mercredi 14 janvier 2026

Sur mes pas à ma première rencontre chorégraphique sur scène, "Sol invictus" de Hervé Koubi présentée par Danse Danse !

 En ce mardi soir, mes pas se dirigent jusqu'à la Place des Arts pour ma première sortie "danse" sur scène de l'année. Et sans vouloir rien divulgacher, j'en suis revenu ébloui ! Mais, commençons par le début, soit mon arrivée dans le hall d'entrée fort achalandé du Théâtre Maisonneuve. Comme quoi, pas juste moi qui avait hâte ! Et tout au long de mes pas qui se dirigeaient à "mon" siège en première rangée, je fais de belles rencontres avec des habitué.es, mais aussi avec un ancien collègue de travail fort enthousiaste à découvrir cette proposition qu'il attendait depuis longtemps.

Le moment venu, arrive devant nous Pierre Des Marais qui nous souhaite, entre autres, une bonne nouvelle année pour ensuite, laisser la parole au créateur de "Sol invictus", Hervé Koubi. En peu de mots, il établit un premier contact fort sympathique, nous donnant aussi deux traductions possibles de ce titre, soit "Soleil invaincu" ou "Soleil invincible"  et que se veut pour lui, une déclaration d'amour à la danse! 

Il nous indique aussi que sa proposition réunit des interprètes de différentes origines, soient Francesca Bazzucchi, Badr Benr Guibi, Joy Isabella Brown, Denis Chernykh, Samuel Da Silveira Lima, Youssef El Kanfoudi, Abdelghani Ferradji, Elder Matheus Freitas Fernandes Oliveira, Oualid Guennoun, Hsuan-Hung Hsu, Pavel Krupa, Islam Kunakkulov, Ismail Oubbajaddi, Ediomar Pinheiro De Queiroz, Ayoub Rouifi, Matteo Ruiz, Allan Sobral Dos Santos et Karn Steiner.  

Et puis le rideau se lève et nous arrivent graduellement les interprètes dont un, est unijambiste.

Pause

Phénomène "magique", cet interprète dès que tout commence, je ne remarque plus son handicap et ce n'est qu'aux salutations de la fin que je le remarquerai de nouveau. Tout au long, nada, aucun souvenir. Et après avoir échangé avec mon voisin de siège, il me fait la même remarque. Wow !!!!

Fin de la pause

Pendant les soixante-quinze minutes qui suivent, je découvre une suite de tableaux qui se révèlent "hauts en couleurs" dans une pure abstraction et qui amalgament danse et acrobatie. Question acrobatie, il y a entre autres celui qui fera régulièrement de longs moments de rotation sur sa tête ou l'autre sur une de ses mains !

                                            Crédit Mélanie Lhôte tirée du site de Danse Danse

Tout au long, je découvre des performances chargés de différents symboles et je dois rester très attentif, parce que l'action se déclenche de "partout" et éclate tels des feux d'artifices. Et puis pour conclure, il y a un moment sombre et mystérieux pour annoncer la finale festive "haute en couleurs" !

Il s'en suit des applaudissements forts bien mérités auxquels les interprètes avec de larges sourires.

Pour mieux décrire ce que j'ai découvert en cette soirée, je vous partage un extrait de la critique du NY Times, tiré du site de Danse Danse, "Ils volent. Ils tournent. Ils transforment votre façon de voir l’incroyable." Et c'est tout à fait vrai !

C'était ma deuxième rencontre avec une oeuvre de ce chorégraphe, la première, "Ce que le jour doit à la nuit" devant mon écran en décembre 2020, because la pandémie. J'ai déjà hâte à la prochaine fois !

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