vendredi 9 janvier 2026

Sur mes premiers pas de l'année pour souligner les "25 ans de création en mouvement de "Mouvement Perpétuel" à la Galerie Dazibao !

 Enfin, mes pas sont libérés de la pause des fêtes pour se rendre à une rencontre culturelle, guidés par la gang de Raison d'être Media. Et pour cette première fois de l'année, elle s'est fait dans une nouvelle destination pour moi, soit la Galerie Dazibao sur l'avenue de Gaspé à Montréal. En collaboration avec l'organisme Vidéographe, je visionnerai des "vidéo danse" pour souligner les 25 ans de Mouvement Perpétuel (Marlene Millar et Philip Szporer). De Mouvement Perpétuel, dans le passé, j'ai vu plusieurs de leurs créations dont le marquant "Bhairava" qui conclura le programme de la soirée.

                                                         Sigle de la galerie Dazibao

Mais débutons par le début, soit mon arrivée dans ce grand building et de mes pas jusqu'à la porte de la Galerie que je trouve assez facilement dans ce nouveau lieu pour moi. Puisque mon arrivée est "assez" hâtive, le lieu est calme. Je suis accueilli par une des personnes de la Galerie. Elle m'invite à découvrir les différents oeuvres vidéo, le temps que la présentation débute et c'est ce que je fais. Des oeuvres qui captent mon attention, dont celle qui me présente une éclipse par ceux et celles qui la découvrent. Ainsi donc, peu à peu les gens arrivent et le moment venu dans la salle de projection "ben" pleine, les mots d'accueil sont énoncés et débute la projection des huit courts-métrages dont cinq du duo de Mouvement Perpétuel et les autres de créatrices ou créateurs invité.es. Ainsi donc à la suite nous sont présentées des rencontres empreintes de proximité. Moi, inconditionnel de la première rangée, je suis comblé par les plans rapprochés tout au long. 

Le tout débute avec "The Hunt" (2005) de Marlene Millar et Philip Szporer qui "confronte le spectateur à la lutte intérieure d'un homme qui se manifeste devant nous...". Impossible de rester indifférent à la performance de Peter Trosztmer incarnant la chorégraphie de Sharon Moore.

                                                       Sigle de Mouvement Perpétuel

Il s'en suit "Butte" (2006) toujours par le duo qui nous entraine à leur suite dans réserve Blood. Je découvre en un peu moins de six minutes la relation forte entre Byron Chief-Moon (chorégraphe-interprète) à son territoire sur une période de 24 heures. 

Toujours par le duo, "The Greater the Weight" (2008), qui tout au long, me captive par les mouvements de Dana Michel. "Une exploration (réussie) du corps comme instrument dans une symphonie de rupture et de flux. ". Un autre bel exemple dans lequel la proximité de la caméra "révèle" !

Il s'en suit "Singeries" (2015) de et par Catherine Lavoie-Marcus et Priscilla Guy. Je n'en étais pas à mon premier visionnement de cette oeuvre, mais encore une fois, je suis captivé par l'évolution, sur fond blanc, de leurs mouvements et de l'analogie qui nous est présenté. 

Il s'en suit "40" (2009) de Marlene Millar et Philip Szporer qui rend hommage à l'interprète Ken Roy. Je découvre une autre fois "le portrait d'un homme en quarantaine avec ses doutes, ses regrets, ses fragilités ..." Une oeuvre plastique fort captivante.

Il s'en suit "JONTAE" (2020) de Siam Obregón et Kyana Lyne. Avec une caméra braquée sur un danseur, Jontae McCrory qui dans le fond d'une piscine (vide) nous fait découvrir "ce que signifie réellement faire face à soi-même." Un autre bel exemple qui illustre que les paroles peuvent être inutiles pour bien s'exprimer !

Le tout se poursuit avec "Am I What I'm Not" (2022) de Cai Glover et Max Machado. La première phrase de la description de ce court dit beaucoup, par conséquent, la voici ! "Percevez-moi, je vous en prie, jusque dans mon imperceptibilité". Ainsi donc sur ce grand espace ouvert, sous une bruine, cet homme (Cai Glover) évolue et rayonne aussi !

Le tout se termine, eh oui !!!, avec "Bhairava" (2018) du duo Marlene Millar et Philip Szporer. J'en étais à une troisième fois et la "magie" de la rencontre a encore opéré ! Je me permets de redonner mes mots de mon premier visionnement." "Bhairava" présente les gestes de la danseuse et chorégraphe Shantala Shivalingappa, tout à fait en phase, point fort de ce cette oeuvre, avec la fort belle musique indienne. Utilisant l'éclairage direct et le contre-jour pour varier notre point de vue, cette rencontre d'une quinzaine de minutes laisse ébloui des images et de la synchronisation des mouvements des bras et des mains avec la musique."

Une superbe façon de conclure les visionnements. Il s'en suit, après les applaudissements fort bien mérités aux différents artisans sur place, une période de questions réponses fort intéressantes. Une fois mes salutations faites, mes pas me ramènent à la maison et chemin faisant, tout en me disant que ce type de présentation devrait avoir lieu plus souvent. Et que aussi, je devrais revenir dans cette galerie aux oeuvres intrigantes et riches.

La glace est brisée et la prochaine saison est bien entamée !

Aucun commentaire:

Publier un commentaire