lundi 26 janvier 2026

Sur mes pas à l'exposition commentée "Six Steps & The Show Must Go On" à la Maison de la culture de Parc-Extension !

 Lorsque l'invitation m'est apparue, je l'ai mis "to the go" à mon agenda. Cette invitation provenant de la Maison de la Culture de Parc-Extension, à l'autre bout de mon arrondissement me proposait une visite accompagnée par Claudia Chan Tak, commissaire et Do Phan Hoi, danseur de street dance et photographe. Cette exposition qui a plié bagages au moment où j'écris ce texte proposait deux perspectives visuelles. D'abord, les photographies tout autour de la galerie de Yang Shi qui nous invitait "à contempler la force de l’esprit humain, capturée sur scène et entrelacée à des fragments de vie." Et ensuite  celles de Do Phan Hoi qui présentait des "artistes qui ont façonné le paysage du « street dance » québécois". Bonne nouvelle, celles de Do Phan Hoi seront représentées plus tard cette année au Joat Festival.

Si je ne suis pas un grand amateur d'exposition de photos, il en reste que si elles me sont présentées, là je suis pas mal plus partant ! Et c'est sans hésitation que je m'y suis rendu et je peux affirmer que cela a été de très riches moments. Et voilà pourquoi !


Comme de tradition, j'arrive tôt. J'ai donc le temps de survoler en solo cette exposition qui, en plus présente une vidéo danse produit par Yang Shi, présentant les performances de deux interprètes que j'ai déjà vu sur scène, soit Evelyne Yan et Lou Anne Rousseau. Une oeuvre, fort touchante qui de ma perspective porte sur la relation d'amitié, avec ses hauts et ses bas, entre deux femmes, dont le lien est représenté par un gros ruban rouge sur la chanson "Everything's Gonna To Be Just Fine"  d'Alanna Sterling, dont elle est le vidéoclip. Je vous fournis le lien pour l'apprécier à votre tour.

https://www.youtube.com/watch?v=L77cuAC0YpY 

Le moment venu, nous sommes invité.es à nous réunir, la vingtaine de personnes qui ont bravé le froid ! Après la présentation officielle de la responsable de la Maison de la Culture, nous avons droit d'abord à la présentation par la commissaire des oeuvres sur les murs tout autour. Il s'en suit de la présentation de Do Phan Hoi des différents piliers du street dance de Montréal. Si plusieurs de ces artistes, je les ai déjà vu sur scène ou vu leurs créations, l'éclairage particulier de ce qu'il nous apporte est fort intéressant, suscitant des questions des gens présents dont moi, évidemment ! Ainsi donc, entre autres sur Léo Caronaka Fléau, Alexandra Lande, aka Spicey et Valerie Chartier aka Terminator, nous en apprenons sur leur parcours comme pionnier.es et artisans de la street dance à Montréal. Aussi sur leur autre carrière, dont par exemple, Michel Lim qui est restaurateur. 

Au final, fort riche, cette présentation par Do Phan Hoi sur cette culture riche et foisonnante du street dance à Montréal. Et pendant cette visite, une idée émerge en moi .... Et oui, ce danseur, je l'ai déjà vu sur scène dont une des première fois à mon collège lors que lui y étudiait et moi j'y enseignait. Et après un court échange, j'ai même été possiblement son prof, lui devenu ingénieur !

P.S. Juste pour vous ! Il y aura dans le même lieu un évènement fort intéressant le 21 mars prochain pour bien saisir l'essence de cet art. Soit TOP DOGZ qui "est un tournoi 2 contre 2 de street dance où un jeune danseur forme un duo avec un adulte pour créer des équipes inattendues." Organisé par Do Phan Hoi et Funny Bones Crew ! Une autre activité fort prometteuse et instructive proposée par la commissaire en résidence Claudia Chan Tak !

dimanche 25 janvier 2026

Sur mes pas à une rencontre fort intrigante (de ma perspective !) avec "II. FTG" de Mara Dupas, Athena Lucie Assamba et Aurélie Ann Figaro au MAI !

 Au moment où la ville se prépare à affronter un épisode de froid, mes pas me portent jusqu'au MAI pour assister à la présentation de "II. FTG" de Mara Dupas et ses complices (à l'interprétation), Athena Lucie Assamba et Aurélie Ann Figaro, ainsi que Djeff Jean-Philippe aka DJ Chef Jeff à la conception musicale et sonore et Tiffanie Boffa à la conception lumière. 

                                   Crédit Jeanne Tétreault et Mara Dupas tirée du site du MAI

Pause

Il y a des coïncidences dans la vie ! La veille, j'avais pu découvrir le travail de Anna Duverne à Tangente. Ce soir, ça sera celui de Mara Dupas. Les deux ayant complété leur parcours scolaire à l'EDCM en même temps, au printemps 2022. Tout comme d'ailleurs Marianne Lataillade, avec Anna et Aurélie Ann Figaro avec Mara ! De cette promotion qui a dû faire son parcours scolaire en temps pandémique, heureux de découvrir que leur talent a surmonté les embûches pour prendre racine dans notre écosystème culturel. Il y a de quoi se réjouir !

Fin de la pause

Le moment venu, les portes de la salle s'ouvrent et nous sommes invités à prendre place sur un des sièges disposés de part et d'autre de l'espace scénique. Dans cet espace, je découvre une chaise rotative,  et deux petites scènes surélevées aux deux extrémités. Pendant que la salle se fait bien pleine, une interprète sous un capuchon doré débute un parcours, lent et intrigant d'un côté de l'espace jusqu'à l'autre côté. Le lieu a une couleur toute intime enrobé par une atmosphère musicale. 

Et puis le tout débute plus officiellement avec l'arrivée d'un autre personnage. Dans ce qui suivra, je découvre ce qui était annoncé, soit, "une série de tableaux aux allures de vidéoclip présentés en duo de danse où divers styles se laissent inspirer par la puissance poétique du rap francophone et l’énergie éblouissante de l’Afrobeat."

Tout au long, j'en apprécie particulièrement le côté mystérieux, mystique même. Avec parfois les corps qui se rencontrent poétiquement pour ensuite se séparer. Je découvre aussi dans leur parcours vibratoire, le comportement du "corps noir" (cette matière chimique fort mystérieuse) qui absorbe les ondes musicales pour les transformer et les réémettre en mouvements dans le spectre visuel en pulsion, impulsion et pulsation.

Il s'en suit une période d'échanges avec les artisans de cette proposition qui me permet d'en apprendre sur la démarche et de la contribution de chacun.e. Des moments pour moi, fort instructifs. Et puis arrive le moment d'affronter notre hiver glacial et de retourner à la maison avec en tête les images de ce que je venais de découvrir.

samedi 24 janvier 2026

Sur mes pas à un programme tout à fait "Tangente" avec une soirée triple éclatée et éclatante !

Pour cette première de trois sorties de ma semaine, mes pas m'amènent jusqu'au Wilder, à la porte de l'Espace Orange pour découvrir trois propositions fort différentes. Chacune d'elles d'une durée de vingt-cinq minutes, ont de quoi en donner juste assez au spectateurice.s pour en apprécier l'univers présenté, mais moi, j'en aurais pris plus ! Mais bon, ne boudons pas notre plaisir !

Une fois rendu à "mon" siège en première rangée, j'ai le temps de découvrir devant moi un espace scénique fort élaboré, en installations, avec deux personnes déjà en place. l'un des deux, Deniz Lim-Sersan joue au clavier tandis que l'autre, David Lafleur tisse ce qui de ma perspective est un "filet". Le moment venu, les portes de la salle se ferment et débute plus formellement "Entrelacés" de (IN)SIGHT avec l'arrivée sur son plancher, de David Lafleur pour une première partie de claquette, oups plutôt de tap dance ! Ainsi donc, portée par la musique de son complice, il fait résonner la place de ses pas avec une virtuosité fort remarquable, tout en étant fort souriant.  ! Voilà une dimension qui m'a particulièrement plu tout au long, soit son sourire complice et communicatif (voir la photo de ce texte pour mieux comprendre). De ce premier plancher, il se rendra éventuellement à un deuxième surélevé, celui-là, amenant une dimension sonore complètement différente de ce qui a précédé, avec des souliers différents, ainsi que la sonorité qui en est émise. Il y aura les moments durant lesquels seulement les pieds seront éclairés. Le tout se terminera tout doucement !

                                                Crédit: Denis Martin fournie par Tangente

Après un entracte, nous reviendrons dans la salle aux allures fort différentes pour découvrir "F.R.3.3" de J.Style (Mukoma-K. Nshinga) accompagné, d'abord dans l'ombre par Robert Soare. Dans ce qui suivra, je serai désorienté par le propos chorégraphique, mais je tente de garder le cap. Néanmoins, je reste attentif par ses mouvements, ses expressions faciales fort variables. Le message principal qu'il veut nous transmettre, "F.R.3.3. est un rappel que, en fin de compte, personne ne se soucie vraiment de nous et nous ne sommes qu’humains.". Même si je ne suis pas d'accord, le propos mérite néanmoins que l'on s'y attarde. Durant la représentation, a été projeté sur le mur arrière de la scène des textes flous et "volatils", il en reste grâce à mon voisin de siège, j'en retiens "healing" et "inquire" ! 

                                            Crédit Sandra Lynn Bélanger fournie par Tangente

Après un deuxième et plus court entracte, la soirée se termine avec "Les pas, la nuit" d'Anna Duverne, accompagnée sur scène par Marianne Lataillade aux mouvements et au saxophone qui ajoute une dimension musicale fort riche. À cette proposition, nous étions préparés par un texte, disponible dans le hall dont le titre est "Quand elle tombe avec la nuit". Ce texte résonne en moi, père de deux filles. Texte qui débute avec les mots "J'aimerais me balader la nuit, toute la nuit/ Sans avoir peur, sans sentir la fuite." Et qui se termine avec "Tu sors dehors ? Fais attention, ma chérie." 

                                              Crédit: Denis Martin fournie par Tangente

En résonnance avec ce reste de ce texte, de cette proposition dans ce décor intime, je suis très attentif à leurs déplacements et aussi à un face à face fort beau. Trouver sa place, voilà ce que j'y vois avec une finale sur la très touchante chanson de Véronique Sanson, "Une nuit sur son épaule". Ce qui amène une fort belle touche au propos que je viens de découvrir. Une oeuvre poétique d'Anna Duverne qui utilise encore une fois la musique pour illuminer fort bien son propos !

Et une fois les applaudissements faits, mes pas me dirigent vers la maison avec le sentiment d'avoir fait trois belles rencontres fort différentes, mais toutes aussi intéressantes qui ont laissé une trace en moi !

mardi 20 janvier 2026

Sur mes autres pas dans l'univers musical de Jay Cutler pour découvrir sa plus récente création !

 À intervalle régulier, Jay Cutler nous propose une nouvelle création. Pour ma part, depuis mes "premiers pas" dans son univers musical,  de fois en fois, j'apprécie particulièrement la couleur "mystérieuse" et "deep" de ses propositions. Et depuis quelques jours, il nous en propose une nouvelle, "Spice Fire Let's Drive, a song for David Francis".

Encore une fois de sa voix profonde, il nous fait plonger dans ces moments personnels que l'on peut ressentir lorsque l'absence se fait fort présente !

Cette chanson que l'on peut écouter en boucle est le résultat du travail de Jay (voie et basse) et Kim Ho (guitare et piano). Pour les intéressé.es, voici le lien.

https://www.youtube.com/watch?v=JsLFVH26Rpk

lundi 19 janvier 2026

Sur mes pas à une proposition pour les plus jeunes et aussi les plus vieux, "comme moi" proposée par Corpuscule Danse !

 Lorsque en début d'année, je me suis mis à proposer des rencontres culturelles dans les Maisons de la Culture de Montréal, la première était "Quand tu me regardes" de la gang de Corpuscule Danse. Voilà donc pourquoi, l'agenda me le permettant, les babines ont suivi les bottines et je me suis rendu au Théâtre Mirella et Lino Saputo, dans l'arrondissement St-Léonard pour assister à leur première présentation de cette saison.

Pause

Pour une raison plus ou moins floue et plus ou moins hors de mon contrôle, mon billet a été difficile à obtenir. Mais, avec de l'aide, je l'avais en main pour pouvoir entrer dans cette grande salle de six cent places !

Fin de la pause

Arrivé tôt, comme d'habitude direz vous (!), je trouve mon siège en première rangée avec tout mon temps pour apercevoir en haut dans le derrière de la scène des roues de chaises roulantes suspendues. Le moment venu, les paroles d'accueil faites, débute la présentation avec les trois chaises roulantes, déjà présentes, avec une qui se déplace toute seule. Un peu de magie pour débuter, pourquoi pas ! Bon OK, pas de la magie, mais des fils bien manipulés.

                                                      Tirée du site de Corpuscule Danse

Il s'en suit une suite de courts tableaux, interprétés par Maxime D. Pomerleau, Nicole Jacobs et Olivier Rousseau. Il y aura entre autres le "combat des chaises" entre Maxime et Nicole. Un combat pas du tout belliqueux qui demande aux deux de réaliser des mouvements attendus avec un fauteuil roulant. Après les différents rounds qui demandaient beaucoup d'habileté, une gagnante est déclarée et en cette journée, ça sera Nicole.

Il y aura aussi une démonstration de démontage de fauteuil par Olivier qui le transforme en un personnage qui danse, fascinant ! Tout au long, plein d'autres beaux moments, remplis de magie, d'habileté et aussi de solidarité. Le tout se termine avec les trois dans un cadre.

 Ayant de part et d'autre de moi, de jeunes enfants, j'ai pu constater que pour ces jeunes, la magie a fonctionné ! Et dans l'échange avec les interprètes, le chorégraphe Guillaume Chouinard et Georges-Nicolas Tremblay assistant chorégraphe, que les adultes aussi avaient beaucoup apprécié !

Mes pas me ramènent fort heureux à la maison et prêt pour faire d'autres belles rencontres avec cette gang. Et vous aussi devriez l'envisager avec la prochaine représentation, le jeudi 19 février à 19h30 à la Maison de la culture Ahuntsic. Vous aurez les réponses à cette question, prémisse de la présentation, "Quand tu vois un fauteuil roulant, à quoi penses-tu?

samedi 17 janvier 2026

Sur mes pas à la soirée "Hommage Fromage" fort surprenante de la gang du Radeau !

 Ainsi donc, en ce vendredi soir pas trop beau, côté température, mes pas me portent jusqu'à La Cité des Hospitalières en transition, pour assister à la première soirée bénéfice de l'organisme Le Radeau  (co-dirigé par Dorian Nuskind-Oder, Nate Yaffe et Ariane Boulet).

                                            Affiche de la soirée tirée du site FB de l'évènement

Le programme de la soirée était fort prometteur et il a rempli ses promesses. Nous aurons droit à des "reprises" personnalisées de différentes oeuvres présentées en 2025. Mais commençons par le début soit de mon arrivée dans cette grande salle au fond du corridor dans laquelle déjà plein de monde était présent. Plein de monde du milieu de la danse que je me fais un plaisir de saluer et de brièvement échanger. 

Le moment venu, Nate Yaffe, notre guide de la soirée nous adresse les paroles d'accueil avec une touche personnelle ! Il nous ramène au début de l'année 2025 et de mois en mois, il fait des arrêts pour présenter les "reprises" qui nous serons présentées.

Le tout débute en force avec Jacqueline Van De Geer qui reprend à sa façon "TANZ" de Florentina Holtzinger. Avant que cela commence, je suis fort curieux de sa perspective, parce que l'oeuvre originale, je l'avais vu à l'Usine C. Elle arrive devant nous avec son tutu de ballerine pour éventuellement se métamorphoser ensuite en chaperon rouge jusqu'à son apparence finale. Tout au long, elle incarne une perspective tout à fait en phase avec la proposition originale. Bravo !!!

Il s'en suit la proposition de Vincent Lacasse (encore élève à l'EDCM, mais avec une assurance de vieux routier!) pour revisiter "Ode" de Catherine Gaudet. Après une présentation de sa part incluant une petite demande, il entreprend sa prestation fort proche de l'esprit de l'oeuvre originale. Et puis, comme il le demandait, plusieurs iront lui écrire un mot pour influencer son propos chorégraphique. Et si moi, j'avais osé, mon mot sur un papier blanc aurait été "éclair". Mais bon, il est resté avec moi !

Après une courte pause, la soirée se poursuit avec Emmanuel Jouthe qui revisite "Un-nevering" de Thea Patterson. Devant moi, je découvre "l'absence de la présence et la présence de l'absence". Avec un narratif énoncé en phase avec les mouvements qu'il nous propose, je suis captivé tout au long ! Un bel exemple d'hommage à une proposition toute intime !

Le tout se termine avec la "revisite" de "The lightest dark is darker than the darkest light" par la créatrice de l'oeuvre, elle même, Nien Tzu Weng ! Le tout débute après qu'elle ait dispersé dans l'espace scénique des éventails et se terminera avec plein de monde qui en prenne un pour former une collectivité qui évolue dans le lieu. Une proposition qui nous fera passer du "robot" à l'individu pour finalement aller au groupe. Impossible de ne pas apprécier le symbolisme de cette proposition qui conclue la soirée. 

Conclusion, oui, oui sans que la performance de Emmalie Ruest et Caro Morcos, revisitant "MIKE" de Dana Michel ne soit présentée ???? Mais oui, me dit-on, mais de façon fort discrète, presque anonyme !!! Quand même ironique que la seule proposition originale de la soirée que je n'ai pas vue soit aussi celle que je n'ai pas vu !!!! Mais bon, lorsque mes pas, dans cette ville au sol enneigé, me ramènent à la maison, je me dis quelle belle soirée et qu'aussi le souhait exprimé tout haut par Nate Yaffe se réalise, soit de présenter d'autres soirées de ce type !

vendredi 16 janvier 2026

Mon retour sur une soirée riche en mots et éclatée en perspectives avec le Collectif Y'a le feu au lac" !

 Cette rencontre avait été prévue pour la mi décembre l'an dernier, mais la grippe avait frappé. Par conséquent, c'est, un mois plus tard, en ce jeudi soir de mi janvier qu'elle a eu lieu. Voilà donc pourquoi mes pas en bonne compagnie ont vaincu les pièges des trottoirs glacés pour se rendre jusqu'à une porte boulevard St-Laurent. Celle de "Aux angles ronds" pour assister à la lecture des textes du collectif "Y'a le feu au lac". Pour cette soirée, leur sixième et quatrième pour moi, le collectif était composé par Célia Laguitton, Sandrine Rastello, Yvon Aucoin et Louis-Dominique Lavigne.

                                            Affiche de la soirée tirée du site FB de l'évènement

Comme pour les rencontres précédentes dans ce lieu, c'est dans une salle au fond que nous sommes dirigés. Arrivés tôt, nous trouvons notre place tout juste en retrait de la petite scène sur laquelle, on retrouve des lutrins. Ces objets, je le sais, seront le cristallite des différents textes qui nous seront présentés.

Pause

Ces textes qui ont été composés à une ou plusieurs personnes, l'ont été lors d'ateliers d'écriture qui si mes renseignements sont bons se sont étalés sur les jours d'une retraite. 

Fin de la pause

Le moment venu, la salle est bien pleine, avec une gestion serrée des chaises. Et puis arrivent nos quatre hôtes-hôtesses qui prennent place derrière leur lutrin. 

Et puis après une introduction "haute en couleurs", par les quatre, riche en bonsoir et en "pouet, pouet" débute une première série de textes composés à un ou plusieurs paires de mains pour faire en sorte que les pages blanches se métamorphosent en textes, elles aussi hautes en couleur.

Je ne pourrai pas rendre justice à chacun des textes, ni non plus à la qualité de leur présentation, mais je me permets de revenir sur certains. Parce que durant les presque deux heures qu'a duré cette rencontre, bon nombre textes nous ont présentés. Ainsi donc de "Voyage Voyage" de Célia Laguitton, qui nous présente deux gars "chaudasses" dans un bar dont l'un découvre son ex pas trop loin. Sa réaction, partir loin et y inviter son ami. Le tout s'avère fort riche en détours pour au final, se terminer dans une autre tournée dans le même bar!

La prochaine, "Une plante en plein ciel" d'Yvon Aucoin est un bel exemple de texte "éclaté", représentatif de l'imagination fort fertile de ce groupe. Une plante qui part à l'aventure, qui a soif et qui rencontre différents personnages, dont le vent et un nuage ! Un vol plané qui décoiffe dans l'imagination de cet auteur !

Toujours durant la première partie, "Chaman" de Célia Lagitton nous propose un "face à face" entre une fille qui veut devenir chamane en Mongolie, tandis que son père la pontifie avec du "Heidegger". Pour les quelques un.es qui ne connaîtraient l'un ou/et l'autre, faites vos recherches. De toute façon, le plaisir de découvrir leur confrontation orale est fort belle.

Et puis arrive l'entracte, question de revenir sur terre quelques moments après ces différentes envolées littéraires tout horizon ! 

Dans la deuxième partie, des textes plus longs, avec des univers plus formels, quoique ! Il y a cette rencontre entre deux couples qui nous le découvrons peu à peu sont des échangistes, mais qui ne partent pas du même point de départ. Il y a en effet le couple expérimenté et celui novice à la chose. Fascinant de suivre cette valse hésitation des uns et affirmée des autres. 

Il y a aussi un des textes qui est présenté avec une touche de mise en scène avec des "portes tournantes" avec les quatre qui de face à dos et de dos à face, évoluent avec une touche de "pas encore nous" !

Impossible de résister aux textes qui, contrainte oblige, incluent "la banane". Il y a l'histoire de cette quinquagénaire qui part en autobus à la rencontre de son prince charmant (qu'elle n'a jamais rencontré) à Rivière-du-Loup. Fascinant ce qu'espoir et amour peuvent produire entre les mains d'une personne imaginative. 

La prochaine, haute en moments absurdes, nous entraînent à la suite d'un quatuor, le clan des "é" (Éric, Enrike, Enrico et Émilio) dans le vol d'un musée. Bon OK, si comme moi, le prénom Émilio vous semble un peu champs gauche, sachez que lui aussi, ne comprend pas ! Ce qui amène des dialogues qui pimentent cette opération de haute voltige avec au menu évidemment, une banane ! Pour la fin, désolé, je la garde pour moi !

Le dernier texte, "Il était temps" (ce titre ne concorde pas avec le moment, parce que nous en aurions découvert d'autres textes après !). Ce que je retiens du soliloque de cette femme et des "euh" presque seulement de lui, sont l'humour du texte et l'intensité de la performance de Célia ! Quelle belle façon de conclure cette soirée. 

Mais non, ce n'était pas tout à fait fini puisque que, comme d'habitude, nous avons avons droit collectivement à un questionnaire portant sur les différents textes. Et, toutes les questions trouveront leurs réponses parmi les spectateurs, très souvent avec des réponses collectives et une fois, par une seule personne. 

Le tout terminé pour vrai, nos pas reprennent le chemin jusqu'à la maison, encore une fois fort satisfait.es de cette rencontre littéraire en deux temps. La première partie plus "éclatée", une première pour ce collectif, selon moi et une deuxième plus classique. Et chemin faisant, nous nous promettons de retourner à leur septième "Y'a le feu au lac". Mettez le bois sur le feu, gang !

mercredi 14 janvier 2026

Sur mes pas à ma première rencontre chorégraphique sur scène, "Sol invictus" de Hervé Koubi présentée par Danse Danse !

 En ce mardi soir, mes pas se dirigent jusqu'à la Place des Arts pour ma première sortie "danse" sur scène de l'année. Et sans vouloir rien divulgacher, j'en suis revenu ébloui ! Mais, commençons par le début, soit mon arrivée dans le hall d'entrée fort achalandé du Théâtre Maisonneuve. Comme quoi, pas juste moi qui avait hâte ! Et tout au long de mes pas qui se dirigeaient à "mon" siège en première rangée, je fais de belles rencontres avec des habitué.es, mais aussi avec un ancien collègue de travail fort enthousiaste à découvrir cette proposition qu'il attendait depuis longtemps.

Le moment venu, arrive devant nous Pierre Des Marais qui nous souhaite, entre autres, une bonne nouvelle année pour ensuite, laisser la parole au créateur de "Sol invictus", Hervé Koubi. En peu de mots, il établit un premier contact fort sympathique, nous donnant aussi deux traductions possibles de ce titre, soit "Soleil invaincu" ou "Soleil invincible"  et que se veut pour lui, une déclaration d'amour à la danse! 

Il nous indique aussi que sa proposition réunit des interprètes de différentes origines, soient Francesca Bazzucchi, Badr Benr Guibi, Joy Isabella Brown, Denis Chernykh, Samuel Da Silveira Lima, Youssef El Kanfoudi, Abdelghani Ferradji, Elder Matheus Freitas Fernandes Oliveira, Oualid Guennoun, Hsuan-Hung Hsu, Pavel Krupa, Islam Kunakkulov, Ismail Oubbajaddi, Ediomar Pinheiro De Queiroz, Ayoub Rouifi, Matteo Ruiz, Allan Sobral Dos Santos et Karn Steiner.  

Et puis le rideau se lève et nous arrivent graduellement les interprètes dont un, est unijambiste.

Pause

Phénomène "magique", cet interprète dès que tout commence, je ne remarque plus son handicap et ce n'est qu'aux salutations de la fin que je le remarquerai de nouveau. Tout au long, nada, aucun souvenir. Et après avoir échangé avec mon voisin de siège, il me fait la même remarque. Wow !!!!

Fin de la pause

Pendant les soixante-quinze minutes qui suivent, je découvre une suite de tableaux qui se révèlent "hauts en couleurs" dans une pure abstraction et qui amalgament danse et acrobatie. Question acrobatie, il y a entre autres celui qui fera régulièrement de longs moments de rotation sur sa tête ou l'autre sur une de ses mains !

                                            Crédit Mélanie Lhôte tirée du site de Danse Danse

Tout au long, je découvre des performances chargés de différents symboles et je dois rester très attentif, parce que l'action se déclenche de "partout" et éclate tels des feux d'artifices. Et puis pour conclure, il y a un moment sombre et mystérieux pour annoncer la finale festive "haute en couleurs" !

Il s'en suit des applaudissements forts bien mérités auxquels les interprètes avec de larges sourires.

Pour mieux décrire ce que j'ai découvert en cette soirée, je vous partage un extrait de la critique du NY Times, tiré du site de Danse Danse, "Ils volent. Ils tournent. Ils transforment votre façon de voir l’incroyable." Et c'est tout à fait vrai !

C'était ma deuxième rencontre avec une oeuvre de ce chorégraphe, la première, "Ce que le jour doit à la nuit" devant mon écran en décembre 2020, because la pandémie. J'ai déjà hâte à la prochaine fois !

vendredi 9 janvier 2026

Sur mes premiers pas de l'année pour souligner les "25 ans de création en mouvement de "Mouvement Perpétuel" à la Galerie Dazibao !

 Enfin, mes pas sont libérés de la pause des fêtes pour se rendre à une rencontre culturelle, guidés par la gang de Raison d'être Media. Et pour cette première fois de l'année, elle s'est fait dans une nouvelle destination pour moi, soit la Galerie Dazibao sur l'avenue de Gaspé à Montréal. En collaboration avec l'organisme Vidéographe, je visionnerai des "vidéo danse" pour souligner les 25 ans de Mouvement Perpétuel (Marlene Millar et Philip Szporer). De Mouvement Perpétuel, dans le passé, j'ai vu plusieurs de leurs créations dont le marquant "Bhairava" qui conclura le programme de la soirée.

                                                         Sigle de la galerie Dazibao

Mais débutons par le début, soit mon arrivée dans ce grand building et de mes pas jusqu'à la porte de la Galerie que je trouve assez facilement dans ce nouveau lieu pour moi. Puisque mon arrivée est "assez" hâtive, le lieu est calme. Je suis accueilli par une des personnes de la Galerie. Elle m'invite à découvrir les différents oeuvres vidéo, le temps que la présentation débute et c'est ce que je fais. Des oeuvres qui captent mon attention, dont celle qui me présente une éclipse par ceux et celles qui la découvrent. Ainsi donc, peu à peu les gens arrivent et le moment venu dans la salle de projection "ben" pleine, les mots d'accueil sont énoncés et débute la projection des huit courts-métrages dont cinq du duo de Mouvement Perpétuel et les autres de créatrices ou créateurs invité.es. Ainsi donc à la suite nous sont présentées des rencontres empreintes de proximité. Moi, inconditionnel de la première rangée, je suis comblé par les plans rapprochés tout au long. 

Le tout débute avec "The Hunt" (2005) de Marlene Millar et Philip Szporer qui "confronte le spectateur à la lutte intérieure d'un homme qui se manifeste devant nous...". Impossible de rester indifférent à la performance de Peter Trosztmer incarnant la chorégraphie de Sharon Moore.

                                                       Sigle de Mouvement Perpétuel

Il s'en suit "Butte" (2006) toujours par le duo qui nous entraine à leur suite dans réserve Blood. Je découvre en un peu moins de six minutes la relation forte entre Byron Chief-Moon (chorégraphe-interprète) à son territoire sur une période de 24 heures. 

Toujours par le duo, "The Greater the Weight" (2008), qui tout au long, me captive par les mouvements de Dana Michel. "Une exploration (réussie) du corps comme instrument dans une symphonie de rupture et de flux. ". Un autre bel exemple dans lequel la proximité de la caméra "révèle" !

Il s'en suit "Singeries" (2015) de et par Catherine Lavoie-Marcus et Priscilla Guy. Je n'en étais pas à mon premier visionnement de cette oeuvre, mais encore une fois, je suis captivé par l'évolution, sur fond blanc, de leurs mouvements et de l'analogie qui nous est présenté. 

Il s'en suit "40" (2009) de Marlene Millar et Philip Szporer qui rend hommage à l'interprète Ken Roy. Je découvre une autre fois "le portrait d'un homme en quarantaine avec ses doutes, ses regrets, ses fragilités ..." Une oeuvre plastique fort captivante.

Il s'en suit "JONTAE" (2020) de Siam Obregón et Kyana Lyne. Avec une caméra braquée sur un danseur, Jontae McCrory qui dans le fond d'une piscine (vide) nous fait découvrir "ce que signifie réellement faire face à soi-même." Un autre bel exemple qui illustre que les paroles peuvent être inutiles pour bien s'exprimer !

Le tout se poursuit avec "Am I What I'm Not" (2022) de Cai Glover et Max Machado. La première phrase de la description de ce court dit beaucoup, par conséquent, la voici ! "Percevez-moi, je vous en prie, jusque dans mon imperceptibilité". Ainsi donc sur ce grand espace ouvert, sous une bruine, cet homme (Cai Glover) évolue et rayonne aussi !

Le tout se termine, eh oui !!!, avec "Bhairava" (2018) du duo Marlene Millar et Philip Szporer. J'en étais à une troisième fois et la "magie" de la rencontre a encore opéré ! Je me permets de redonner mes mots de mon premier visionnement." "Bhairava" présente les gestes de la danseuse et chorégraphe Shantala Shivalingappa, tout à fait en phase, point fort de ce cette oeuvre, avec la fort belle musique indienne. Utilisant l'éclairage direct et le contre-jour pour varier notre point de vue, cette rencontre d'une quinzaine de minutes laisse ébloui des images et de la synchronisation des mouvements des bras et des mains avec la musique."

Une superbe façon de conclure les visionnements. Il s'en suit, après les applaudissements fort bien mérités aux différents artisans sur place, une période de questions réponses fort intéressantes. Une fois mes salutations faites, mes pas me ramènent à la maison et chemin faisant, tout en me disant que ce type de présentation devrait avoir lieu plus souvent. Et que aussi, je devrais revenir dans cette galerie aux oeuvres intrigantes et riches.

La glace est brisée et la prochaine saison est bien entamée !

lundi 5 janvier 2026

Sur les pas que je vous propose de faire vers des propositions "danse" dans les Maisons de la Culture de Montréal !

L'année est définitivement entamée et voici le moment prendre des résolutions et de regarder vers l'avant. Si une de vos résolutions est d'explorer de nouveaux territoires culturels, la suite est pour vous. Sans risque financier, les Maisons de la Culture de Montréal, présentent gratuitement ou pour juste $2 des oeuvres chorégraphiques fort intéressantes. Une belle façon de faire de belles découvertes et qui sait après !!!

                                       Tirée du site du Calendrier culturel de la Ville de Montréal

Donc pour les prochains mois, voici mes "quelques" propositions.

Débutons avec "Quand tu me regardes" de Corpuscule Danse. Voilà une des propositions qui méritent toute notre attention. Moi, à chacune de mes rencontres, je suis tout aussi ébahi que touché et j'en reviens plus heureux. Un exemple fort riche qui montre que la danse peut se faire tout.es. Je vous partage la description de cette proposition. "Quand tu vois un fauteuil roulant, à quoi penses-tu? Trois interprètes tout-terrain y voient un bolide épatant aux possibilités de jeu infinies, lequel, comme eux, peut tournoyer, danser, se transformer...". À découvrir à...

La Maison de la culture de Ahuntsic, le jeudi19 février à 19h30

Le théâtre Desjardins (à Ville Lasalle), le dimanche 22 février à 16h00

La Maison de la culture de Notre-Dame-de-Grâce (Monkland), le vendredi 27 février à 19h30.

La prochaine s'adresse aux plus jeunes à partir de 4 ans, mais ne sommes nous pas tou.tes des jeunes !

Pour une occasion, "26 lettres à danser" de Bouge de là (Hélène Langevin). Une introduction ludique à la danse dont je vous redonne ici une partie de la description. "Dans cette création ludique et audacieuse, la chorégraphe Hélène Langevin invite l’enfant à vivre une expérience unique : celle de non seulement voir une manifestation d’art vivant, mais aussi d’y participer au fil des tableaux – une imbrication de miniatures à l’ordre indiscipliné." À découvrir à...

La maison de la culture Claude-Léveillée, le samedi 31 janvier à 15h00.

Pour explorer un tout autre type d'univers, je vous propose "Fé.e.s sans foi" de Georges-Nicolas Tremblay. Pour ouvrir notre horizon, le chorégraphe interprète nous propose "Une danse musicale (qui) invite à repenser les normes pour ouvrir un monde de possibles dans lequel les fé.e.s, êtres fantastiques dégenrés, ont le droit d’exister." À découvrir à ...

La Maison de la culture Maisonneuve, le vendredi 30 janvier à 19h30

Centre Sannaq (dans l'arrondissement Ville-Marie), le mardi 3 février à 19h30

La Maison de la culture de Notre-Dame-de-Grâce (Monkland), le jeudi 16 avril à 20h00

La Maison de la culture Janine-Sutto, le jeudi 23 avril à 19h30

La Maison de la culture Marie-Uguay le samedi 9 mai à 10h00 (à vérifier !)

La prochaine proposition est le résultat d'un heureux mélange de gigue contemporaine et de flamenco qui nous conduit dans un univers riche. Voilà ce qu'est "L'écho des racines" de La Sporée (Sarah Bronsard. Cette proposition, je l'ai vu une fois à l'intérieur et une autre fois à l'extérieur et je me permets ici de redonner une partie d'un de mes retours, "Sarah Bronsard, telle une araignée, avec ses complices (appuyée par BIGICO) a pris quelques années pour "tisser" tous les liens (style chorégraphique, textile, chants et musique), pour produire une toile fort solide, mais surtout fort belle." Donc à découvrir à

La Maison de culture du Plateau-Mont-Royal, le samedi 7 février à 19h30

La Maison de la culture Janine-Sutto, le vendredi 13 février à 19h30

La Maison de la culture de Ahuntsic, le jeudi 26 mars à 19h30

La Maison culturelle de Montréal-Nord, le vendredi 27 mars à 19h30

La Maison de la culture de Notre-Dame-de-Grâce (Monkland), le samedi 28 mars à 20h00

La prochaine proposition rejoint tout autant le coureur que le citoyen que je suis. Il s'agit de "ON/OFF" de Grand Poney (Jacques Poulin-Denis). Je vous redonne une partie du descriptif qui illustre bien ce que nous pourrons découvrir, "Dans cette scénographie inusitée à l’espace confiné, le mouvement est à la fois contraint, exalté, enflammé et acrobatique. Il reflète la multitude de sentiments et sensations qui rendent l’existence complexe." À découvrir à

La Maison de la culture Claude-Léveillée, le mercredi 11 février à 19h30.

La Maison de la culture de Pointe-aux-Trembles, le vendredi 13 mars à 19h30

Pour la prochaine proposition, j'avais écrit à la toute fin de mon retour, "P.S. à moi-même: Si par bonheur cette proposition était présentée de nouveau, j'y retourne sans faute !" Présentée en avril 2022, ma patience a été récompensée !

C'est fait mon cher Robert. Et je vous la recommande aussi. Il s'agit de "Cabaret Noir" de Mayday (Mélanie Demers). Je vous redonne ici la description. "Dans ce cabaret aux numéros contrastés, les voix se dédoublent et se déclinent en français, en anglais et en créole. Une panoplie de références aux œuvres phares des cultures afrodescendantes d’Amérique du Nord (de Frantz Fanon, Toni Morrison, James Baldwin, Dany Laferrière, entre autres) compose le sous-texte de cette création.". À découvrir à

La Maison de culture Janine-Sutto, le jeudi 12 février à 19h30

La Maison de la culture de Notre-Dame-de-Grâce (Monkland), le vendredi 13 février à 20h00

La Maison de culture du Plateau-Mont-Royal, le samedi 14 février à 19h30

Collège Jean-Eudes (Rosemont-Petite-Patrie), le mardi 17 février à 19h30

La Maison culturelle de Montréal-Nord, le vendredi 20 février à 19h30

Salle Désilet du Collège Marie-Victorin, le samedi 21 février à 19h30.

La prochaine proposition en est une de mes "Soeurs Schmutt", "She and the other(s), brillamment interprétée par Chi Long. Je vous propose mes mots suite à ma présence. "Une rencontre fort riche et intime qui nous permet de découvrir une femme qui de fort belle façon se présente à nous pour nous entraîner à sa suite dans sa vie, réelle et pas, en paroles et en mouvements !" À découvrir à

La Salle Émile-Legault, le jeudi 26 mars à 19h30

La Maison de la culture de Pointe-aux-Trembles, le samedi 9 mai à 19h30

La Maison de la culture d'Ahuntsic, le vendredi 15 mai à 19h30.

Une avant dernière qui explore des territoires fort intrigants.  "18 P_R_A_C_T_I_C_E_S" d'Andrew Turner que j'ai eu la chance de revoir récemment. Une oeuvre de celui que je considère le plus philosophe des créateurs d'ici. Elle mérite toute notre attention. À découvrir à

La Maison de la culture Rosemont-La Petite-Patrie, le mercredi 1er avril à 19h30

La Maison de la Culture Claude-Léveillée, le mercredi 15 avril à 19h30

La Maison de Culture Marie-Uguay, le jeudi 7 mai à 10h00 (à confirmer ?)

La Maison de la culture de Notre-Dame-de-Grâce (Monkland), le jeudi 14 mai à 20h00

Et pour terminer, une rencontre avec une femme d'exception, soit Louise Bédard dans "Sans collier, physiographie d'existences". Une oeuvre que j'ai découverte, il y a peu de temps et pour laquelle, j'avais conclue mon retour par les mots suivants. "Je souhaite que comme moi, le plus grand nombre de personnes aient la chance de découvrir le parcours de cette femme hors norme !" À découvrir à

La Maison de la culture de Notre-Dame-de-Grâce (Monkland), le jeudi 23 avril à 20h00.

Je pourrais poursuivre, mais je m'arrête ici. Il y a plein d'autres propositions et pas juste en danse, dirait le sage. Je vous invite donc à aller faire "vos recherches" sur le site du Calendrier culturel de la Ville de Montréal dont voici le lien:

https://montreal.ca/calendrier-culturel