mercredi 11 mars 2026

Sur mes pas au La Chapelle pour découvrir "PORTRAIT UÇANOK-ERGÜN" du Quatuor Bozzini !

 Ainsi donc en cette soirée de mars, après de belles rencontres dans les locaux de DAM, mes pas me portent jusqu'au La Chapelle pour assister à la présentation du Quatuor Bozzini, "Portrait Uçanok - Ergün" dans le cadre de la "Semaine du neuf" 2026 organisée par le Vivier. 

                                         Affiche du Festival tirée du site du "Le Vivier"

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Drôle de coïncidence, puisque cette "Semaine du neuf" dont c'est la quatrième édition, moi, jusqu'à cette année, je ne la connaissais pas ! Et pour cette édition, j'en étais à ma deuxième visite, la première pour découvrir le travail d'Alexandra Templier. Et en cette deuxième soirée, il y avait autant de monde, les deux spectacles affichant complet !

Fin de la pause

C'est dans une salle d'attente fort occupée que j'attend l'ouverture de la porte pour me rendre à "mon" siège en première rangée avec juste devant les places des musicien.nes. Trop proche, je me demande, mais au final, la réponse sera non, juste bien placé !

Le moment venu, les membres du quatuor (Clemens Merkel, violon, Alissa Cheung, violon, Stéphanie Bozzini, alto et Isabelle Bozzini violoncelle) arrivent. Pendant que les trois autres membres prennent place, Alissa Cheung présente le programme de la soirée. Ainsi donc, nous serons proposés "Sonare" et "Celare" de Cenk Ergün et "Companioning" de Fulya Uçanok. En cette soirée, je serai donc amené en de nouveaux territoires musicaux et j'ai bien hâte ! 

Pendant que je les observe, curieux de les voir jouer de si proche, je me laisse porter par les ondes musicales de la première oeuvre au programme. Si cette première oeuvre est fort douce, ce qui suivra explorera des territoires différents. Et pour ce faire, les musicien.nes prennent de nouvelles places pour nous amener ailleurs. La musique a fait émerger des images qui, pour moi, s'avèrent fort actuelles et dans laquelle j'ai ressenti l'urgence dans ce monde. En accord avec ce qu'il est possible de lire sur le site du quatuor, "Ce concert explore le mouvement à travers une virtuosité sonore tantôt rapide et débridée à l’extrême, tantôt retenue, à la frontière de l’immobilité et de l’audible."

Moi qui aime explorer de nouveaux territoires musicaux, je peux dire que de cette expédition musicale, j'en suis revenu ravi !

mardi 10 mars 2026

Sur mes pas au 5 à 7 chez DAM (Diversité Artistique Montréal) pour faire d'autres belles rencontres !

 Lorsque l'invitation s'est pointée le bout du nez dans ma boîte courriel, rapidement, j'ai dit oui et je l'ai inscrite à mon agenda. Ainsi donc avec grand plaisir et plus grand intérêt, mes pas m'ont porté jusqu'à la porte de DAM pour mon troisième 5 à 7 avec eux. Pour celles et ceux qui n'auraient pas déjà lu mon texte précédent et qui ne connaitraient pas cet organisme, je fais une pause !

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Mais quelle est la mission de DAM ? Et bien voilà ce que l'on peut trouver sur leur site. Diversité Artistique Montréal (DAM) a pour mission de promouvoir l’inclusion et l’équité culturelle en accompagnant les artistes immigrant·e·s et racisé·e·s de toute discipline dans le développement de leur carrière et en sensibilisant et outillant l’écosystème aux enjeux de la diversité ethnoculturelle."

Fin de la pause


Toujours aussi bien accueilli par Jimmy, je laisse mon manteau derrière pour aller à la rencontre des personnes déjà présentes. Je peux témoigner d'un échange durant lequel est présenté les ressources et l'expertise disponibles aux personnes qui viennent cogner à leur porte, tout cela présenté fort clairement par Jimmy le D.G. de DAM. Pas de l'aide ponctuelle, mais plutôt une démarche pour prendre et garder sa place dans l'écosystème culturel montréalais. 

Je ne reviendrai pas sur toutes les rencontres que j'ai faites, mais, je garde bien en tête celle avec une artiste que je découvrirai en performance prochainement chez Tangente. Aussi celui qui présentera prochainement un moyen métrage sur un sujet d'actualité que je me promets d'aller visionner en salle dès que cela sera possible. Il y a aussi celle, que je suis depuis un bon bout de temps et qui me parle de son travail dans des ateliers d'improvisation dans des écoles. Ce qui me fait réfléchir sur ma capacité d'écoute, capacité fort importante sinon essentielle pour faire de l'impro. Je pourrais poursuivre avec des artistes autant en métiers plus traditionnels, comme l'imprimerie ou d'autres plus actuels, tels que les jeux vidéo, dont les yeux lumineux lorsqu'ils en parlent, indiquent fort bien leur passion. 

Je me suis senti privilégié de pouvoir faire la rencontre d'autant d'artistes qui font des efforts pour ouvrir nos horizons dont les miens ! Il en reste que le temps passe et moi, je dois quitter pour une autre destination culturelle pas trop loin, soit au La Chapelle ! Il semble que ces 5 à 7, le spectateur amateur de découverte que je suis, commence a en devenir accroc ! Mais gardez cela pour vous !

samedi 7 mars 2026

Sur mes pas jusqu'au Proto Studio pour découvrir "MIRAGE ÉROGÈNE" !

 Moi qui me sentais délaissé par les diffuseurs en cette semaine de relâche scolaire montréalaise, ne voilà tu pas, que sur mon radar de spectateur est apparu "MIRAGE ÉROGÈNE". Cette proposition intrigante de et avec Nicholas Bellefleur et Kaia Portner et plein d'autres artistes sera présentée dans les locaux de Proto Studio. Voilà donc pourquoi en ce jeudi soir, mes pas me portent jusqu'au onzième étage d'un building, rue Casgrain. Comme à mes habitudes (soit arriver tôt !), le couloir devant l'entrée est à peu près vide lorsque je me présente. Cela "sent" les derniers préparatifs, mais je suis bien accueilli. Peu à peu, le couloir se remplit et au moment d'entrer dans le lieu, nous serons une fort belle gang.

                                            Affiche de la soirée tirée du site de Proto Studio

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Au Proto Studio, ce n'est pas ma première visite, je trouve donc rapidement mes repères dans le lieu tout en faisant de belles rencontres, autant avec des spectateurices que des artistes qui performeront dans les prochaines minutes.

Fin de la pause

Le moment venu, le tout débute avec l'arrivée d'un quatuor qui nous entraînera dans la première de plusieurs étapes d'une soirée "haute en couleurs " qui se déroulera d'une place à l'autre du Studio. Sans entrer dans le détail de chacune de ces étapes, je peux néanmoins témoigner que le "MIRAGE ÉROGÈNE" ne s'est pas dissipé à mon approche, tout au contraire ! Ainsi donc d'une étape à l'autre, je me suis fait amener dans différents univers tout aussi éclatants qu'affirmés (mot clé de mon retour !) avec une dernière étape fort bien réussie, durant laquelle cette performeuse tente sur les injonctions de cet autre, d'un tableau à l'autre, de se faire plus sexy ! Mission accomplie, je peux ajouter ! Ce qui est aussi vrai pour l'ensemble de la soirée durant laquelle, mes déplacements m'ont toujours permis de trouver une belle place pour bien voir ce qui allait m'être présenté. 

Sur ces derniers moments, nous pourrons revenir à notre point de départ, pour soit poursuivre la soirée en dansant ou, comme pour moi, se mettre en marche vers notre domicile. Je voudrais bien, comme dans mes habitudes attribuer les crédits de cette soirée, mais comme je n'ai pas les informations, je dois à regret déroger à mon habitude ! Il en reste que si vous êtes disponible le 13 mars, ce qui n'est pas mon cas, je vous suggère de vous y rendre pour encourager des artistes (les moments recueillis sont partagés entre les artistes) et faire une incursion dans la flamboyance !  Donc joindre l'utile à l'agréable !

mercredi 4 mars 2026

Sur mes pas à une belle rencontre riche et apaisante proposée par Alexandra Templier avec "Chant 2 : Le murmure du Vivant" !

Semaine de relâche dans les écoles montréalaises et aussi pour mes sorties culturelles à une exception près. Et sans vouloir divulgacher, ce fût une très, très belle exception. Ainsi donc en ce mardi soir, mes pas me portent pour une première fois jusqu'à l'église anglicane Sainte-Hilda (dans la partie est de Montréal) pour assister à la dernière représentation de quatre (pour l'instant, je l'espère !) de "Chant 2 : Le murmure du Vivant" d'Alexandra Templier. Rendu à l'intérieur, je laisse bottes et manteau au vestiaire pour prendre place dans un local d'attente. Plein de visages connus (de moi !), arriveront pour composer au final le groupe d'une cinquantaine de personnes qui auront la chance de découvrir ce qui suivra. Oui, oui, la chance, parce que de source bien informée, il y a un bon bout de temps que les représentations affichent complet !

                                        Crédit David Wong, tirée du site FB de l'évènement

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Que je suis content de planifier à l'avance mes sorties culturelles !

Fin de la pause

Le moment venu, nous sommes invité.es à entrer dans le lieu de prestation et y trouver sa place. Ce que je fais de façon fort stratégique sur une des chaises. Tout.es les interprètes, tout de blanc vêtu(e)s sont déjà en place, immobiles. Autour, je découvre plusieurs accessoires décoratifs, surtout en blanc et des verres aussi ! Impossible de ne pas ressentir le calme qui se dégage du lieu et qui s'immisce en moi. Une fois tous les gens à leur place, le silence s'installe pour me permettre d'entendre le son léger d'une eau qui coule et qui en découle du début de cette rencontre. Ce début qui se fait avec cette voix (celle tellement belle d'Alexandra Templier, que j'aime beaucoup) qui peu à peu, mais fort sûrement prend possession du lieu. Il s'en suit une série de courts tableaux riches en symboles dont celui de petites pierres qui projetées dans les verres en vitre résonnent face à ce monde "extérieur" qui semble aller à la débâcle. 

Pendant environ une heure, je me laisse porter par la douceur et le calme qui font face à ce monde qui me semble en phase de démolition. Et puis avec un moment de piano et voix, la douceur reprend sa place en moi, me redonnant une dose d'optimisme. Une fois, toutes les lumières éteintes, le silence s'installe, comme pour nous permettre de revenir, à notre rythme, "sur terre". Eh oui, ce silence sera suivi des applaudissements fort bien mérités. Après, nous pourrons revenir dans le local à côté pour pouvoir échanger entre nous et aussi avec les artisans de cette rencontre "magique". 

En ce mardi soir, merci à toi Alexandra et à tes collègues dans l'espace scénique (Hélène Messier, Audrey Bergeron, Marijoe Foucher et Ariane Dubé-Lavigne) ainsi que Vanessa Massera (composition et traitement électroacoustiques)​, Ricardo Morejon (sonorisation), Marie-Hélène Bellavance (scénographe), Josiane Leblanc (direction technique, conception et régie d'éclairage), Amy Keith (assistée par Kathy Jin), costumes, Annie Gagnon (conseillère artistique et directrice des répétitions), Andrée Martin (conseils dramaturgie et mise en scène) et Pierre-Luc Senécal (conseils direction musicale et conception musicale).

Voilà des moments qui m'ont fait grand bien et qui apportera un baume sur l'inquiétude qui pourra émerger en moi ! Et je me fais la promesse de revenir découvrir cette oeuvre si un de ces jours, elle reprend l'affiche. Et conseil d'ami, vous aussi, vous devriez y être !

dimanche 1 mars 2026

Sur mes pas au concert "Résonance d'hiver" d'Anabelle Renzo, l'alchimiste des ondes !

 Lors que l'invitation s'est présentée à nous, nous l'avons saisie "to the go" ! Ainsi donc, à un jet de pierre de mon domicile, nous pourrons assister à une rencontre musicale "plurielle" avec Anabelle Renzo dans son local Sérénité Sonore ! Ce ne sera pas une première fois puisque c'était il y a un peu plus de six ans que la première rencontre a eu lieu. Depuis, quelques autres fois, avec un plaisir toujours renouvelé !

Ainsi donc en ce début de mois de mars quelque peu frisquet, nos pas se dirigent vers un immeuble de l'est de la ville. Immeuble, je l'apprendrai plus tard, qui a eu un changement de vocation soit d'industriel à culturel. Et c'est dans cet immeuble qu'Annabelle Renzo a pris "pied" pour créer des instruments de musique, fort diversifiés et aussi proposer des rencontres musicales. Je ne me souviens pas comment j'en ai eu connaissance, mais je me souviens bien que j'ai agi rapidement. Ce qui fût sage, parce que, en ce dimanche matin, nous serons quatorze personnes à pouvoir prendre place dans le lieu. Quatorze étant le nombre maximum de personnes pouvant être présentes pour ce concert fort unique. 

Mais commençons par le début, soit de notre arrivée à la porte du lieu pour y être accueilli par le sourire de notre hôtesse. Après avoir pris possession une tasse de tisane qui a nous été offerte, nous nous dirigeons vers une rangée de sièges pour trouver les nôtres. Impossible de ne pas remarquer la grande diversité des instruments musicaux qui se trouvent devant nous. Instruments, disons le tout de suite, serviront à cette rencontre ! Le moment venu, la porte se ferme et débute la rencontre avec les mots d'accueil de notre hôtesse nous invitant à accueillir ce qui suivra avec quiétude, les yeux fermés ou ouverts. Pour ma part, tout au long de ce qui suivra, je naviguerai sur les ondes musicales entre les deux, mais surtout fermés !

                                                             Tirée du site Sérénité Sonore

Dans ce qui suivra, Annabelle Renzo nous entraîne, telle alchimiste des ondes (musicales) dans une expédition toute contemplative dans laquelle, il y a "harpe, arbres sonores, tubes de cristal suspendus, voix et méditation guidée."

Si nous, nous restons, bien en place, elle se déplace utilisant différents instruments (et ne me demandez pas leur nom !), pour évoquer des paysages d'hiver avec le chant d'oiseaux qui se font entendre. Ainsi donc, son expédition devient la nôtre et pour ma part, j'en reviens fort comblé !

Il s'en suit une période, d'abord d'échanges avec elle et ensuite, d'une promenade dans le lieu pour essayer les différents instruments comme nous le suggère notre hôtesse.

Au moment d'écrire ces lignes, la dernière représentation affiche "complet", mais soyez informé.es, une autre série de concert pour souligner le printemps nous sera proposé !

samedi 28 février 2026

Sur mes pas chez Danse Danse pour être ébloui par "AGE OF CONTENT" de (LA)HORDE !

 C'est vendredi soir, soirée de première pour une proposition de Danse Danse. Et pour cette soirée, le spectateur que je suis, sera choyé, mais pas juste lui, soyez rassuré(e)s ! Donc au programme, une discussion pré-spectacle en face du bar avec Sheila Skaiem de Danse Danse et Jonathan Debrouwer. Discussion fort intéressante durant laquelle j'en apprends sur la prise en charge du trio de (LA)HORDEMarine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel), le trio à la tête du Ballet national de Marseille et des difficultés à entrer dans une case pour pouvoir recevoir de l'aide de l'état. Bien d'autres informations, pendant ces quelques minutes durant lesquelles, une question de l'animatrice amenait une réponse fleuve et riche de ce membre du trio. Et que aussi, que ce soir, sera la quatre-vingtième représentation de cette proposition qui a "fait le tour du monde" !

Le moment venu, les portes s'ouvrent et moi, je me rends à "mon" siège en première rangée, pendant la salle du Théâtre Maisonneuve se remplit de personnes. Une fois, à ma place, je découvre sur la scène devant, du côté cour, un escalier et une passerelle tout métallique et des boîtes sur la scène. Dans le fond du côté opposé, un "gros objet" sous une couverture.

Le moment venu, après les paroles d'accueil, il s'en suit de longs moments de silence (bon, disons quelques minutes !), sinon un grondement d'orage. Et puis discrètement, du haut de la passerelle, arrive quelqu'un avec ce qui s'avèrera une télécommande. Et ce "gros objet" sort peu à peu du dessous de sa couverture pour se révéler à nous. Il s'agit d'un véhicule, ou plutôt d'une "carcasse" de véhicule avec, exposé des éléments de sa constitution. Et ainsi débute la première partie de cette soirée avec ce véhicule aux multiples mouvements qui servira de cristallite à des performances de danse et de cascades. Pas question d'en dire trop, sinon que je découvre le partage de la scène avec cette machine des personnages, identiques (?), tout en vert et masqués est fort captivante. Cette première partie complétée, le véhicule part et la présentation se poursuit. C'est une suite de tableaux, inspirés des média sociaux (comme me l'apprendra la discussion post-spectacle), avec cette tendance à "scroller" ! Peu à peu s'installent les mouvments, et là j'embarque totalement, porté par l'énergie de cette gang devant moi (Nina Auerbach, Isaïa Badaoui, Alida Bergakker, Arno Brys, Isla Clarke, Pierpaolo Cosentino, Titouan Crozier, João De Castro Franca, Nathan Gombert, Jonatan Myhre Jorgensen, Yoshiko Kinoshita, Dana Pajarillaga, Kevin Pajarillaga, Aya Sato, Gabriella Sibekos, Eden Solomon, Elena Valls Garcia, Luca Völkel, Layne Paradis Willis, Lung Ssu Yen).

                                        Crédit: Alexandra Polina tirée du site de Danse Danse

Et dans ce déferlement de mouvements, qui se rend juste devant moi, j'y découvre des sourires d'interprètes "juste pour moi" ! Pour moi, c'est comme un feu d'artifices "full" coloré !

Et puis tout se termine, me laissant fort ébahi et rassasié ! Et les applaudissements qui ont suivi, démontrent bien que les gens présents ont bien apprécié, eux aussi. Et, je me permets de reprendre les derniers mots de Léa Villalba dans le Devoir qui permettront, mieux que les miens, de savoir pourquoi, il faut découvrir cette proposition, "Ainsi, avec Age of Content, (LA)HORDE offre une performance de haut calibre qui allie une belle et riche recherche gestuelle à plusieurs réflexions sociétales fortes et assumées." Critique qui elle aussi mérite d'être lue !

mercredi 25 février 2026

Sur mes pas au La Chapelle pour "plonger" dans "Whalefall" de la compagnie Infinithéâtre !

Cette histoire débute un mardi matin avec un examen de mon agenda qui me fait réaliser que dans le bloc de la soirée, il y a un blanc. Bon OK, ce n'est pas une première, mais cette fois, ce blanc, je me sens le besoin de le remplir. Rapidement, je trouve une proposition qui semble intéressante dans un lieu de diffusion qui souvent me réserve des œuvres toutes aussi surprenantes qu'intéressantes. Voilà donc pourquoi, un peu plus tard en journée, je me retrouve le détenteur d'un billet pour assister à "Whalefall" de la compagnie Infinithéâtre. À une proposition de cette compagnie, c'est une première fois pour moi. Ça sera donc une plongée dans "Whalefall" qui " est une pièce originale de théâtre documentaire conçue à partir d’entretiens avec des expert·e·s des baleines, de leurs cultures et de leurs écosystèmes, et qui explore nos liens profonds avec elles."

                                         Affiche de la proposition tirée du site du La Chapelle

Le déclencheur de cette oeuvre est la présence d'une jeune baleine à bosse dans les eaux entre Montréal et Longueuil, il y quelques années, pendant le confinement de la pandémie.

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Ce qui me replonge dans mes propres souvenirs. En effet, à l'époque, je collaborais avec un prof en ligne et ne voilà tu pas qui de sa position en haut d'un immeuble à Longueuil, il l'avait vu et me l'avait montré. Incrédule, les bulletins de nouvelles avaient confirmé ses dires et ce que j'avais vu !

Fin de la pause

Une fois, les portes de la salle ouvertes, je me dirige à "mon" siège en première rangée, pendant que tout autour les gens prennent place. Devant moi, une installation en tissus. Le moment venu nous arrive à tour de rôle les deux interprètes, Riley Wilson et Jeremy Lewis. D'abord lui et ensuite elle, nous entraînent dans une suite de tableaux fort instructifs sur le monde des "baleines" ! Mais pas seulement, parce que des marionnettes géantes accompagneront fort "bellement" leurs propos, comme le feront aussi les projections et la musique. C'est donc, tout au long, nous en apprendront sur le monde des baleines. Je voudrais bien vous en rapporter quelques bribes, mais il est fort plus intéressant de le découvrir en personne. Bon OK, un "d'abord", mais juste un ! Cette histoire, fort touchante, de cette jeune fille qui revient pendant quelques années à Marineland et à chaque fois, le béluga la reconnait de façon fort tangible. La fin de cette histoire, je vous la laisse la découvrir.

Si nous restons accrocher aux propos, c'est surtout grâce aux performances des deux interprètes, Riley Wilson et Jeremy Lewis qui s'adressent à nous. Ils le feront surtout en langue anglaise, mais, si vous prenez place un peu plus haut que moi, vous pourrez profiter du surtitrage en français. Il y aura aussi les moments durant lesquels les marionnettes de cétacés apportent une touche poétique et esthétique à la proposition. Sans oublier, l'accompagnement musical au violon de Violette Kay qui enrobe ce qui se passe devant nous.

Au final, encore une fois, mes pas au La Chapelle me font découvrir une proposition qui me fait sortir de mes sentiers battus et qui me fait dire, "oh yeah " !

dimanche 22 février 2026

Sur mes pas à "Passerelle 840" pour y découvrir des propositions fort riches en intimité !

 En ce samedi soir, l'hiver poursuit son travail sur la ville, mais pour ma part, je poursuis mon parcours jusqu'au 840 Cherrier pour assister au Festival Passerelle 840 de "ma" gang de l'UQAM. Si le "ma" est un peu galvaudé, il en reste que mes pas depuis de très nombreuses année, lire ici, depuis plus de dix ans, s'y dirigent. Et cela avec toujours le même plaisir de voir éclore des talents que je reverrai plus tard sur nos scènes.


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À titre d'exemple, au mois de mars chez Tangente, je découvrirai le travail chez Tangente, de Rozenn Lecomte et Ariane Levasseur que j'ai eu la chance de découvrir, il y a quelques années, entre autres sur la Passerelle 840. 

Fin de la pause

Ainsi donc, me voilà rendu dans le hall d'entrée encore assez calme, because mon arrivée hâtive. Rapidement, ce hall se garnira de personnes. Et puis le moment venu, nous sommes invité.es à entrer dans le lieu de présentation et prendre place. Rapidement, je repère ma place et je la prend. Une fois tout le monde en place, débute, "Je ne dors jamais" d'Anthony L'Heureux. Le tout débute avec lui tout au fond avec des gestes mécaniques, de ma perspective. Et tout en lenteur de sa part et en expectative de ma part, la rencontre se poursuit. Avec les mots qui sont énoncés, "Toi, comment tu vas ?", je ressens un besoin de connexion. Je retrouve une combinaison d'états de corps et d'états d'être, physiques et athlétiques qui de ma perspective me disent "je veux vous plaire" ! Mission accomplie Anthony !

Il s'en suit, "Passage connexe" de Florence Létourneau et Anissa Nadeau qui nous apparaissent tout de noir vêtues, l'une de face et l'autre de dos, comme si la complémentarité était "à l'ordre du jour". Il en reste que cette complémentarité anticipée s'est transformée en complicité et j'ai pu découvrir ce qui était annoncé, soit "Passage connexe vous amène là où deux chemins se rencontrent. Où elles avancent. Suivre. Se suivre. S’en suivre." Oh oui, je veux moi aussi, être à votre suite. Pour ma part donc, je suis prêt a en découvrir la suite. Juste à me dire quand !

En troisième partie, nous est présenté "Les danses inutiles" de et avec Antonin Desmarais-Godin et Morgane Guillou. Et comme annoncé, "Les interprètes deviennent les seuils d’un passage : entre disparition et surgissement, entre ce qui persiste et ce qui advient.". Et pour moi, j'y vois les destins parallèles qui se rejoignent et qui se séparent. Et pendant ce passage, deux éléments me plaisent particulièrement, celui musical du violon, mais surtout de ces mouvements de "claquages" répétés qui résonnent fort en moi !

La soirée se termine avec une pièce de groupe, "C'est lundi encore" de et avec Julia Fafard et Leila Hébert avec Sacha Gautier-Benmahmoud, Jade Leblanc, Daphnée McIntyre. Le tout débute avec l'arrivée d'une, puis deux, ensuite trois et quatre et enfin cinq interprètes. Et comme l'énonçait la description, "C’est lundi encore, je n’ai pas le temps d’écrire la description de mon numéro, j’ai à peine le temps de me pointer à ma propre performance, bon spectacle." Et communion d'esprit, parce que pour moi, le lundi est un moment "maudit", parce qu'il arrive toujours avant moi ! Et dans ce que j'ai découvert devant moi, c'était exactement cela, en mode démultiplié !

Le tout terminé, il s'en suit une période d'échanges, animé, fort bien, par Adélie Poulin-Coulombe qui nous permet d'apporter un éclairage supplémentaire sur les différentes propositions que nous venions de découvrir et qui je l'espère méritent une autre vie plus longue et détaillée. Parce que, ce que j'ai découvert en cette édition des "Passerelles 840", sont des cristallites d'oeuvres personnelles qui ont tout de "l'universel" !

Et puis arrive le moment où mes pas me ramènent à la maison avec la promesse de revenir à la prochaine édition de cette "Passerelle 840". Et cela sera avant le début de l'été, m'a confié une source sûre ! J'ai déjà bloqué mon agenda !!!!

samedi 21 février 2026

Sur mes pas dans un nouvel univers, celui du "ballroom" présenté chez Tangente !

 Lorsque mes pas m'ont amené jusqu'à la porte du Wilder pour découvrir "Dulce", présenté par Tangente, je dois l'avouer, je m'y rendais les yeux fermés. Ainsi donc, sans avoir lu la présentation de l'oeuvre à découvrir, je retirais mes chaussures pour prendre place dans l'Espace Orange, sur un des deux côtés de l'espace scénique. À vrai dire, je connaissais deux des noms à l'affiche, soit Jontae McCrory et Brian Mendez ! S'ajoutaient à l'affiche, G Mako, Chivengi en performance et Darah Miah derrière la console. 

Mais allons au plus important, soit de ma présence sur un des sièges en première rangée. Pendant que la salle se remplit de spectateurices, une musique d'ambiance se fait entendre et à gauche, une grosse lune est projetée sur le mur. Il y a aussi au milieu une personne par terre immobile. Et au moment venu, débute l'installation dans l'espace scénique de différents accessoires dont des fils électriques. Et puis, tout lentement, arrive une pole mobile, annonçant des moments de "pole dance". Et c'est ce qui nous sera présenté juste après. Impossible de rester indifférent à cette prestation acrobatique. 

                                            Crédit: Sandra Lynn Bélanger fournie par Tangente

Il en reste que dans ce qui suit, que je suis quelque peu désemparé par ce que je découvre. Dans cet univers "ballroom", ce sont mes premiers pas et comme pour bien d'autres univers, il semble que je devrai "faire mes classes" ! Il y aura néanmoins de forts beaux moments, dont celui durant lequel, je vois cette façon de marcher fort particulière. J'y verrai aussi une "luciole dans la nuit" et des moments de chants. Et la fin de expédition dans cet univers nocturne, il en émerge une radiance corporelle fort belle.

                                                Crédit: Pierre Tran fournie par Tangente

Bon OK, je ne suis pas très explicite à ce que j'ai découvert, mais comme pour bien d'autres occasions, ma première rencontre avec un univers a rebrassé mes cartes de spectateur. Et juste, mais pas seulement, pour cela, cette visite je l'ai bien apprécié. Ça ne sera pas la première fois que la gang de Tangente me déstabilise et pour cela, je leur dit merci !

mercredi 18 février 2026

Sur mes pas à Danse Danse pour découvrir "La revue finale", la plus récente proposition des Ballets Jazz Montréal !

 Lorsque mes pas m'ont amené jusqu'aux portes du Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts pour découvrir la plus récente proposition des Ballets Jazz Montréal, présentée par Danse Danse, j'avais encore en tête ma rencontre précédente, riche en intimité et en histoires personnelles, avec cette compagnie à l'Hôtel Le Germain de Montréal lors de mon parcours dans le "NIEBO HOTEL". C'était, il y a à peine un an ! Cette fois, c'est de "mon" siège en première rangée que je découvrirai leur plus récente création, "La revue finale" de Jo Strømgren.

Juste avant la présentation, dans le hall, un échange devant public entre Alexandra Damiani, directrice artistique et générale des Ballets Jazz Montréal et Sheila Skaiem de Danse Danse. Échange fort intéressant et sympathique qui nous apprend différents aspects sur la création de la proposition de la soirée qui a été créée à Montréal en cinq semaines. Voilà une heureuse initiative pour le spectateur qui aime arriver tôt comme moi !

                                          Crédit Sasha Onyshchenko tirée du site de Danse Danse.

Le moment venu, j'entre dans la salle et je prends place dans mon siège devant l'espace scénique. Devant moi, côté cour, un gramophone en mode "musique". Et puis le moment venu arrive un interprète avec un appareil photo qu'il installe pour se prendre en photo tout en mettant le gramophone en mode "muet" ! Et puis arrive les autres dans ce qui suivra, à mes yeux, dans un mode chaotique. Je découvrirai des bribes disparates d'une histoire entrecoupée de moments de danse. Cette histoire, je la ressens, mais son sens m'échappe. Si au début, je fais de gros efforts pour tisser des liens entre les différents tableaux, assez rapidement, j'abandonne ou plutôt, je m'abandonne à découvrir les parties chorégraphiques qui, eux, me plaisent bien. Il y aura aussi les moments durant lesquels une des interprètes se met à chanter, fort bien, par ailleurs. 

Ainsi donc avec du recul, durant ces moments où s'entrecroisent la vie et la mort (matérialisé par un cercueil), j'y ai vu ce qui était annoncé, soit, "une dramaturgie inspirée du cinéma, l’œuvre, traversée de touches d’humour et d’une grande verve chorégraphique, nous plonge dans une réflexion dynamique sur la mémoire, les secrets enfouis et les paradoxes de la condition humaine." Sans oublier une trame musicale qui nous entraînait de Charles Aznavour à la Bottine Souriante, en passant par Mette Henriette (interprète et compositrice norvégienne). 

Chapeau aux différent.es interprètes, (Zoey Anderson, Troy Atamanuk, Gustavo Barros, Millie Brinck-Dubuc, Yosmell Calderon Mejias, Marcel Cavaliere, Kyle Davis, Shanna Irwin Calderon, Miu Kato, DaMond LeMonte Garner, Zack Preece, Madeleine Salhany, Silje Vereide), pour avoir su garder le cap, fort bellement, tout au long de cette aventure humaine.

dimanche 15 février 2026

Sur mes pas à la lumineuse "Camera obscura" au Centre du Théâtre d'Aujourd'hui !

 Si mes pas m'ont apporté, en bonne compagnie jusqu'au Centre du Théâtre d'Aujourd'hui, c'est en raison d'une chaude recommandation ! Et en ce samedi 14 février, nous serons très nombreux à assister à la dernière représentation de "Camera obscura" de et avec Rachel Graton. Ainsi donc, elle se donne le défi de nous entraîner avec elle, en solo, dans une expédition dans son univers familial (elle, sa mère et sa grand-mère). 

Et je serai en première rangée pour découvrir cette expédition qui débute dès que les projecteurs s'allument sur la scène. Et dans ce qui suivra, mon carnet, fidèle compagnon de sortie, restera tout blanc et rouge de jalousie, parce que les traces de cette épopée ne seront que dans ma tête. Et bien ancrée aussi !

Ainsi donc, une fois que Rachel Graton nous apparait, elle me captivera par son incarnation des différents personnages. Là, juste devant moi, elle rayonne, telle un corps noir avec ses rayons infrarouges, invisibles à l'œil, mais se propage en moi ! Si au début, je dois prendre la mesure de son histoire, oups de ses histoires, par la suite, je la suis assez bien, tout au long des changements de personnages qu'elle incarne fort habilement !

                            Crédit: Valérie Remise tirée du site du centre du théâtre d'aujourd'hui

Ainsi donc de cette jeune fille, de sa mère et de sa grand-mère, je découvre peu à peu différents recoins de leur vie pendant un des tournants de leurs existences.

Comment être sur scène seule durant près de quatre-vingt minutes et me garder captivé ? Rachel Graton nous donne une belle réponse avec cette classe de maître !

vendredi 13 février 2026

Sur mes pas au MAI pour faire une rencontre colorée d'humanité !

 Pour ma troisième soirée consécutive, mes pas m'apportent cette fois jusqu'au MAI (Montréal, Arts interculturels) pour découvrir "Xilopango" d'Irma Villafuerte accompagnée sur scène par Victoria Mata, Nickeisha Garrick, Jessica Zepeda.

                                             Crédit: Andre Lozano tirée du site du MAI 

À mon arrivée, le hall d'entrée est déjà bien pourvu de personnes. Une fois les paroles d'accueil énoncées dans le hall, les portes s'ouvrent et moi, je me dirige vers "mon" siège en première rangée. Pendant que la salle se fait bien pleine, je découvre devant moi les quatre interprètes qui évoluent lentement au son des oiseaux parmi des coquillages (il me semble !). 

Et puis, le tout débute plus officiellement avec des déplacements qui ont tout d'un rituel. Avec au départ ce corp d'où émerge des sons et qui sera suivi par les autres qui à mes oreilles se transforme en un chant. Le tout me captive et je ressens ce qu'il est possible de traverser comme épreuves pour rester vivante. Il y a ce moment fort pour moi, durant lequel, il a celle qui reste avec ses souvenirs et les autres qui vont de l'avant. De ce trouble exprimé qui est effectivement troublant, je suis troublé et touché.

Voilà une proposition qui correspond à une des phrases du descriptif, soit, "il s’agit d’une tendre exploration de la force tranquille qui persiste d’une génération à l’autre." Et le résultat de cette exploration, il s'est rendu jusqu'à moi !

Encore une fois, au MAI, j'ai pu faire la rencontre de la création d'une artiste et de ses complices qui m'ont permis d'explorer des territoires humains fort riches et très personnels m'amenant ailleurs ! 

mercredi 11 février 2026

Sur mes pas dans l'univers "coloré" de Sarah Wendt et Pascal Dufaux avec "Fragiles Apparitions – variations in 3 songs" !

 Lorsque mes pas en ce mardi soir me portaient jusqu'au La Chapelle, j'étais bien curieux de découvrir ce que Sarah Wendt et Pascal Dufaux allaient nous proposer. Ma première rencontre avec une de leur création remonte à l'année 2017 avec "Strange moods and dissonant feelings" dans le cadre du Offta ! Un peu déstabilisé, mais néanmoins captivé par ce que j'avais découvert ce jour là. Ensuite, en 2021, virtuellement (because pandémie !), j'ai exploré un autre de leurs territoires, "Quelque part dans l'inachevé". 

Cette fois, c'est là juste devant moi au La Chapelle que je découvrirai  "Fragiles Apparitions – variations in 3 songs". Le duo sera accompagné sur scène par Elinor Fueter et Rachel Harris. Le moment venu, avec un hall d'entrée "full plein", je me dirige vers "mon" siège en première rangée. Devant moi, plein de choses dont un grand, non un très grand miroir, face à nous. Une grosse sphère surplombe l'espace scénique, à droite une console avec Sarah Wendt derrière à gauche, un drôle de cubicule avec le visage d'un homme, Pascal Dufaux. Par terre, deux tissus avec différentes formes géométriques.. Le moment venu, le tout débute avec l'arrivée des deux interprètes qui se glissent chacune sous "leur" tapis. C'est comme cela que débute la première "song" ! De leurs mouvements dessous, les composantes géométriques des tissus changent de couleur selon leur orientation. Fascinant de découvrir cette illustration de polymorphisme polychromique qui évolue jusqu'à l'agglomération des deux formes en une. Avec en bonus, une perspective double avec le grand miroir derrière.

                                            Affiche de l'oeuvre tirée du site du La Chapelle

Après une transition toute légère, la deuxième "song" débute avec l'apparition sous le miroir des deux interprètes qui avec des accessoires colorés forment un tableau vivant. Tout au long, le miroir bascule vers l'avant, créant un effet de corps qui flottent. Tout cela avec la musique live de Sarah Wendt au cor et ses manipulations électroniques. 

Et puis, arrive la troisième partie qui m'a tellement captivé que je n'en garde pas de trace dans ma mémoire, ni dans mon calepin, sinon les deux "gros yeux" mis sur le mur arrière au départ et la disparition du miroir. 

Il en reste que de cette soirée, je me suis délecté tout au long de cet assemblage technologique, performatif et musical qui nous entraîne dans un autre monde. Et "mosus de mosus", cela fait du bien !

Et coïncidence, revenant à la maison, dans mon sac, compagnon de mes sorties, il y a le numéro 290 de la revue, "Spirale" et devinez ??? Oui, oui, un article de Marianne Cloutier dont le titre est "SARAH WENDT + PASCAL DUFAUX,. ÉVANESCENCES TANGIBLES" et devinez encore ! Oui, je l'ai lu et vu aussi plein de photos représentant leur univers créatif fort coloré ! Et si mon agenda le permettait, j'y retournerais dans les prochains jours !

mardi 10 février 2026

Sur mes pas au "LABdiff 8" chez Tangente !

 Ainsi donc après mes rencontres chez DAM, mes pas m'amènent jusqu'à la porte du Wilder, d'abord et celle de l'Espace Vert ensuite pour enfin trouver ma place dans le lieu. Il faut savoir que pour les LABdiff, les portes de la salle s'ouvrent une trentaine de minutes à l'avance. Parfait pour moi donc, pour pouvoir jauger le lieu et trouver "ma" place. Parce que des places pour s'assoir, il y en a sur les quatre côtés de l'espace. Et c'est mission accomplie et pas seulement pour la première proposition de la soirée ! Donc, au programme, en première partie, le travail de Marie Lévêque avec dans l'espace scénique, Salomé Janan, Molly Siboulet-Ryan, Léo Gauthier et Lila Geneix. En deuxième partie, le travail de LABORARE (Marine Theunissen et Raphaël Dely) avec Marine Theunissen et Alanna Kraaijeveld à l'interprétation.

J'étais bien curieux de découvrir l'évolution de la proposition de Marie Lévêque dont j'avais vu une première mouture chez Parbleux, il y a un peu plus de deux ans, dont le titre était "isocelles". Intéressé.e ?, voici le lien:

https://surlespasduspectateur.blogspot.com/2023/12/sur-mes-pas-une-edition-de-0pen-studio.html

Mais là, nous sommes en 2026 et du travail a été fait et à moi et plusieurs autres spectateurice.s sont là pour le découvrir. À noter, que la soirée sera accessible aussi à un plus large public, parce que traduite en langue des signes québécoise ! Btavo !!!!

Le moment venu, Laurane Van Branteghem et Marco Pronovost, commissaires chez Tangente, nous accueillent d'abord, nous énoncent un texte ensuite pour enfin nous présenter le déroulement de la soirée. Nous pourrons aussi, remettre le feuillet remis à l'entrée de la salle pour écrire dans "l'espace de rétroaction". Pour la première proposition, une question "À travers le bercement des corps et de l'espace, quelles transformations intérieures avez-vous vécues ?"

Et puis débute la première proposition au programme. Débuter n'est pas tout à fait exact, parce que durant les moments qui ont précédé les paroles d'ouverture, les interprètes (Salomé Janan, Molly Siboulet-Ryan, Léo Gauthier et Lila Geneix) évoluaient déjà dans l'installation tout parsemé de gros blocs en styromousse !

                                              Crédit: Denis Martin fournie par Tangente

Et dans ce que je découvre, il y a une suite de tableaux qui nous laissent une grande place à notre interprétation. Pour ma part, j'y vois, entre autres, le moment où dans lequel, je vois le poids de nos pensées, incarnés par ces blocs. Un moment fort pour moi, celui durant lequel, les blocs tout de bleu illuminés (éclairages de Joy Boissere) produisent des moments magiques. Il en reste que de ce que je découvre fait émerger les différentes déclinaisons des souvenirs. Et au final, je retiens que comme moi, les interprètes doivent décider ce que l'on garde et aussi ce que l'on laisse derrière soi !

Il s'en suit une période de partages fort diversifiés durant laquelle il est toujours intéressant de découvrir la perspective des autres qui fait aussi évoluer la mienne.

Après une pause et un réarrangement des lieux, les commissaires nous invitent à nous déplacer durant la prestation, question d'apprécier différentes perspectives dans l'espace scénique remanié dans lequel une toile est installée et sur laquelle sera projetée des rayons lumineux. Et pas de surprise pour vous (!), moi je resterai à ma place, comme sur mon "rocher" compte tenu de la thématique sur les changements climatiques qui nous sera présentée par Marine Theunissen et Alanna Kraaijeveld.

Pause

Je dois avouer que j'étais fort heureux de revoir performer Alanna Kraaijeveld que j'apprécie à chaque fois et que je n'avais pas vu depuis un bon bout de temps !

Fin de la pause

                                           Crédit: Thomas Mazerolles fournie par Tangente

Dans ce qui suit, de ma perspective de côté, je peux voir aussi bien les corps évoluant au son des vagues sonores et qui sont portés par les rayons lumineux projetés sur ce montage de plastique, tel un rocher. Durant ces moments, j'y découvre aussi des comportements face à l'adversité avec un vent contraire. Le tout se termine par une plongée dans l'eau avec pour moi, une question émerge, "va-t-on s'échouer ?" 

Je retiens de ces moments "tout poétiques", une allégorie des temps modernes face à l'adversité que propose les changements climatiques.

Après la période de partage durant laquelle j'ai amené ma petite touche, mes pas reprennent le chemin de la maison avec, en moi, plein de symboles fort pertinents et très d'actualité. 


Sur mes pas à un "5 à 7" fort riche en rencontres, grâce à DAM (Diversité Artistique Montréal) !

 Mettons cela au clair, si cela s'avère nécessaire. Faire la rencontre de nouvelles personnes, voilà un de mes grands plaisirs de vie. Voilà donc pourquoi, j'ai accepté avec grand plaisir pour une deuxième fois (la fois précédente remonte il y a plus d'un an), l'invitation à participer à un "5 à 7" dans les locaux de de DAM.

Pause

Mais quelle est la mission de DAM ? Et bien voilà ce que l'on peut trouver sur leur site. Diversité Artistique Montréal (DAM) a pour mission de promouvoir l’inclusion et l’équité culturelle en accompagnant les artistes immigrant·e·s et racisé·e·s de toute discipline dans le développement de leur carrière et en sensibilisant et outillant l’écosystème aux enjeux de la diversité ethnoculturelle."

Fin de la pause

Arrivé dans les premiers moments de l'activité, le lieu est assez tranquille. L'accueil par Jimmy, le directeur général est fort chaleureux. Une fois les bottes et le manteau laissés à la porte, je trouve mes repères et rapidement, je fais des rencontres. De lui et d'elle, je découvre leurs territoires culturels et aussi le chemin de leurs pays respectifs pour arriver jusqu'ici, il y a de nombreuses années et ici depuis. Leurs réalisations, fort intéressantes, dont la production d'un court-métrage sur le "PEQ", le Programme de l'expérience québécoise, dont on parle abondamment actuellement. Ainsi, découvrir la conséquence de ce programme et des conséquences de son abolition par le biais de trois personnes, voilà une invitation que je voudrais bien recevoir ! 

Je suis aussi le témoin d'un échange qui permettra à une créatrice de s'y retrouver dans ce qui de ma perspective, a toutes les allures d'un dédale, soit les différents organismes subventionnaires et les démarches pour obtenir des fonds! La personne qui parle est fort claire et avisé et permet de s'y retrouver avec quelques trucs en bonus ! Impossible de ne pas constater l'importance de cette activité d'une organisation toute aussi importante. Pour moi, qui "va" à la rencontre du monde dans ma ville, impossible de ne pas être admiratif.

Il y aura plein d'autres rencontres dont ce photographe qui a plus d'une corde à son arc. En effet, il me parle de "son" festival, "Le Festival du bonheur" qui aura lieu prochainement à Montréal. En ces temps de morosité, voilà une invitation fort intéressante, je le mets sur mon radar !!!

Le temps passe d'autres rencontres se font, mais je dois partir. Et oui, ce n'est pas parce que c'est lundi soir qu'il n'y a pas de propositions à découvrir. Ma prochaine destination est le Wilder. Que mes pas se mettent en marchent tout en me trouvant chanceux d'avoir pu faire des rencontres enrichissantes. 

dimanche 8 février 2026

Sur mes pas au théâtre pour découvrir "Top Girls" à l'Espace Go !

 Si mes pas, depuis quelques temps, se dirigent moins souvent vers des propositions théâtrales, il en reste que ses pas, tout comme celui qui les fait, en bonne compagnie, sont forts curieux de découvrir la proposition qu'il découvriront. Et en ce samedi après-midi, ces pas se font jusqu'à l'Espace Go. À notre arrivée. dans le hall, déjà plein de monde ! Une fois la porte de la salle ouverte, nous nous dirigeons à nos sièges en première rangée. Je découvre devant moi, une scène surélevée avec au milieu une ouverture. Nous supputons sur son rôle et "bingo !", nous avons raison, mais pas question d'en dire plus dès maintenant.

                                        Crédit: Yanick Macdonald tirée du site de l'Espace Go

Le moment venu, les paroles d'accueil d'un des membres de l'équipe de l'Espace Go qui nous mentionne entre autres, que c'est une représentation "décontractée" avec ce que cela veut dire. Et, si je regarde un peu plus loin dans la première rangée, s'y trouve une mère avec son très jeune poupon ! Bonus de cette représentation, les différentes interprètes (Christine Beaulieu, Romy Bédard, Laura Côté-Bilodeau, Marie-France Lambert, Ève Pressault et Cynthia Wu-Maheux) viendront devant nous pour présenter les différents personnages qu'elles endosseront.

Et puis ça commence avec l'arrivée de toutes ces femmes de différentes époques qui, je dois l'avouer, me met face à mon manque de culture historique. Tout se passe vite et moi, je capte au vol, certaines références, tandis que d'autres m'échappent. 

Pause

Faudra que je prenne le temps d'approfondir mes connaissances sur plusieurs de ces femmes !

Fin de la pause

Une fois ce premier tableau fait, le propos, à mes yeux, devient plus linéaire et accessible. Je redécouvre que la place des femmes ne se fait pas sans heurts, pour elle et ses proches ! Et aussi, qu'aller de l'avant peut vouloir dire, "faire des sacrifices" ! La question qui émerge en moi, est toute simple, ce qui est naturel pour un homme l'est-il pour une femme ? La scène finale est fort éloquente sur ce point !

De ma perspective, la mise en scène d'Édith Patenaude est fort astucieuse. Les performances des différentes interprètes sont  "à la hauteur !", avec notre coup de cœur pour Romy Bédard !

Une fois les applaudissements faits, nous revoilà en chemin pour la maison forts satisfaits de cette rencontre "plurielle" !

vendredi 6 février 2026

Sur mes pas en territoires "fantastiques" au Wilder avec "Down That Trail in the Woods" de Kìzis !

 Lorsque mes pas m'ont amené jusqu'au Wilder, c'était pour découvrir la première proposition de la saison hiver de la gang de l'Agora de la Danse, co-présentée par Danse-Cité. Je dois l'avouer, habitué des oeuvres de l'Agora de la Danse, j'aurais dû me dire que le partenariat avec Danse-Cité pourrait m'amener dans des territoires "particuliers".

Pause

Je m'arrête ici pour rapidement indiquer que ces premiers mots, ne présagent pas une suite sombre ni négative. L'inverse plutôt, parce que ce qui est arrivé était plutôt lumineux et porteur d'espoir et j'ai bien aimé.

Fin de la pause

Avant de m'y rendre, de Kìzis, je ne connaissais rien, malgré un parcours créatif qui débute il y a plus d'une quinzaine d'années sur les scènes montréalaises. Il en reste que ses territoires créatifs étant plus musicaux, cela peut expliquer ceci ! Il en reste que faire de nouvelles rencontres fait partie de mon ADN de spectateur. Ainsi donc, bien installé dans le hall de l'Espace Orange, autour de moi, je découvre plein de nouveaux visages et peu de monde que je suis habitué de voir. Je prends possession aussi du programme papier (oh yeah!!!) de l'oeuvre. Un programme fort complet avec une présentation du créateur, du synopsis de l'histoire qui me sera présentée et aussi des crédits des différents membres de l'équipe dont je reconnais quelques noms qui sont du monde de la danse.

Le temps passe, les portes s'ouvrent et moi, je trouve "ma" place en première rangée. Pendant que la salle se fait bien pleine (à guichet fermé m'avait-on informé !), un rideau cache l'espace scénique. Il est possible néanmoins d'entendre des sons musicaux provenant de derrière.

Et puis arrive le moment où les rideaux laissent place à l'espace scénique. Et débute la représentation avec l'arrivée de Weesay qui met la table à ce qui suivra. Et ce qui suit est une histoire "fantastique", mais au final pas si surprenante. Une histoire d'amour "impossible" entre un être humain, "boy" et un cheval "horse". Histoire qui doit surmonter la résistance de "farmer" à laisser "horse". 

                            Crédit: Kìzis. Affiche de l'oeuvre tirée du site de l'Agora de la Danse 

Cette histoire en deux actes découpés en différentes scènes (présentés dans le livret) permettra de mieux suivre avant ou de mieux revoir dans notre mémoire après cette histoire. Histoire enrobée par la musique live des musicienn.es dans le fond de l'espace scénique d'abord caché.es par un rideau et éventuellement porté.es à notre vue.

Il en reste que de cette histoire présentée en langue anglaise, j'ai dû m'habituer ! Après l'intro, je suis arrivé à suivre, rehaussant, évidemment, mon plaisir à ce que je découvrais devant moi. Rapidement, je découvre comment la notion "d'identité" enrobe cette histoire. 

Impossible de ne pas mentionner la couleur chorégraphique fort poétique tout au long, les touches acrobatiques et comment des pâtes spaghetti peuvent s'insérer fort "délicieusement" dans une histoire. Je partage complètement une phrase dans le programme, soit "L'oeuvre crée un univers mythologique ancré dans une logique émotionnelle, dans l'imaginaire et dans l'architecture musicale."

Une fois cette histoire terminée, les applaudissements se font entendre. Et nous sommes ensuite invités à rester à la période d'échanges avec quelques artistes et le créateur, animée par Amy Blackmore. Moments  fort intéressants qui m'a permis de mieux connaître de créateur, mais aussi de voir la contribution des autres à cette oeuvre qui regroupe une dizaine d'interprètes sur scène et huit musicien.nes tout au fond ! Sans oublier la contribution discrète de d'autres pour produire des effets lumineux. 

Question de ne pas oublier les principaux artisans, voici la liste avec leur contribution. Mais juste avant, comment ne pas être impressionné par leur nombre pour une oeuvre qui pour l'instant, devrait être présentée que quatre fois !

Direction artistique: Kìzis

Chorégraphie: Kìzis, Mathieu Hérard

Soutien à la mise en scène: Adam Capriolo

Acteur·rice·s: Drew Bathory, Emma-Kate Guimond, Luigi Luna, Maxine Segalowitz, Mulu Tesfu, Nien Tzu Weng

Danseur·euse·s: Mathieu Hérard, Be Heintzman Hope, Rony Joaquin, Jossua Satinée, Nate Yaffe

Direction musicale: Daniel Kruger, Matthew Rogers

Musicien·ne·s: Christopher Edmonson, Thanya Iyer, Eli Kaufman, Daniel Kruger, Carmen Mancuso, Pompey, Matthew Rogers, Julian Rice, Eliana Zimmerman

Conception des éclairages: Nien Tzu Weng

Conception des costumes: Kìzis, Kate Ray Struthers, Courtenay Mayes 

samedi 31 janvier 2026

Sur mes pas à ma deuxième rencontre avec "Fé.e.s sans foi" à la Maison de la culture Maisonneuve !

 Lorsque j'ai fait le tour d'horizon des différentes propositions présentées dans les Maisons de la culture de Montréal pour les prochains mois, une de celles là était "Fé.e.s sans foi" de Georges Nicolas Tremblay. Cette recommandation, je la faisais sans me rappeler que je l'avais déjà vu ! Merci blogue de l'avoir garder en mémoire. Il en reste, comme mon agenda me le permettait, mes pas en ce vendredi soir glacial, m'ont porté  jusqu'à la Maison de la culture Maisonneuve pour y assister. J'arrive tôt, mais déjà bon nombre de personnes sont déjà là. Dans le hall, une table avec un document qui précise les différentes parties de l'œuvre à venir et aussi des informations sur la bande audio de l'œuvre, incluant la possibilité de se procurer en format vinyle ou sur le site de Bandcamp ! Je prends bien en note cette information.

                                                 Affiche de l'oeuvre. Crédit: Marie-Ève Dion

Le moment venu, nous sommes invité.es à entrer dans la salle de présentation et à trouver notre place. Et la mienne, surprise (!), sera à une table au pied de l'espace scénique. Devant moi un support à vêtements et aussi de part et d'autre des instrument de musique. Une fois le moment venu, débute cette rencontre fort spéciale avec l'arrivée des deux interprètes, Georges-Nicolas Tremblay et Simon Renaud. Il y a aussi d'abord discrète l'arrivée de Romain Camiolo au clavier. 

Dans ce qui suit, j'embarque rapidement, fasciné, mais surtout en moi émergent les souvenirs de la rencontre précédente. Je me dis intérieurement, ben oui, je l'ai déjà vu !!!! Mais ne vous méprenez pas sur cette "révélation", parce que tout au long de ce qui suivra, le plaisir sera encore fort présent !

Je me permets de redonner ici mes impressions passées (soit février 2024) toutes aussi pertinentes. 

"Le thème de la fée, sera habilement et finement développé tout au long de ces moments qui débutent avec des sons de bouche et d'expressions faciales captivantes (de Georges-Nicolas Tremblay). Ensuite, nous sommes entraînés à leur suite lors de leurs métamorphoses vestimentaires et des moments tout en chant (fort beaux !). De ma perspective, la proposition à beau aller dans toutes les directions, eux comme nous, nous nous y perdons pas. Impressionné aussi, j'ai été par leur maîtrise des talons hauts dans un des tableaux. Le tout se termine tout en douceur et j'en retiens surtout une phrase, "ensemble touchons le ciel" ! Et quand tu es fé.e, rien est impossible ! 

De cette proposition dont la description se terminait par la phrase, "Voici une danse musicale queer qui ouvrira, au-delà des normes et des conventions, un univers de possibles où les fé·e·s ont le droit d’exister.". Et dans ce monde troublé, voilà une proposition "feel good" qui m'a fait grand bien !"

Et cette impression "feel good", elle a été fort perceptible dans la salle avec des réactions fort positives de plusieurs spectateurices ! Et moi, je retiens le message "laissez moi être fé.e" avec une finale fort touchante. Dans ce monde fort clivant, voilà une proposition fort audacieuse, mais tout à fait nécessaire.

Mes pas me ramenant à la maison, je croise un coureur faisant son jogging. J'aurais bien voulu lui transmettre mon admiration à courir par un température si froide, mais déjà il est loin ! Quelle belle allégorie pour conclure cette soirée ! D'autres représentations sont à venir, allez y donc !