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dimanche 18 octobre 2020

Retour sur une belle soirée toute colorée de science !

 Je me l'étais promis, le plus récent film sur la vie de Marie Curie, je devais le voir. Après l'avoir raté au cinéma durant son trop cours passage, j'ai découvert qu'il était en vidéo sur demande et c'est ce samedi soir que je le verrai ! Mais juste avant, au programme, les deux derniers balados de cette édition du Festival tout' tout court et "surprise" !, ils étaient eux aussi tout colorés de science. 

C'est donc en première partie de "Radioactive" de Marjane Satrapi (dont je me rappelle encore du très beau "Persepolis") que j'écoute, digestif à la main, "Évariste" (de et avec Véronick Raymond et Gabriel Antonius), suivi par "Agence de recouvrement quantique" (de et avec Stéphanie Jolicoeur et madame Cosinus, alias Julie Dirwimmer). 

"Évariste", c'est Évariste Galois, jeune mathématicien français qui a vécu, il y a très longtemps au début du 19e siècle et qui est mort très jeune ( à 21 ans). Il est un très bel exemple que les mathématiques sont le fait d'hommes et de femmes, "très humains !" qui vivent dans leur époque et non désincarnés dans leur "tour d'ivoire". Pendant une vingtaine de minutes, je me fais présenter ce personnage intense, ses théories, mais aussi comment les mathématiques, toutes abstraites et poétiques peuvent-elles être aussi très concrètes et utiles. Joindre à l'utile à l'agréable, voilà ce que réussissent à faire les deux artisans de ce balado. 

Il s'en suit une oeuvre toute différente et tout à fait délicieuse. Riche en concepts, "Agence de recouvrement quantique", utilise les principes de physique et de chimie de façon fort habile dans des situations quotidiennes. Ainsi, cette femme qui a reçu un chat de Schrödinger veut rejoindre le service à la clientèle de cette agence, parce que ... Vous ne connaissez pas ce chat, pas d'inquiétude, vous serez instruits durant votre écoute. Ce n'est pas tout, il y a aussi ces atomes qui se perdent et pour lesquels ont nous demande notre aide ! Une dizaine de minutes fort belle et "lumineuse" et cela dit sans incertitude !

Ami.es scientifiques et les autres aussi, allez découvrir gratuitement ces deux balados sur le site du Festival Tout' tout court et vous "m'en donnerez des nouvelles" !

http://touttoutcourt.com/edition-2020-decouvrir/

Tout cela avant de découvrir "Radioactive" de Marjane Satrapi pour finir la soirée. Je n'en suis pas à ma première oeuvre sur cette femme extraordinaire, mais à chaque fois, il y a de nouveaux éléments que je découvre. Cette fois, par exemple, j'apprends l'implication de cette femme durant la Première guerre mondiale. L'approche est parfois un peu surréaliste et utilise des détours, mais qui n'enlève rien à mon plaisir. Et, en bonus, j'ai pu découvrir un lien entre elle et le monde de la danse. 

Une soirée qui a fait un grand plaisir et aussi grand bien au scientifique que je suis !

mardi 13 octobre 2020

Sur mes pas de spectateur touché par le balado, "Le retour de Castro" au Festival tout, tout court!

La vie réserve souvent de belles surprises et des rencontres marquantes. Et si vous êtes comme moi, un spectateur qui se "promène beaucoup" et aussi un peu curieux, vous serez choyés et en voici un exemple.

J'ai découvert il y a un certain temps un collectif féminin qui nous dévoilait (ça c'était avant la pandémie !) au cours des soirées de lecture publique des pans de leur vie. Pour les curieux, vous retrouverez sur mon blogue quelques textes sur ces soirées. Parmi ces "Intimistes", il y a Vanessa Seiler qui un jour m'a fait découvrir le Festival tout tout court.  Les textes de Vanessa, que je permets de nommer par son prénom, me font découvrir avec sensibilité et talent des pans de sa vie familiale. En cette édition du Festival tout'tout court, elle nous en présente, avec un balado, une autre perspective, celle de ses origines sud-américaines. 

Un court, mais très beau moment, pendant lequel elle décide de répondre à un message d'un inconnu ! Réponse qui lui ouvrira, en cette soirée de Saint-Jean-Baptiste, une perspective prometteuse. Pas question pour moi, d'aller plus loin, parce que voyez-vous, il faut découvrir par soi-même son propos porté par sa voix qui sait nous toucher. Merci Vanessa !

dimanche 11 octobre 2020

Sur mes deuxième pas au Festival tout' tout court: Une deuxième soirée qui plonge dans les âmes humaines !

 Après une première soirée divertissante, le Festival tout' tout court nous en proposait une deuxième quelque peu différente, plus solennelle. Une soirée pour laquelle je mettrai en mots mes impressions ressenties en écoutant le CD "Orphée" de Johann Johannssen, en phase avec ce que j'ai ressenti tout au long des cinq propositions intenses proposées en ce vendredi soir. Cinq propositions que je me promets de revoir compte-tenu de la profondeur des propos. Ce texte en sera donc un de mes premières impressions avec peu de mots, mais que je l'espère permettront de vous faire saisir l'essence de ses oeuvres.

La soirée commence avec "Correspondance" (de Pierre Audette avec Vanessa Seiler, Albert Kwan et Carmen Sylvestre). Face à l'adversité, quel choix faire ? Et comment face à ce choix, l'autre réagit ? C'est ce que nous découvrons et c'est terriblement touchant ! Un de mes coups de coeur de cette deuxième soirée.

Il s'en suit, "X" (d'Axel Roy avec Valérie Le Maire et Gabriel Favreau). Cette personne qui ne rentre pas dans les cases prévues nous l'entendons sous les traits de cette femme lumineuse qui vient de l'ombre. Ce texte qui mérite qu'on l'écoute et le réécoute pour le saisir et pour comprendre la réalité de ceux et celles qui ne peuvent pas cocher la case "genre" ! 

Il s'en suit, "Bingo Disco" de Jocelyn Roy avec Carmen Sylvestre, Isabel dos Santos et France LaRochelle). Sur un ton plus léger (mais méfions nous du ton comme des eaux qui dorment !), nous sommes témoins d'une discussion d'avant bingo en mode virtuel.

Pause éditoriale, ah que j'aimerais pouvoir avoir des discussions avec d'autres spectateurs avant de rentrer dans un lieu virtuel de présentation des propositions culturelles comme celles en personne à l'époque précédente. Fin de la pause éditoriale ! 

Habilement amenée et habilement menée que cette rencontre entre ces deux femmes empreinte de nostalgie et de souvenirs !

Sur un ton résolument poétique, il s'en suit "La station sans nom" (de et avec Alexandre Martin efficacement accompagné à la guitare par Justine Bouchard). Un texte riche et qui effectivement comme l'indique le texte de présentation, C’est l’histoire de toi, de moi, du narrateur. Pis c’est plus proche de chez vous que tu penses. Parce que comme le narrateur, moi aussi je suis passé par cette station ! À écouter et aussi réécouter ! C'est mon autre coup de coeur de cette soirée.

À peine le temps de revenir de cette station, nous est proposé en finale, "Punaises" (de et avec Véronique Daudelin accompagnée par Catherine Hugues). Une histoire d'amitié en perdition mise à mal par des punaises. Mais le plus intéressant de cette histoire est de savoir pourquoi et comment.

Cette deuxième soirée a été beaucoup plus intense et poétique que la première, permettant de couvrir le spectre des relations humaines dans leurs diversités. Soirée dans laquelle les effets techniques ont été plus présents, avec entre autre des superpositions d'images fort bien utiles pour enrichir l'effet des dialogues. Une soirée plus sérieuse qui interpelle et qui aussi nous permet de prendre conscience ! 


vendredi 9 octobre 2020

Sur mes pas au théâtre au Festival tout' tout court: Des pas virtuels pour m'y rendre, mais des oeuvres fort vraies qui m'ont rejoint

En cette période durant laquelle les portes des lieux de diffusion sont fermées à double tour pour les spectateurs. les diffuseurs et les créateurs doivent se "réinventer" pour nous rejoindre comme nous le présente fort bien en introduction Véronick Raymond lors de la première "Courtes en scène #1" en ce mercredi soir. Si effectivement, les créateurs et les diffuseurs doivent se réinventer, il en est de même pour les spectateurs qui doivent se mettre devant leur écran et se sentir de le "bain" ! Après le premier confinement et le trop court déconfinement des salles, la deuxième vague "frappe fort" entraînant au loin la perspective de voir juste devant nous des propositions culturelles. Mais les efforts de certains portent fruits comme j'ai pu le constater pour cette première soirée du Festival tout' tout court.  

Au programme, cinq courtes pièces sur le thème de "Découvrir" dont une d'entre elles est reprise en langue anglaise pour finir l'heure et demie. Donc après l'introduction fort bien sentie de Véronick Raymond, nous découvrons l'histoire de "Christine" (d'André Lemelin par Stéphane Franche). Christine est une fille qui veut tomber en amour à tout prix. Je voudrais bien parler de ses rencontres, mais Stéphane Franche le fait tellement bien qu'il serait présomptueux de tenter de la faire ici. Et beauté de cette courte pièce, elle se termine de façon surprenante et percutante ! Un de mes coups de coeur de la soirée !

Ensuite nous découvrons "Annie et Jean-François" (de Sébastien Rajotte et Vincent Rouleau, par Sabrina Auclair, Albert Kwan et Olivier Ross-Parent) sur la route en direction de Montréal. Elle et lui, parfaits inconnus jusqu'à peu, nous découvrons aussi pourquoi. Elle bouillonne intérieurement et lui n'est là que pour l'aider à évacuer. Pourquoi et surtout comment cette randonnée à deux se termine ? Une autre finale fort surprenante comme je les aime, mais je ne vous la dévoilerai pas.

Il s'en suit "Au quai" (de Francis Sasseville avec Marc-André Brunet et Isabelle Duchesneau). C'est sur le bord de l'eau que nous découvrons le drame passé qui revient en mémoire tels les vagues que l'on entend. Un drame qui a laissé une plaie grande ouverte et un vide encore plus grand. On ressent fort bien leur douleur fort intense d'autant plus que leurs larmes bien visibles et bien captées, pourraient nous laisser croire qu'ils l'ont réellement vécu ! Mon autre coup de coeur de la soirée.

Avec "Marc" (de Sara Karel Chiasson avec elle, Sarah Déziel, Rosie-Anne Bérubé-Bernier et Félix Chabot-Fontaine). Marc c'est le gars qui se retrouve d'abord inanimé dans la cuisine de trois femmes qui ne savent pas trop quoi faire. Une suite en montagnes russes assez déjantée qui nous rappelle de faire attention à qui on invite !

Enfin, "Libérés" (d'Eve Ringuette par Charles Buckell-Robertson). Portés par les paroles de Charles Buckell-Robertson, nous suivons un jeune autochtone qui fuit à travers la forêt son pensionnat pour revenir dans sa famille. Il sera accompagné dans sa fuite et il doit affronter une nature et des conditions météo adverses sans y être préparé. Une oeuvre en résonance avec l'actualité qui touche.

Le tout se termine avec "Annie et Jean-François" qui devient "Annie and Jake" en langue de Shakespeare (suite à une collaboration avec un festival américain) tout aussi percutant. 

Une première soirée avec des propositions qui traversent très bien l'écran et qui comblent mon manque d'oeuvres culturelles, Une première soirée qui est possible de voir ou revoir en différé et qui en annonce d'autres que je ne manquerai pas ! Et juste pour vous, voici le lien pour découvrir ce festival: http://touttoutcourt.com/edition-2020-decouvrir/

lundi 14 octobre 2019

Sur mes pas au théâtre: Deux soirées de théâtre "tout' tout court", fort riches et intéressantes de leur diversité !

Impossible de ne pas me rendre à une ou deux soirées du Festival tout'tout court, le 5@7 de présentation rendait la chose incontournable. C'est donc pourquoi, mes pas m'ont d'abord porté jusqu'à la Maison de la culture Maisonneuve pour assister à la soirée "POURFAIREUNEHISTOIRECOURTE" (oui, oui, c'est le titre officiel, écrit comme cela !) et ensuite le lendemain aller à la découverte de "enPARALLÈLE" dans une toute petite salle toute intime au deuxième étage de la Bibliothèque Langelier.

C'est quinze courtes propositions d'une dizaine de minutes chacune, formule "tout court" oblige, que l'on me proposait. Une quinzaine de propositions de différents styles qui m'ont plu et captivé à des niveaux variables, mais jamais ne m'ont ennuyé ou déplu. Deux soirées, au début desquelles Véronick Raymond nous accueillait avec son enthousiasme et son dynamisme contagieux. (Question de spectateur: elle met quoi dans ses céréales le matin ? Parce que moi aussi, j'en veux!). Elle nous présentait les origines de ce festival et ses objectifs. S'il y a un avenir pour les pièces de théâtre de courte durée (et selon moi, il devrait y en avoir un !), il passe par les artisans de ce festival.

Mais revenons à la première soirée durant laquelle dix œuvres nous étaient proposées et vous me permettrez avant de vous partager mes impressions de vous les présenter.

"bréviaire du matricule 082" de et avec Maya Cousineau Mollen,

"mme m" de et avec Ahmad Hamdan",

"la résurrection de sainte-catherine d'alexandrie de et avec Camille Messier accompagnée par Justine Bouchard, Koralie d'Aragon Bisson, Sarah Leblanc-Gosselin, Olivia Leclerc, Anabelle Payant, Roxane Tremblay-Marcotte,

"simoneau, tanguay, beauséjour & associés" de Dominic Laperrière-Marchessault avec Marie-Christine Raymond et Marie-Ève Sansfaçon.

"pas le choix" de Louis-Philippe Tremblay avec Jean-François Beauvais, Antoni Castonguay-Harvey et Gabriel Morin.

"carreaux" de Marilyn Perreault avec Marc-Antoine Sinibaldi,

"mon main man" de et avec Amir Sam Nakhjavani accompagné par Baharan Baniahmadi et Alexandre Dubois,

"renaissance" de et avec Véronick Raymond,

"born again christine" de et avec France Larochelle accompagnée par Stéphane Franche

"je ne te reconnais pas" de et avec Vanessa Seiler.

Assister à dix courtes pièces, présentées l'une après l'autre (à l'exception d'un court entracte au milieu) pourrait s'avérer un exercice exigeant, sinon difficile. Mais compte-tenu de la diversité des univers, "n'appuyant pas sur les mêmes boutons intérieurs", le tout s'avère fort agréable et surtout, jamais lassant !

Chacun des spectateurs trouvera ses coups de cœur et puisque je ne fais pas exception, je vous les partage. D'abord, "bréviaire du matricule 082", sans rapport avec un autre numéro de matricule fort connu, nous averti la poétesse innue Maya Cousineau Mollen. Une belle rencontre composée de moments "poétiques" empreints de simplicité et de mots riches de sens. Pour saisir la beauté de son écriture, je vous propose un lien ( http://www.nativelynx.qc.ca/litterature/maya-cousineau-mollen/).

Tout de suite, un autre moment fort, "mme m", par son texte, mais surtout par l'interprétation d'Ahmad Hamdan. Sa rencontre improbable avec madame M est riche en espoir dans un avenir de rencontre des univers différents.

Côté espoir, "simoneau, tanguay, beauséjour & associés", nous fait rencontrer une jeune femme dont nous apprendrons et que nous ressentirons, surtout, les parties sombres de sa vie. Celui qui "remplit le vide" de son C.V., mais qui a tout d'un rayonnement fort "lumineux" sur son avenir, avec une finale fort bien réussie.

Et pour compléter ma liste, "je ne te reconnais pas" de Vanessa Seiler qui m'a encore plus touché que lors de la première fois (lors d'une lecture publique du collectif  Les Intimistes dont elle fait partie). Enrichi par une mise en scène et une projection vidéo, j'ai été touché par celle qui me parle de sa mère. Celle qu'elle n'a jamais connue. Du vide immense qu'elle éprouve et qu'elle nous transmet. Ces paroles qui pour moi, bien après, m'ont laissé sans voix et quelque chose dans la gorge.

Je quitte l'endroit avec plein de belles images en tête et anticipant déjà mon prochain rendez-vous le lendemain.

C'est donc plus à l'est dans une petite salle au deuxième étage de la bibliothèque Langelier, "le Cube" que mes pas me portent pour découvrir les cinq courtes pièces de "enParallèle". C'est avec tout plein de spectateurs que nous découvrirons d'abord "dummies" de et avec Mélodie Bujold-Henri accompagnée par Guillaume Bouliane-Blais, Mélodie Bujold-Henri et Juliette Ouimet, un de mes coups de coeur de la soirée. Une oeuvre qui nous montre qu'une main cachée dans une marionnette peut révéler des trésors de possibilités relationnelles.

Il s'en suit "capo maximo" de Patricia Rivas par Julia Lozano, Jean-Louis Luque et Kathy-Alexandra Villegas. Encore cette fois, ce texte d'abord présentée par l'auteure qui interprétait tous les personnages lors d'une soirée de Les Intimistes, prenait une coloration différente, mais une sincérité toujours présente. Un hommage à son père, homme fort humble, qui ne laisse pas indifférent.

"les blobs" de Madame Cosinus, par Véronick Raymond se présente comme une conférence scientifique sur un organisme vivant fort intrigant. Mais, peu à peu, nous découvrons que cet être envahissant, n'a rien d'une algue bleue dans un lac, mais être vivant fort bien articulé que nous pouvons découvrir dans nos maisons. Je n'en dit pas plus, le plaisir de découvrir ce qu'est un "blob" mérite que je m'arrête ici.

"la coloc" de Luc André Bélanger avec Simone Latour Bellavance, Phoebe Major Mewse, David Bélanger et Olivier Ross-Parent, nous montre que même un filament de texte peut produire une oeuvre fort riche, suffit d'y introduire des mimes fort éloquents. Un autre coup de coeur pour moi.

Le tout se termine avec "vhs" de et avec Véronique Lafleur accompagnée par Pénélope Deraîche-Dallaire. Deux sœurs fort différentes qui explorent des univers passés, présents et futurs dans une histoire qui recèle une fin inattendue.

Au final, je peux conclure que ce n'est pas parce que c'est "court" que ça ne fait pas grand effet et qu'on ne s'en souvient pas longtemps. Du fort bon théâtre différent qui mériterait d'être vu par le plus grand nombre de spectateurs. Du théâtre accessible qui nous oeuvre des horizons.


vendredi 27 septembre 2019

Sur mes pas à venir au théâtre: Un 5 @ 7 qui en dit long sur le Festival tout'tout court !

Sortir des (ou de mes) sentiers battus, voici ce que je m'efforce de faire depuis quelques années et certains de mes pas me portent vers des œuvres théâtrales. L'an dernier, je découvrais le Festival "tout'tout court" qui comme son nom l'indique, offre des courtes pièces de théâtre d'une dizaine de minutes. Voilà donc pourquoi, mes pas m'ont porté jusqu'au resto "Les Cabotins" dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve pour le dévoilement officiel de la quatrième édition de ce festival.

Après avoir été accueilli chaleureusement par les dirigeants du Festival et avoir siroté un verre de vin, je prends place pour la partie plus formelle de cette rencontre. Et puis arrive Véronick Raymond tout en avant avec son sourire, suivi du silence dans la place.

Avec un enthousiasme et un dynamisme fort contagieux, elle nous présente ce qu'il sera possible de découvrir dans quatre différents lieux de l'arrondissement Mercier - Hochelaga-Maisonneuve. Ainsi donc du mercredi 9 octobre au samedi 19 octobre, beaucoup de propositions fort diversifiées sur le thème de "(re)NAÎTRE)".



Dans mon agenda déjà assez chargé, il faudra que je fasse de la place pour les choix que je ferai parmi:

- Une des quatre soirées de "Pour faire une histoire courte" (9 courtes pièces à la Maison de la Culture Maisonneuve).

- "enPARALLÈLE tout court 1 et 2" (dans l'intime salle de la Bibliothèque Langelier, décrit comme un petit bijou de lieu de diffusion selon Véronick Raymond).

-"Communauté tout court" (dans le Cube de la Maison de la culture Maisonneuve) qui présentera des textes de citoyens et d'étudiants.

-"Idées tout court" (aussi dans le Cube !) qui allie art et sciences. Ouais !, vraiment une belle nouveauté qui m'intéresse, moi le scientifique.

-"Familles tout court" (dans une salle de répétition), spectacle pour enfants et les adultes qui les accompagnent.

-"Labo tout court" (au Restaurant Cabotins) pour faire découvrir des textes en chantiers lus par des interprètes professionnels.

- Et enfin "Bilingue tout court" (dans une salle de répétition, à l'Espace Hochelag) qui propose une soirée qui présentera des textes de courtes pièces d'ici et de nos voisins du sud dans les deux langues.

Dans ce type de soirées, impossible de rater son coup, parce que si une oeuvre nous touche moins, il y  en aura une autre, juste après, qui nous plaira ! Et en plus sauf pour "Pour faire une histoire courte", c'est gratuit !

Les efforts de Véronick Raymond et ses "complices" Vanessa Seiler, Stéphanie Breton et Julie Dirwimmer pour rendre accessible les "courtes pièces", appuyées financièrement par les responsables de l'arrondissement et de Patrimoine canadien, méritent notre attention et notre présence aussi.