vendredi 10 avril 2026

Sur mes pas à mon Collège, Ahuntsic, pour découvrir une soirée danse-théâtre fort habilement préparée et superbement présentée !

 C'est toujours avec un grand plaisir que me pas me portent jusqu'à mon Collège pour différentes activités. En ce jeudi soir, en bonne compagnie, j'irai découvrir, à l'Espace le vrai monde, une gang d'élèves du Collège qui présentera le résultat de leur travail parascolaire des derniers mois ! Ce qui ajoute une couche d'intérêt à y être, est la présence parmi les interprètes de deux élèves qui participent, comme nous, à une activité collégiale fort belle, soit le "Frigo Collectif".

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Donc en quoi consiste ce "Frigo Collectif", me demanderez vous, peut-être ! Et bien pour vous, voici le lien sur le site du Collège pour trouver la réponse.

https://www.collegeahuntsic.qc.ca/notre-college/nouvelles/le-succes-du-frigo-collectif-fait-boule-de-neige

Répondant positivement à la demande fort belle et avisée d'une responsable du Collège, une fois par semaine, nous mettons la main à la pâte pour y ajouter notre grain de sel. Ce qui permet en même temps de constater l'implication de nombreux élèves, semaine après semaine, qui effectuent les différentes tâches pour le bien de leur communauté étudiante.

Fin de la pause

Le moment venu, les portes s'ouvrent et nous pourrons trouver notre place devant un espace avec, sur le devant des valises, une affiche "Air Paradise" et un comptoir d'accueil. Bien intrigué de découvrir comment sera amalgamé le théâtre et la danse dans ce qui suivra ! Une fois la salle fort bien rempli de monde et les paroles d'accueil de deux responsables, le "rideau se lève" sur la proposition.

                                          Affiche de la soirée tirée du site du Collège Ahuntsic

Je serai bien honnête ici, je ne pourrai pas bien décrire, avec moults détails, les nombreux tableaux qui nous seront présentés. Mais il en reste que j'ai découvert tout au long un bel amalgame théâtre-danse coloré d'une teinte philosophique. 

Parmi les moments que je veux partager avec vous, il y a le tableau durant lequel, il y a celui qui veut s'assurer que la rencontre avec elle se fasse. Aussi celui durant lequel  un "chapeau-sac" de l'une fait l'envie de l'autre. Un autre moment aussi tout à fait délicieux, est celui durant lequel les parents rencontrent la prof de leur enfant qui se fend en exemple pour les convaincre que la terre est plate et pas du tout ronde. Et enfin, ce séjour permettant une rencontre de "représentantes" Tupperware, qui lors de différents tableaux, font l'apologie du "plastique" pour la survie de notre monde ! Un bel exemple de la touche philosophique de la proposition, illustrant fort bien le terme "ironie" qui émerge lors de cette soirée. 

Finement entrelacé avec ces moments théâtraux, des moments chorégraphiques fort beaux, avec des groupes qui nous présentaient différents styles. Aussi, ce moment avec une étudiante participante au Frigo Collectif, dans un duo avec des tissus colorés et "rayonnants" ! Comme quoi, étude, implication et talent peuvent se conjuguer dans un milieu qui le permet et le favorise aussi. Le temps a passé si vite que ce "séjour de vacances" est du "passé" avec les applaudissements fort bien mérités qui ont suivi. Et  c'est en faisant des pas fort heureux et satisfaits que nous sommes revenu.es à la maison.

mardi 7 avril 2026

Sur mes autres pas dans l'univers de Jay Cutler avec sa chanson "Electric & Nude" !

 Pendant que dehors, la neige se remet à tomber sur la ville, moi, je réécoute la dernière composition musicale de Jay Cutler, "Electric & Nude". Depuis quelque temps, il nous propose des "singles" et moi, toujours intéressé de les découvrir. Ainsi donc, sa plus récente proposition me replonge dans son univers qui a tout du rayonnement du corps noir. Et dans cet univers, il y a la guitare et sa voix qui résonnent en moi ! 

                                                              Affiche de cette chanson

Je vous propose de la découvrir et pour cela, juste à suivre ce lien !

https://www.youtube.com/watch?v=1la2lHOCt6c

Sur mes pas à une rencontre spéciale lors de la dernière présentation "Dans la bouche d'un Orgue" organisé par RA FA et Christiaan Maria Brun del Re !

 Ce duo, RA FA et Christiaan Maria Brun del Re, je l'avais découvert lors d'une édition précédente des Danses Buissonnières chez Tangente, une proposition audacieuse et fort réussie. Dans mon retour, j'avais écrit, "Ce qui nous amènera dans l'univers surprenant et "déjanté" du duo Glamour Magique, qui tout au long de ces dix minutes étonne et surprend".  

Voilà donc pourquoi, lorsque est apparue sur mon radar, leur série de quatre propositions dans la chapelle de la Cité des Hospitalières, j'ai travaillé fort pour faire de la place dans mon agenda. Au final, c'est à leur dernière soirée que mes pas m'ont porté. À mon arrivée, les préparatifs sont en cours dont la dispersion sur différents bancs de livres qui seront utilisés plus tard, je le suppose ! Après un examen sommaire du lieu, je trouve ma place dans le milieu de la place près de l'allée centrale. Choix qui je le découvrirai par la suite, sera fort judicieux. 

                                 Affiche de la proposition fournie par Rafa Tremblay-van Zuiden

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Je n'en étais pas à ma première visite dans ce lieu et à chaque fois, les créateurs ont su l'utiliser de façon fort judicieuse et sans vouloir divulgacher, ce fût le cas, cette fois encore !

Fin de la pause

Le moment venu, les différents artisans se mettent en place avec à la danse Nico Contreras et Rafa Tremblay-van Zuiden, à la musique Hélène Plouffe au violon Alexandre Marchand à la contrebasse et le noise, Christian Brun del Re aux percussions, Susanna Hood au chant et Jonah Bild-Lowrie à l'orgue.

Tout subtilement, débute la relation chorégraphique captivante avec de ma perspective une touche circassienne du duo qui se fera dans l'allée centrale principalement. La complicité est évidente entre les deux, ce qui confirme une phrase de présentation, "Nico et moi (Rafa) avons décidés de se rencontrer quotidiennement à travers la danse depuis plus de deux ans." 

Je découvre l'évolution d'une relation entre les deux avec aussi des échanges oraux entre les deux pour appuyer leurs mouvements. Pour appuyer leur parcours, il y l'accompagnement musical qui est en parfaite symbiose ainsi que cette voix, celle de Susanna Hood qui en périphérie apporte une touche spéciale à des moments appropriés ! 

De leur histoire commune, avec le moment "take a break !" et aussi celui plus onirique qui présente devant moi qu'en reste-t-il une fois rendu à la fin ! Avec des effluves de nostalgies, les deux repartent d'où ils sont venus, soient tout au fond du lieu de derrière l'autel. Il s'en suit les applaudissements fort bien mérités !

Et moi, avec en tête des images et des sons de ce que je viens de découvrir et en espérant qu'elle soit reprise dans ce même lieu ou ailleurs et qu'encore plus de gens puissent l'apprécier ! 

samedi 4 avril 2026

Sur mes pas chez Danse Danse pour découvrir une oeuvre tout en impulsion, "Manifesto" de Stephanie Lake !

 Lorsque mes pas se sont mis en route en ce jeudi fin d'après-midi, c'était d'abord pour être présent au dévoilement de la prochaine saison 2026-2027 de Danse Danse et ensuite pour assister à la présentation de "Manifesto" de Stephanie Lake. 

Mais commençons avec le dévoilement de la saison dans le Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts. Ainsi donc, d'abord dans le hall d'entrée avec plein de monde, j'attends l'ouverture des portes, verre à la main. Le moment venu, nous pouvons entrer et prendre place. Tout en me dirigeant vers un siège, je découvre l'imposante installation scénique en arrière scène avec les neuf batteries de "Manifesto". Pendant que les toute la gang entre, devant, animé par un D.J. le duo dirigeant du JOAT Festival, Handy Yacinthe et Elie-Anne Ross nous exécutent des mouvements fort riches de danse urbaine. Une intro haute en couleur et qui me fait promettre que je devrais y être pour une soirée de la prochaine édition, l'automne prochain !

Et puis arrivent sur scène, Évelyne Fournier et Pierre Des Marais pour nous présenter la prochaine saison. Pour peu que l'on soit observateur, il est possible de découvrir sur les sièges "réservés", certains créateurs. Et puis débute la présentation de la prochaine saison qui sera constituée de dix propositions en plus du Joat Festival. Dix propositions donc avec des créateurs d'ici, tel.les que Marie Chouinard et du duo Alexandre Morin et Mathieu Leroux. Aussi venant de par le monde, la Compagnie Gauthier Danse pour un programme de douze propositions en une soirée dont une de Virginie Brunelle ! Une soirée à l'image d'une autre de la compagnie présentée en 2018 ? À voir !!!!

La présentation complétée, nous devrons quitter la salle et le hall pour la présentation de "Manifesto". Et lorsqu'on me pose la question de mes choix pour la prochaine saison, ma réponse est très courte et c'est "toutes" évidemment ! Donc, ne reste plus qu'à me procurer mes billets !

Après un court détour au Complexe Desjardins, question de me délier les jambes, je reviens pour prendre place à mon siège, mais pas en première rangée, parce changement de date. Comme abonné à Danse Danse, j'ai profité du privilège de le faire. Donc, pas trop loin de la scène quand même, je redécouvre les neuf batteries installées en "V" vers le ciel. De cette chorégraphe, ma rencontre précédente, il y a trois ans lorsque j'avais assisté à son colossal "Colossus" ! La demie mesure n'est pas de son genre. 

Et encore cette fois une fois en place, la soirée s'avère une ode, décrite dans le programme de la soirée qui, "vous emporte dans une vague irrésistible, qui célèbre la joie brûlante d’être en vie, insufflant une bouffée d’optimisme salutaire." 

                                    Crédit: Roy Van Der Vegt tirée du site de Danse Danse

Et tout au long de ce qui suivra, je serai porté par les rythmes et les mouvements ! Impressionné aussi par la cohésion entre les différents interprètes sur scène ou derrière leur batterie. Un tableau, particulièrement m'a captivé par la qualité d'exécution qui demandait une synchronisation des tout.es avec le passage du faisceau d'un à l'autre ! Voilà de beaux moments, fort "percutants" pour nous faire oublier la morosité ambiante ! Stéphanie Lake voit les choses en grand et de façon éclatante, pas question de s'en priver !

Merci à vous Rachel Coulson, Tra Mi Dinh, Marni Green, Darci O'Rourke, Harrison Ritchie-Jones, Robert Tinning, Georgia Van Gils, Kimball Wong, Jack Ziesing. aux mouvements ainsi qu'à vous  Robin Fox, Tina Nguyen, Rama Parwata, Rohan Rebeiro, Alex Roper, Jen Tait, Rachel Trainor, Mathew Watson, Julia Watt aux percussions, sans oublier toute l'équipe derrière !

Voilà donc pourquoi, mes pas me ramenaient fort heureux jusqu'à la maison avec encore en tête les belles vibrations auditives et visuelles captées. 

Sur mes pas à une sortie de résidence évocatrice chez Circuit-Est !

 Lorsque mes pas en ce vendredi après-midi se sont dirigés jusqu'aux locaux de Circuit-Est | Centre chorégraphique, c'était pour découvrir la sortie de résidence d'une artiste suédoise. Voilà des moments doublement intéressants pour moi. Des moments donc qui me permettent d'aller à la découverte d'artiste d'ailleurs tout en restant dans ma ville et aussi de découvrir les premiers pas d'une création en devenir !


Ainsi donc, devant un petit public, Salka Ardal Rosengren présentera le résultat de son travail. Sur le site de Circuit-Est, nous pouvions lire qu'elle est une artiste de danse dont le travail explore le jeu, l'écoute et la relation à l'autre." Aussi qu'elle "s'intéresse aux danses sociales et de couple..." Intrigant tout cela puisque c'est en solo qu'elle est venue ici, qu'elle a travaillé et qu'elle présente son travail avant de repartir !

Et la réponse à cette interrogation toute personnelle, je l'aurai rapidement, puisque c'est avec une vadrouille, partenaire tout aussi improbable qu'approprié à mon avis, qu'elle nous entrainera à sa suite. Et pas de façon classique !!!! Une fois les présentations d'usage faites, l'artiste installe sur sa tête le bâton de cette vadrouille dans le silence. Et tout en la gardant en équilibre sur sa tête, elle explore lentement et minutieusement tous les contours fort diversifiés du lieu. Ce qui veut dire aussi de venir à notre rencontre, dont cette jeune enfant et de moi aussi. Tout au long de son parcours, moi, je reste attentif et dans ma tête, tourne et retourne cette question, ce bâton tombera-t-il ?  

La réponse est oui, mais au moment où l'artiste le décide pour nous amener dans la deuxième partie, avec de la musique, qu'elle aura activé avec le bout de son bâton. La suite se fait au milieu de l'espace avec ce bâton tout en rotation durant toute la deuxième partie.

Tout au long de cette vingtaine de minutes, moi j'y découvre un fort beau sens. D'abord, ces rêves que nous avons en nous, comme ce bâton en équilibre sur sa tête, pour ensuite aller au devant de la réalité qu'elle semble prendre à bras le corps pour se rendre au bout de son destin, en partant devant et en laissant derrière ses rêves !

Il s'en suit un échange avec l'artiste qui lui permet de découvrir nos impressions suite à ce que nous venions de découvrir et aussi nous donner des indications sur certains détails dont la recherche d'un bâton de vadrouille, partenaire essentiel à cette oeuvre. !

Et moi, je reviens fort satisfait tout en espérant que Salka Ardal Rosengren revienne en ville pour que je puisse découvrir le résultat final de son travail qui a débuté ici.

Sur mes autres, autres pas à la rencontre de "18 P_R_A_C_T_I_C_E_S" d'Andrew Turner !

 Lorsque je complétais mon retour de ma deuxième rencontre avec cette proposition d'Andrew Turner, j'avais écrit, "Pendant que mes pas me ramènent, dans ma tête, je revisite cette proposition et je dirais oui à une autre fois !" Et bien, profitant d'une éclaircie dans mon agenda, mes pas se sont dirigés pas trop loin de chez moi, jusqu'à la Maison de la Culture de Rosemont pour redécouvrir "18 P_R_A_C_T_I_C_E_S". 

Mes quelques visites dans ce lieu de diffusion m'ont permis de profiter d'une proximité fort agréable avec la proposition au programme et ce serra encore le cas pour cette fois. Rendu sur place, l'accueil est chaleureux et le public assez nombreux. Le moment venu, les portes ouvrent et je peux me diriger à "mon" siège en première rangée avec une perspective différente des deux premières fois. Ainsi donc devant moi, encore une fois, il y a un poste informatique et un grand écran. Et puis arrive le protagoniste multi performer qui nous amènera de tableau en tableau dans des univers fort différents, mais tout aussi captivant. Il saura utiliser la technologie pour mystifier et captiver aussi. Je ne reviendrai pas sur ce que j'ai découvert, mais il y a un élément qui, cette fois encore, m'a captivé. Cela débute par lui qui dans un micro énonce des sons qui n'ont aucun sens. Et puis, après un court séjour hors du lieu, revient devant nous pour échanger avec son alter égo ! Et ce sont les sons de tantôt qui deviennent les paroles d'un échange entre les deux, lui et son alter ego "dedans" l'écran face à nous. Un spectateur derrière moi, sûrement surpris par ce qu'il découvre, émet tout haut, "vraiment bizarre" !

                                      Crédit: Julie Artacho tirée du site de la Ville de Montréal

Et cette épopée dans ses différents univers, dont celui toujours aussi captivant dans sa livraison d'un repas dans un building "spécial", se termine pour laisser derrière des applaudissements fort bien mérités. Nous serons plusieurs à rester pour l'échange. Échange durant lequel, je pourrai d'abord témoigner ma perception de lui, soit est-il plus intellectuel que philosophe ? Il en reste que peu importe, pour moi, il est unique ! Je pourrai aussi, en réponse à ma question apprendre un aspect de cette oeuvre qui me turlupinait. Et comme une promesse est une promesse, je garde la réponse pour moi.

Et si vous voulez aller à la rencontre particulière et fort intéressante de ce chevalier des temps modernes et vous devriez le faire, sachez que cela sera possible dans les prochaines semaines dans différentes Maisons de la culture dont la prochaine fois, le 15 avril, à celle de Claude-Léveillée dans Villeray, proche du métro Jean-Talon.

lundi 30 mars 2026

Sur mes pas à l'Usine C pour découvrir "chansons d'amour et d'effondrement" de Frédérick Gravel !

 C'est avec une anticipation fort agréable que mes pas m'ont amené en ce vendredi soir jusqu'à la porte de l'Usine C. Parce que j'allais découvrir la plus récente création de Frédérick Gravel, "chansons d'amour et d'effondrement" et que cela faisait un bon bout de temps que j'avais vu une de ces créations. Et j'aime bien son style ! À mon entrée dans le lieu je suis accueilli par le sourire d'un membre de l'équipe d'accueil qui me tend un feuillet papier, ça j'aime ça (!) en lien avec la proposition qui sera présentée dans les prochaines minutes. 

Le moment venu, les portes s'ouvrent et je peux me diriger à "mon" siège en première rangée. Tout en descendant, je découvre un espace scénique surélevé sur lequel s'échauffent en solo ou en duo les différents interprètes en danse (Kimberley de Jong, Alexia Martel, Jean-Benoît Labrecque, Nindy Banks, Marco Curci et Jean Bùi), une équipe d'étoiles (!), pendant que derrière cette scène, se retrouve, en pleine action le chorégraphe et musicien Frédérick Gravel et ses complices musiciens du jour, José Major, Philippe Brault et Laurie Torres.

Ainsi donc, avant même le début officiel de la représentation, nous avons "de quoi se mettre sous la dent". Il y aura aussi cette interprète qui vient devant les estrades et salut au passage des gens qu'elle reconnait. Et puis, le moment venu tout discrètement la représentation officielle débute avec l'arrivée au micro du créateur de cette soirée. Avec sa touche humoristique toute personnelle, il présente le programme de la soirée qui sera séparée en deux parties, la face A et la face B. Comme dans le temps de ma jeunesse avec les microsillons que j'usais à la pointe de mon tourne-disque ! 

                                            Crédit: Vladim Vilain tirée du site de l'Usine C

Et puis le tout débute officiellement avec des moments tout en jambes déployées et en bascule d'épaule. Chaque interprète s'exécute avec son style tout au long de cette première partie, porté.e par les quatre musiciens. Des instants durant lesquels je me laisse porter par ce que je découvre devant moi. Et puis arrive la courte pause avant de démarrer la deuxième partie. Pause durant laquelle, Frédérick Gravel, petit papier, aide mémoire à la main ( pas de téléphone portable, yeah dit le nostalgique que je suis !). Il nous expliquera et nous montrera aussi comment "groover" un mouvement !

Et puis le tout reprend avec le côté B avec les interprètes tout de noir vêtus avec des mouvements portés par les chansons de Frédérick. Dans cette obscurité imaginée, les corps évoluent vers une destination qui, je le ressens, est imbibée de danger. Moi, qui avait vu depuis un certain temps une proposition de ce créateur, je reconnais avec grand plaisir, entre autres, un duo "pur Gravel" !

Et puis le tout se termine et nous sommes laissés à nous-même après les applaudissements ! Je reviens à la maison, satisfait, de ce plus récent opus de ce chorégraphe-musicien et de ses complices !