samedi 26 septembre 2026

Sur mes autres pas dans l'univers de Jay Cutler !

 Depuis un certain temps, je découvre régulièrement les oeuvres de Jay Cutler. À la réception d'une nouvelle création, je me réfugie dans mon cocon et je me mets à l'écouter en boucle pour mieux m'en imprégner et l'apprécier. Et cela a été aussi le cas pour sa plus récente proposition "Splatter Exhibitionism". (Crédits : Jay Cutler et Kim Ho). Et je vous la propose à mon tour :

https://www.youtube.com/watch?v=e9LJFw_9Abo

 



Sur mes pas au La Chapelle pour découvrir "Hors-d'oeuvre" de Catherine Gaudet !

 C'était annoncé depuis un an, pile poil. Sur ce blogue, mes derniers mots de mon retour sur "Ode", annonçaient puisque énoncés par la chorégraphe que la prochaine chorégraphie serait présentée au La Chapelle et serait portée par James Phillips. Voilà donc pourquoi de "mon" siège en première rangée dans une salle comble que je découvrirai "Hors-d'oeuvre".

                                            Crédit: Julie Artacho tiré du site du La Chapelle

En attente, j'observe l'espace devant moi pour y découvrir une table qui a tout d'un autel. Le moment venu, une musique nous garde attentif, tandis que devant rien ne se passe. Nous sommes captifs en attente du moindre mouvement ! Et puis tout discrètement, derrière cet autel, apparait une tête (celle de James Phillips) qui disparait pour réapparaître. Et puis "le corps" se révèle pour s'approcher de nous.

Difficile de bien décrire cet être qui est porté par des forces internes intenses qui semblent parfois incontrôlables ! Je reste captif et captivé par ses mouvements et sa lente métamorphose qui lui ajoute des oreilles de lapin ! Et que dire de cette trame musicale qui tout en répétitions rehausse nos sensations !

Lorsque se rencontre un interprète talentueux "hors norme" et une chorégraphe qui compresse l'intensité du moment pour en faire jaillir des sensations intenses, impossible de rester indifférent. Dans l'article du Devoir, écrit par Léa Villalba (à lire pour mieux comprendre cette oeuvre qui reviendra à l'affiche, j'en suis convaincu), la chorégraphe mentionnait en autres ", « Ça rejoint des notions que j’aime beaucoup travailler : celles des fantômes, du poids et des forces invisibles qui nous habitent et qui nous mobilisent, souvent à notre insu. »

Et par procuration, les deux complices nous font vivre ce que nous pourrions vivre aussi, mais autrement, évidemment ! Impossible de rester indifférent à cela !!!

vendredi 25 septembre 2026

Sur mes pas à la première proposition de la saison à "L'Agora de la danse" pour découvrir "VITAL", la plus récente proposition d'Ismaël Mouaraki !

Ma saison culturelle automnale est vraiment en marche avec mes pas qui se dirigent en ce beau jeudi soir jusqu'à la porte de l'Espace Orange du Wilder. Je pourrai donc de "mon" siège en première rangée découvrir la plus récente création d'Ismaël Mouaraki. Chorégraphe dont je découvre les propositions depuis plusieurs années avec toujours le même plaisir. 

                                    Crédit: Sylvie Ann Paré tirée du site de l'Agora de la Danse

Le moment venu, tous les gens en place et en attente, des rythmes émergent dans le lieu suivis de l'arrivée d'un des interprètes (Zack Van Gils) qui en solo prend possession de notre attention par ses mouvements, accompagné par les rythmes d'Olivier Landry-Gagnon (synthétiseur, voix, guitare et basse) et Olivier Cousineau à la batterie.! Si on porte attention, par deux entrées, se présentent en attente, les autres interprètes (Yassine Khyar, Etienne Léonard-Benoit, Erismel Mejias, Laura Perron, Marie-Maxime Ross).

Dans ce qui suivra, je ne saurais pas bien décrire les différents types d'interactions que les membres de cette "communauté" accompagnés par les rythmes musicaux en direct. Mais je pourrais bien écrire les très bonnes sensations que j'ai ressenties tout au long, me faisant dire intérieurement "ouf les mouvements !"

Comme je l'indiquerai dans la discussion d'après représentation, je ressens tout au long une sensation extatique tout au long ! Dans cette oeuvre abstraite, chaque spectateurice pourra y trouver un sens avec des performances chorégraphiques et musicales marquantes !

mardi 22 septembre 2026

Sur des pas que je ne pourrai pas faire, mais que vous devriez envisager de faire au Festival Mauricie Arts Vivants !

 L'invitation m'est parvenue et je l'ai examinée attentivement. Elle me proposait différents types de rencontre dont de la danse. Ces rencontres, pour les faire, je devrai me rendre en Mauricie dans le cadre du Festival  "Mauricie Arts Vivants", mais mon agenda du 24 au 27 septembre est déjà bien rempli. 

Il en reste que j'aurais pu faire ou refaire de fort belles rencontres artistiques, dont plusieurs chorégraphiques. Au programme, les propositions de Marie-Ève Lafontaine, du collectif We All Fall Down (Helen Simard et Roger White), du duo Ariane Levasseur et Rozenn Lecomte ainsi que "II. FTG" de Mara Dupas, Athena Lucie Assamba et Aurélie Ann Figaro.


Et bien, si vous êtes disponibles, consultez le programme sur le lien suivant, je suis certain que parmi toutes les propositions des différents types d'art, vous trouverez de quoi vous satisfaire.

https://mauricieartsvivants.ca/programmation/

vendredi 18 septembre 2026

Sur mes derniers pas au Festival quartiers danses en dedans et en dehors !

 En ce jeudi soir, mes pas me mènent jusqu'à la Cinquième Salle de la Place des Arts pour assister à ma dernière rencontre avec des propositions du Festival quartiers danses, édition 2026. Et ça sera pour un programme double qui débutera à l'intérieur pour se terminer sur l'Esplanade tout à côté. Mais commençons par le début avec mon entrée dans le hall d'abord et ensuite dans la salle pour me rendre jusqu'à "mon" siège en première rangée. Le moment venu, il y d'abord les paroles d'accueil de Rafik Hubert Sabbagh, fondateur du festival et ensuite les autres plus formelles qui nous présentent les consignes et les oeuvres au programme. 

Dans ce qui suivra, il y a une suite de courtes pièces (moins de trente minutes) dans lesquelles je peux apprécier la performance d'interprètes que j'ai déjà vu, dont Cai Glover et Zachary Bastille et d'autres que je découvre. De ma place, je découvre chacune d'elles avec en entrée de jeu ""YEAHH" de Hélène Blackburn avec sur scène Cai Glover, Robyn Neumann durant laquelle, je suis impressionné par les jeux de bras. Il s'en suivra les autres propositions, soient "Que la beauté nous décapite" de et avec Zachary Bastille accompagné par Kennedy Henry. Par les mouvements et les jeux de bras retentissants, je perçois bien l'intention annoncée dans cette relation de couple houleuse, soit "l’affrontement idéologique de deux individus poussés au bout de leurs convictions." et la leur rupture ! Le tout s'en suit avec "Rose Red and Violet Blue" de Cai Glover interprété par Alexander Ellison et Anja Fanslau. Je perçois bien l'intention du chorégraphe qui "explore les aspects à la fois fascinants et puissants de l'amitié." Et puis l'entracte arrive! 

Et pour compléter le programme, "Triptyque" de la compagnie BD Project Danse. Donc trois propositions d'Owen Montague, Shawn Hounsell et Jérémy Galdéano portées par de jeunes interprètes dont les noms ne sont pas indiqués dans le programme, qui nous présentent différents aspects des relations humaines. Intéressant de découvrir de nouveaux interprètes dans des propositions qui demandent un engagement total de leur part. 

Et une fois les derniers pas faits sur scène, il s'en suit les applaudissements. Et moi, je me met en route pour aller découvrir une nouveauté du Festival. Soit la projection d'un vidéo danse, entre 5 et 10 minutes, en extérieur sur le mur du Wilder, avec une prestation "live" en suivi de l'oeuvre projetée. Une fois en place, en suivant les conseils d'une personne du festival, je prend un "pas de recul" pour bien apprécier la projection. Et ensuite, je pourrai m'approcher pour découvrir les prestations en direct dans l'espace scénique.

Ainsi donc, je découvrirai d'abord, "Home" de Marlene Millar x Sandy Silva suivi par une prestation live de Sandy silva et deux personnes accompagnatrices. Ensuite "Elle s'évade" de Xavier Curnillon et Louise Bédard, mettant en scène cette dernière. Il s'en suit d'une performance, là juste devant moi de cette "grande dame" de la danse, ouf !!! Le tout se termine avec "Herbert" de Pauline Gervais interprété sur le grand écran par Alexandre Paskanoi et là juste devant nous, à la suite Pauline Gervais dont je reconnais la gestuelle fort expressive.

Et moi, fort heureux de toutes ces rencontres durant cette soirée fort bien remplie, gracieuseté du Festival quartiers danses, je me remets en marche pour revenir à la maison avec plein d'images en tête.  

mercredi 16 septembre 2026

Sur mes autres pas au Festival Quartiers Danse pour faire d'autres "belles rencontres" !

Pour une autre fois, mes pas m'ont amené en ce mardi soir jusqu'à la porte de la Cinquième Salle de la Place des Arts pour assister à un programme triple proposé par le Festival Quartier Danse. Dans ce programme, il y aura pour moi des découvertes, mais aussi un interprète que je n'avais pas vu sur scène depuis longtemps, soit David Rancourt. C'est donc bien curieux que je me dirige jusqu'à mon siège en première rangée. Position, je l'ai déjà écrit, qui est fort stratégique pour bien apprécier un solo et ça sera le cas pour deux des trois œuvres au programme. 


Ainsi donc, le moment venu, après les paroles d'accueil d'usage énoncées, débute la présentation de" Ce qui nous appartient" de Suzanne Miller et Allan Paivio, interprété par Magali Stoll. Dans la vingtaine de minutes que dure cette proposition avec ses différents tableaux, je suis captivé par cet amalgame de métamorphose vestimentaire et de propos sur les droits humains. 

Il s'en suit "Just" de et avec David Rancourt. Comme l'annonçait le descriptif de l'oeuvre,  "s’inspire librement de la chanson Just de David Lang, où mots, rythmes et répétitions deviennent la base d’un vocabulaire chorégraphique sensible et épuré." Et moi, dans ce que je découvre, je vois un cheminement de vie tellement bien mis en mouvements par cet interprète!

Après l'entracte débute "Fortress" de et avec Livona Ellis et Rebecca Margolick. Tout au long de la quarantaine de minutes que dure cette proposition, je suis captivé par d'abord l'immobilité initiale des interprètes qui ensuite se mettent en mouvements. Il s'en suivra des moments durant lesquels leur relation s'établie et évolue. Et puis arrive le moment de la séparation qui nous les présentera séparément jusqu'à leur réunion refaite. Et comme l'indiquait le descriptif de cette oeuvre et avec avec laquelle je suis tout à fait d'accord, "La pièce évolue d’un calme contenu vers une intensité répétitive où émergent endurance et résilience." 

La soirée se termine et moi je reviens fort heureux de ces trois rencontres qui chacune à leur façon ont su me rejoindre par leur humanité ! 

mardi 15 septembre 2026

Retour sur mon expédition dans "Jardin" à l'Espace Libre !

 Lorsque mes pas me portent jusqu'à l'Espace Libre, je pressentais que je serai amené ailleurs et autrement. À l'image de cette rencontre avec "Vie et mort du roi boiteux", il y a un peu moins de vingt ans. Depuis les rencontres plus ou moins fréquentes, agenda chorégraphique oblige, ont toujours été réussies. Alors, pour cette visite dans le "Jardin" créé par la gang du Nouveau Théâtre Expérimental, je n'étais donc pas vraiment surpris de savoir à l'avance que c'est dans un vrai jardin que je serai convié. Et alors ????

Bon commençons par mon arrivée dans le hall d'entrée, fort bien accueilli, pour attendre l'ouverture des portes qui seront faites assez vite. Me voilà donc parmi les premières personnes de cette représentation qui pourront découvrir le "Jardin" avec au milieu une allée gazonnée surélevée et cette multitude de plantes de toutes sortes qui la borde avec au bout, un espace qui a toute les allures d'un appartement. Une légère brume étend sa présence au-dessus de nous. Vite fait, je trouve ma place en bordure de cette allée, partageant mon banc avec deux personnes. Le temps passe, le lieu se remplit bien plein.

                                          Affiche de l'oeuvre tirée du site de l'Espace Libre

Le moment venu, Daniel Brière, metteur en scène de ce qui suivra, s'adresse à nous pour nous donner quelques consignes, dont celle de la possibilité de nous déplacer pendant la représentation. Un peu délinquant, je resterai à ma place, assis et debout tout au long, tout comme mes deux voisines de banc. 

Et puis, après une attente sur fond musical, débute le conte et la rencontre avec "Adam" et "Ève", (Christine Beaulieu, Lyndz Dantiste) qui nous arrivent tout vêtu ! Dans la première partie, nous sommes amené.es à leur rencontre originelle. Le propos est captivant. Et puis, les deux nous quittent. Arrive le jardinier ( Peter Trosztmer) qui arrose le "jardin" et les spectateurices dont moi, au passage !

Il s'en suit la partie contemporaine qui nous procurera des moments surprenants, mais surtout des phrases délicieuses dont "Vivre à la longue, c'est décevant !" et "Plus je reçois des gens, plus j'aime les plantes !"  Le couple Adam et Ève moderne doit cohabiter avec un voisin  dont la présence peut se faire très audible. 

Nous serons invités à nous déplacer et aussi exécuter des routines gestuelles pour lesquelles, le public embarque ! Et puis, une demande surprenante, celle de la participation d'un membre de l'auditoire qui assumera pleinement son rôle et même un peu plus encore. Le tout se termine, avec en tête une dernière phrase, "Le passé est sous nos pieds !"

À la conclusion de cette expédition botanique et humaine porté par les textes captivants d'Evelyne de la Chenelière, les applaudissements fusent. Et moi en quittant, je peux aussi féliciter cette spectatrice qui a su avec assurance assumer son rôle imprévu !

Mes pas me ramènent donc fort heureux d'une autre rencontre comme la gang de l'Espace Libre sait si bien le faire.