mardi 9 juin 2026

Sur mes autres pas au FTA pour entrer dans l'univers particulier de "Mystic-Métallic" !

 Pour aller à la découverte de cette proposition du FTA 2026, mes pas se sont dirigés jusqu'au La Chapelle Scènes Contemporaines avec à l'affiche "Mystic-Métallic" du trio, Zoe-Gauld, Juteau et Lavoie-Marcus. Fort curieux, parce que annoncée depuis un bon bout de temps sur les murs du La Chapelle, un projet plus important (lire ici la naissance d'un enfant) a reporté l'aboutissement devant public de cette proposition fort intrigante. À preuve un extrait du descriptif, "Face aux ravages de l’industrie minière en Abitibi-Témiscamingue, Mystic-Métallic syntonise les corps, la terre et les machines sur une même fréquence."

                                              Crédit: Guillaume Vallee tirée du site du FTA

Une fois rendu à "ma" place en première rangée, j'ai tout le loisir de découvrir les objets dans l'espace scénique dont des tubes en cuivre et aussi en haut à l'arrière scène, un immense minerai suspendu. Lorsque le moment est venu de débuter devant une salle bien pleine, nous sommes "envahi.es" par une atmosphère musicale électrique et des mouvements des trois interprètes tout aussi électriques, comme si les corps étaient branchés sur le "220" !

Dans ce qui suivra, dans différents tableaux, sur une note plus poétique, les pouvoirs de ce trio d'elfes, aux multiples déclinaisons vestimentaires, se déploient ! Dans un tableau qui suscite des réactions du public autour de moi, dans leurs langages "décodés" pour nous sur le mur du fond, nous comprenons vers quoi le trio aspire. Et puis, leur mission accomplie, le repos les attend avec nos applaudissements qui s'en suivent.

Voilà une proposition hautement poétique sur un enjeu actuel, soit les activités minières, aux multiples couches que je souhaite revoir pour mieux en comprendre et en apprécier les nuances.

lundi 8 juin 2026

Mon retour sur un programme double fort éclatant au FTA !

 Quand les horaires le permettent, j'ai répondu oui à la question de Sylvain Lelièvre qui chantait "un programme double qu'est-ce que t'en dit ?" dans sa chanson "Programme double" !

Voilà donc pourquoi, mes pas se sont dirigés d'abord jusqu'au Théâtre Jean Duceppe de la Place des Arts pour assister à "The Romeo" de Trajal Harrell. Arrivé tôt, ce n'est qu'à l'heure pile, indiquée sur mon billet, que les portes de la salle se sont ouvertes. Pendant que les gens entrent, déjà sur la scène les interprètes avec la pièce de Pink Floyd "The Wall" qui emplit le lieu. C'est après un certain temps d'attente qu'arrive devant ma rangée, une personne qui distribue une feuille "Foire aux questions" pour nous "guider" à décoder ce que nous découvrirons dans les prochaines minutes, dont la première question est "D'où vient le Roméo ?" À la réponse à cette question et aux autres qui suivent, nous sommes amenés dans une quête intrigante dont les derniers mots sont pour moi les plus importants, "Plus important encore, c'est une danse qui, en réalité, n'existe qu'avec nous, ce soir, dans l'ici et le maintenant." Pour peu, que l'on ait pu lire ces mots, ce qui suivra prendra tout son sens.

                                            Crédit:  Dajana Lothert tirée du site du FTA

Question de briser la glace, entre eux et nous, sont faits la présentation de chacun.e des interprètes (Stephanie Amurao, Vânia Doutel Vaz, Maria Ferreira Silva, Challenge Gumbodete, Trajal Harrell, Thibault Lac, New Kyd, Christopher Matthews, Jeremy Nedd, Nasheeka Nedsreal, Perle Palombe, Stephen Thompson, Songhay Toldon, Ondrej Vidlar) avec une confidence de chacun.e en prime. Ce qui d'abord me frappe, est la diversité des corps. Impression qui disparaitra de mon esprit dans ce qui suivra produira. Parce que tout au long, ce qui me captivera le plus est leurs présences et leurs interactions et leurs métamorphoses vestimentaires. D'un tableau à l'autre, je reste captivé par ces rituels tout en évolution dont cette ronde qui apaise ! Si le "Roméo" n'existait pas avant, maintenant, sa place dans l'histoire est maintenant faite et surtout elle sait rassembler !

À peine les derniers applaudissements faits, mes pas se dirigeaient vers le Monument-National pour la deuxième partie de ma soirée. À mon arrivée, déjà plein de monde à la porte du Studio Hydro-Québec. Dans ce studio, il y a un bon bout de temps, de fort belles rencontres. Cette fois, ça sera pour découvrir "Braids & Heritage" de et avec Stacey Désilier et Jossua Satinée. Une fois la porte ouverte, je me dirige tout en bas de l'espace vers un des sièges de la deuxième rangée, de deux ! Les deux interprètes, fort bien habillés sont déjà dans l'espace de présentation et se déplacent tout en nous gratifiant d'un sourire au passage. Le moment venu, le tout débute avec des pas de danse en ligne et produit un effet fort festif.

                                                  Crédit Vladim Vilain tirée du site du FTA

Il s'en suit un autre tableau après une métamorphose vestimentaire pimenté par des levers de jambe, ouf !!! Et après un passage dans l'ombre, il s'en suit une suite "dark", néanmoins tout aussi captivante. Le tout se terminera avec un retour à la lumière. J'ai comme l'impression d'avoir assisté à leurs cheminements de vie, réels ou imaginaires !

Lorsque je ressorts du lieu, j'ai encore une question qui me turlupine. Celle de de la présence de ces deux paniers de basketball qui tout au long pouvaient arborer différentes couleurs par les éclairages. Présence permanente dans ces lieux ou éléments de décor pour cette proposition ? Le mystère pour moi, persistera tout en revenant fort heureux de ces deux rencontres en cette soirée.

dimanche 7 juin 2026

Sur mes pas au MAI pour découvrir l'émouvant "Entre-Deux" de Meihan Carrier-Brisson et Claudia Chan Tak !

 Les différentes propositions du FTA ont beau occuper de nombreuses cases dans mon agenda, pas question que je rate cette proposition présentée au MAI. Voilà donc pourquoi mes pas se sont déplacés du QG du FTA, lieu du lancement du plus récent numéro de la revue MOVEO (Censure + Sérénité) jusqu'au MAI pour assister à "Entre-Deux" de Meihan Carrier-Brisson et Claudia Chan Tak. 

                                              Affiche de la proposition tirée du site du MAI

De Meihan, je découvre ses pas depuis ceux faits à l'EDCM. En ce qui concerne Claudia, je ne calcule plus le nombre de fois que son nom apparait dans un des textes de mon blogue. Voilà pourquoi, pas question de rater cette occasion, parce qu'en plus, ce que je découvrirai portera sur un thème universel fort intéressant et qui m'intéresse, soit celui de l'adoption international. En attente d'entrer dans la salle, je peux découvrir un panneau sur lequel il est possible de lire différents courts textes sur le sujet. Un de ceux-là attire particulièrement mon attention, celui avec les mots percutants de Phara Thibault tirée de sa pièce autobiographique "Chokola". Je me rappelle encore de cette rencontre, recommandée par Claudia,  avec celle qui a été "déracinée" de son Haïti natal à l'âge de trois ans pour être adoptée par une famille du Québec. Pour les intéressé.es, voici le lien de mon retour:

https://surlespasduspectateur.blogspot.com/2023/04/mon-retour-sur-toute-une-rencontre.html

Une fois la porte de la salle ouverte, je me dirige jusqu'à "mon" siège en première rangée. Le temps que la salle se fasse bien pleine avec, entre autre, des proches des différentes interprètes (bouquets de fleurs à la main pour en témoigner), je découvre devant moi un plancher et un mur arrière blancs et ceux latéraux noirs. Le moment venu arrivent tout discrètement par le côté "jardin", les différentes interprètes, Meihan Carrier-Brisson, Mary-Lee Brunet, Chanel Cheiban, Noguaye Dubois, EmmÖtional Damage, Coralie Plante, Jeanne Théroux-Laplante. Dès les premiers moments, de leurs doigts, nous découvrons les différents points de départ dans leur naissance jusqu'à leur arrivée ici. Les moments qui suivront, sans artifices scéniques, présenteront principalement des duo dans lequel je découvre des aspects de la dualité de leur personnalité, celle de l'origine et de leur culture de là-bas et celles aussi de leur vie d'ici. Un moment me frappe particulièrement, celui d'un solo en contre jour qui me fait dire ouf, intérieurement. Impossible de rester impassible devant ces cheminements présentés.

Tout au long, j'ai ressenti ce qu'annonçait la dernière phrase du descriptif de la proposition, "Animé par une quête d’authenticité et par la complicité sororale, ce récit d’adoption devient un espace de réappropriation, de connexion et de dialogue." Le tout se termine de façon fort festive. Dans la période d'échange qui suit, animée par Marie Gong Li Blouin, des informations fort intéressantes, mais une me touche particulièrement. De cette jeune femme qui est née à l'époque de "l'enfant unique" en Chine et qui a dû partir sans connaître ses parents. Son acte de naissance ne mentionne que sa région d'origine. Comme ne pas ressentir son déchirement avec ses mots. 

Voilà une proposition qui mériterait d'aller à la rencontre d'un grand nombre de personnes dont dans les Maisons de la culture de Montréal. 

Tout en sortant de la salle, Claudia me rappelait qu'une première mouture j'avais vu, il y a quelques temps. Et recherche faite, c'était, il y plus de deux ans (mosus de mémoire !). La proposition avait pour titre "Danser l'entre-deux". J'avais complété mon retour de l'époque par les mots suivants, "Une fois le tout terminé et les applaudissements fort mérités terminés, je ne peux m'empêcher de féliciter les artisanes de ces moments qui, malheureusement, ne seront présentés qu'une seule fois ! À moins que ..... et je l'espère !" Et mon espoir s'est concrétisé et qui sait .... !

jeudi 4 juin 2026

Sur mes autres pas au FTA pour y découvrir un univers "Bottommost" !

 Si cette proposition a capté mon attention, c'est d'abord par la présence à l'affiche d'Émile Pineault. De mes présences précédentes à une de ses propositions, je pourrais dire qu'elles ne me laissaient pas indifférent. J'étais amené dans un univers particulier, loin du mien. Voilà ce que j'écrivais à propos de sa création "Rock bottom", présentée au MAI en janvier 2023. "Encore une fois, Émile Pineault, avec Gabriel Cholette, m'ont entraîné à leur suite dans une proposition sensorielle et audacieuse, autant par le sujet que par la façon de l'aborder. J'ai pu explorer un univers que je ne connais pas avec lui qui me guidait. Il l'a fait avec toute son honnêteté et sincérité, ça je l'ai ressenti fortement, comme si le personnage sur scène n'était pas un personnage."

Qu'en serait-il cette fois avec "Bottommost" ? Et bien, avec son nouveau complice Baco Lepage-Acosta, ce fût encore le cas. Mais commençons par le début avec mon arrivée devant la porte d'un des pavillons de l'UQAM, rue Sherbrooke. Rendu à l'intérieur, pour accéder au lieu de présentation, nous devrons d'abord attendre au pied d'un escalier, écouter les consignes (fort simples) et attendre devant une porte. Le moment venu, je pourrai trouver ma place devant une installation qui a toutes les allures d'un fond de ruelle avec une petite cabane, côté jardin ! Et pas trop loin, sont déjà là les deux interprètes, immobiles sur le bord d'une grande fenêtre. 

                                                   Crédit: B. Brookbank tirée du site du FTA

Et dans ce qui suit, comme l'annonçait la description de la proposition, la nature "animale de ces deux êtres se révèlent dans une suite de moments qui pour moi, se sont avérés tout aussi intrigants que troublants ! 

La description donc annonçait "Deux personnes à quatre pattes se reniflent. Pourquoi se flairent-elles ? Connivence ? Quête de domination ? Attraction ? Si leurs intentions restent mystérieuses, l’intimité se fraie pourtant un chemin dans ce duo indocile. Les tentatives de rapprochements se transforment en jeu, le jeu en amitié. Une amitié rugueuse où l’amour se cache sous les crocs et la complicité dans la soumission. Dans cette chorégraphie des bas-fonds, les corps finiront bien par se reconnaître… À coup de jappements, de sueur ou de tendresse."

Et cela les deux complices l'ont bien rendu ! Et même si ce n'était pas ma première rencontre avec son "univers" Émile Pineault m'a fait encore une démonstration que la nature humaine pouvait se décliner différemment. Et au final, j'ai apprécié cette rencontre de fond de ruelle !

mardi 2 juin 2026

Sur mes autres pas au FTA pour découvrir: "from rock to rock… aka how magnolia was taken for granite" de Jeremy Nedd !

 Lorsque mes pas m'apportaient jusqu'à l'Usine C, flottait en moi un certain regret. Et oui, invité au 5 à 7 du Festival Fringe, rapidement j'ai compris que ce 5 à 7 était le préambule du "Fringe for all" (Fringe pour tout.es). Et comme cette partie de la soirée entrait en conflit avec ma sortie au FTA, c'est avec regret que j'ai constaté une autre fois que je n'ai pas le don ubiquité ! C'est néanmoins avec le programme papier du Festival en main que je me suis dirigé jusqu'à l'Usine C pour assister à la présentation de "from rock to rock… aka how magnolia was taken for granite" de Jeremy Nedd, accompagné sur scène par Brandy Butler, Nasheeka Nedsreal, Zen Jefferson et Jeremy Guyton.

                                              Crédit Manuel Vason tirée du site de FTA

Je m'y rendais sans connaître ce chorégraphe, ni non plus le type de danse au programme, ce qui constitue un de mes plaisirs de spectateur. C'est de "mon" siège en troisième rangée que j'attends le début de la représentation devant une scène tout de blanc recouverte et quelques éléments de décor, dont une grosse pierre suspendue. Il y a aussi, détail !!!!, les interprètes déjà sur scène agglomérés et immobiles. 

Le moment venu, sans les mots habituels d'accueil, ce "magma" humain commence à bouger, au son de tocs et le silence s'installe dans toute la salle. Et, s'en suit des moments de lenteur, comme si ce qui est important est de prendre le temps ensemble avec des jeux de bras fort captivants. Dans ce qui suit, j'y vois des moments d'amitié exprimée, des dialogues gestuels. Et tout au long, les interprètes disparaissent derrière pour revenir revêtus différemment. Je suis leurs différentes évolutions, surprenantes, intrigantes, mais aussi intéressantes. Leur complicité est évidente et transcendante et le tout se conclura avec l'arrivée d'un clavier qui complète leurs parcours, comme un magnolia qui émergera d'une brèche du roc. Quelle belle fin qui procure un baume d'espoir.

Il en reste que en sortant de la salle, je me fais la réflexion suivante, je me surprends encore à être encore surpris. Et c'est la découverte d'un mouvement en danse, le Milly Rock, utilisé par le chorégraphe qui en est responsable. Merci aux gens du FTA ! 

lundi 1 juin 2026

Sur mes autres pas au FTA: "Autothérapie" pour entrer dans un univers particulier et faire une rencontre singulière !

 Je dois l'avouer ! Lorsque mes pas m'ont amené de la maison en ce vendredi soir, ils l'ont fait sans un parapluie ! Voilà donc pourquoi, complètement trempé, je suis arrivé au Théâtre Prospero, venant de la station de métro. Faudra être plus prudent dans l'avenir, mon cher Robert !!! Une fois rendu, le sourire du personnel a apporté un baume à mon désespoir trempé ! Mais, là n'est pas là mon propos. Mes pas s'étaient mis en route pour aller découvrir "Autothérapie" de Mackenzy Bergile que je ne connaissais pas. Un plaisir que le FTA me gratifie régulièrement.

                                            Crédit Fabian Hammerl tirée du site du FTA

Une fois le hall bien rempli, dont, comme pour ma première sortie, d'étudiant.es, la porte s'ouvre et je peux me rendre à "mon" siège en première rangée. En attente du début, devant moi une phrase est projeté sur le mur arrière, "What I am is never just me". À quel type de rencontre ou de rencontres aurais-je le droit, que je me dis ! Et cette réponse, je l'obtiendrai dans ce qui suivra, une fois la chanson "Ave Maria", fort belle et riche terminée.

Ainsi donc tout au long des différents tableaux, je découvrirai un être en apparence fort stoïque, mais dont les modulations corporelles et les déplacements sont fort expressifs. Ces moments plus particulièrement durant lesquels, les mouvements de son dos me font penser à des plaques tectoniques intérieures psychologiques et physiques, les siennes, mais aussi les nôtres. Nous avons droit, et même pour ceux qui les connaissaient, à des rappels toujours pertinents de différents évènements historiques de discrimination raciale. Ses transformations vestimentaires et différents accessoires rehaussent les aspects symboliques du propos.  Le chant "Ave Maria" qui conclut fort majestueusement ce parcours historique nous permet de revenir ici et maintenant.

Voilà une proposition fort bien incarnée combinant différents types d'art avec un propos fort affirmé qui encore aujourd'hui, juste à suivre l'actualité pour le savoir, est fort important et pertinent. Voilà le type de rencontre, oups de rencontres, qui me surprend et que j'apprécie !

Voilà donc, toujours sous la pluie, mais je m'en fout de la pluie, mes pas me ramènent fort heureux de cette rencontre !

vendredi 29 mai 2026

Sur mes premiers pas à l'édition 2026 du FTA, avec "Adentro!"

 Il ne fait peut-être pas très beau dehors, mais ce n'est pas grave, parce la saison estivale est arrivée avec le début du Festival TransAmériques. Pour une première fois à cette édition, mes pas se dirigent jusqu'au Wilder pour découvrir "Adentro" de la chorégraphe d'Argentine, Diana Szeinblum qui, je crois, en était à une première fois à Montréal.

Pendant que j'attendais pour trouver "mon" siège dans l'Espace Orange, plein de jeunes (avec leur prof) attendent eux aussi ! Le moment venu, la porte s'ouvre et je me rends à "mon" siège en première rangée avec devant moi, un espace vide tout en blanc (murs et plancher) et après les paroles d'accueil énoncées, sur l'écran est projeté un solo dans un espace public, pendant que sur le côté arrivent discrètement les trois interprètes (Pablo Castronovo, Bárbara Hang et Andrés Molina).

La projection vidéo terminée, se mettent en action les trois interprètes qui tout au long de ce qui suivra nous présenteront différents moments durant lesquels les images émergent en moi, Je reste captivé par ces moments où la danse se fait fort festive, de ces jeux de tête, de ces torses qui se bombent, les mouvements de l'un qui induisent ceux des autres. Sans oublier ceux durant lesquels les pieds tapent de côté, la scène de différentes façons (une première pour moi, il me semble !). 


                                               Crédit Jazmin Tesone tirée du site du FTA


Chacun.e pourra ou y trouver un sens à cette oeuvre, mais moi, c'est un passage du temps avec la rencontre et la métamorphose des gens et de leurs mouvements, du levée du jour jusqu'à son coucher. 

Et lorsque la lumière disparait, se fait entendre les applaudissements des gens de la salle dont ces jeunes autour de moi, manifestement ravis par ce qu'ils ou elles viennent de découvrir. Et moi, lorsque mes pas me ramènent à la maison, je suis fort heureux de cette première rencontre durant laquelle la danse sans artifices a permis aux corps de me garder captif aux différentes interprétations que je pouvais m'en faire.