jeudi 29 octobre 2026

Sur mes pas à ma belle rencontre avec "My Fierce Ignorant Step" de Christos Papadopoulos grâce à Danse Danse !

 Je dois l'avouer, je me rends pas souvent à une proposition chorégraphique sans savoir ce que je découvrirai, comme je l'ai fait en ce mercredi soir de première avec "My Fierce Ignorant Step" ! Mais comme c'est une proposition de  Danse Danse, j'ai toute confiance à Pierre DesMarais et son équipe !

Me voilà donc dans mon siège en première rangée avec devant moi, un espace scénique complètement ouvert, sans artifices, avec, entre autres des fils qui pendent devant le mur arrière comme le remarque bien du monde autour de moi !

Et le moment venu, Pierre Des Marais vient s'adresser à nous, transmettant sa fierté de nous présenter pour une première fois ici une oeuvre de ce chorégraphe. Et puis, le silence se fait et une certaine attente se met en place jusqu'à ce que nous arrive ce groupe (Themis Andreoulaki, Maria Bregianni, Georgios Kotsifakis, Sotiria Koutsopetrou, Tasos Nikas, Spyros Ntogas, Ioanna Paraskevopoulou, Danae Pazirgiannidi, Adonis Vais, Sevasti Zafeira).

Lentement, le groupe prend son "envol" chorégraphique avec une homogénéité d'abord désarmante, pour moi ! Mais peu à peu, j'entre en phase avec leurs mouvements que j'observe avec attention. Je remarque aussi leurs différentes vestimentaires et aussi que certains des interprètes ont un micro tandis que d'autres non !

Pause

Ce détail m'intrigue suffisamment pour que je pose la question au chorégraphe à l'échange d'après spectacle. Et sa réponse est fort simple, pour des raisons d'acoustique, si tous les interprètes avaient un micro, les efforts sonores seraient désastreux. Donc à chaque représentation, un certain nombre (4 ou 5) en ont un et ce n'est pas les mêmes ! Mystère résolu Robert !

Fin de la pause

Ainsi donc tout au long de l'heure qui suit, dans l'apparente simplicité de cette chorégraphie, de petites différences émergent, des changements de place des interprètes qui évoluent ensemble ! Tout au long, mon regard passe du groupe à un.e interprète, surtout, mais pas seulement, lorsqu'il ou elle vient là, juste devant moi, pour revenir au groupe.

                                       Crédit: Pierre Gondard tirée du site de Danse Danse

Il y aura tout au long, pulsés par leur voix et une trame musicale fort efficace, les mouvements en phase sont enrichis. Et puis tout en crescendo, je découvre les mouvements qui s'éclatent comme pour faire "sortir le méchant". Je comprendrai aussi de cette rencontre post spectacle, que le chorégraphe qui est un coureur de marathon, s'est inspiré de son expérience personnelle, en collaboration des interprètes pour insuffler le ton fort physique et endurante de sa création.

Au final, voilà une proposition en apparence "simple", mais qui m'a gardé captif tout au long et qui m'a rendu admiratif de ces interprètes qui tout au long de cette heure de présentation ont été jusqu'au bout ! 

Sur mes pas au Théâtre Prospero pour découvrir "Les suppliantes" !

 Je ne me rends pas souvent au Prospero, mais là, guidé par Charo Foo Tai We, une des interprètes de "Les suppliantes" (texte d'Eschyle, adapté et mis en scène par Sophie El-Assaad), j'ai porté attention à cette proposition et ensuite, j'ai pris le temps d'aller lire certaines critiques ! Je dois l'avouer, elles étaient tièdes, mais lorsque j'ai lu des passages dont celui-ci tirée du retour de Stéphanie Bérubé dans La Presse, "Les six interprètes des suppliantes offriront dans cette scène une performance d’expression corporelle qui tient de l’art et la danse contemporaine, le mouvement chorégraphié étant présent tout au long du spectacle.", j'ai dit OK, j'y vais !

Voilà donc pourquoi en ce mardi soir, je prend place à "mon" siège en première rangée en attente du début. Peu à peu, la salle se remplit bien pleine avec entre autres des étudiant.es de CEGEP, option théâtre, comme me le confirmera l'une d'elle !

Devant moi, un espace scénique tout blanc avec, au milieu par terre, un bol gris. Une phrase surplombe le mur en arrière et qui porte sur la domination du maître sur ses sujets. 

                                           Crédit: Maxim Paré Fortin tirée du site du Prospero

Et puis tout doucement, la luminosité baisse et disparait tout comme le texte. Et puis, nous découvrons, six corps tout en noir étendus (Melania Maria Balmaceda Venegas, Charo Foo Tai Wei, Nora Guerch, Jorge Martinez Colorado, Philippe Racine et Micha Raoutenfeld), immobiles, par terre. Peu à peu ils se mettent à bouger et arrive, tout guilleret, ce "roi" (Papy Maurice Mbwiti) qui fait le tour de "son" territoire. Et ces corps se transforment en êtres humains qui se dévoilent de leur cape toute noire. Nous apprenons rapidement leur histoire et leur fuite pour échapper à un triste destin. Il en reste que ce roi, ne voulant pas provoquer d'affrontement avec les régnant.es de cet autre monde, d'où viennent ces êtres, se déleste de sa responsabilité et transfert à son peuple, la décision finale !

Et c'est là pour moi, que le meilleur arrive, soit cette attente durant laquelle, les corps s'expriment gestuellement, modifiant le lieu d'attente (avec de la vraie terre) et aussi se révélant autrement. Je suis aussi touché par leurs regards, leurs métamorphoses qui révèlent leur vraie nature, pendant que le roi, refait quelques tours de son territoire durant cette attente. Et comment, cela se finit-il mon cher Robert ? Et bien pas comme dans un conte de fée, mais je n'en dirai pas plus !

Avant de conclure, je dois ajouter que la mise en scène m'a particulièrement plu, bravo Sophie El-Assaad! Et avant de quitter cette étudiante, mentionnée plus haut, me partage son appréciation fort positive sur ce qu'elle venait de voir ! Au final, mes pas reviennent heureux et satisfaits de cette rencontre particulière qui a bien amalgamé théâtre et mouvements chorégraphiques !

mardi 27 octobre 2026

Sur mes pas à l'Agora de la danse pour découvrir "Les murs résonnent" et fort bien du duo Philippe Meunier et Ian Yaworski !

 Lorsque mes pas me portaient jusqu'au Wilder pour découvrir "Les murs résonnent" de Philippe Meunier et Ian Yaworski (Les Archipels), je me disait que ce duo créateur m'avait mené dans différents endroits, extérieurs et intérieur pour découvrir leurs créations, dont même dans un monte charge dans ce même Wilder (présenté par Tangente). Cette fois, c'est de "mon" siège en première rangée dans l'Espace Orange, leur plus récente création.

Le moment venu, arrivent à tour de rôle et prenant possession de l'espace scénique, les différents interprètes (Jonathan C. Rousseau, Rachel Carignan, Sébastien Chalumeau, Geneviève Lauzon, Andréa Niño, Olivier Rousseau, Liane Thériault et Antoine Turmine), leur main évoluant au rythme de leur coeur. Ce qui me donne l'occasion de reconnaître la plupart des interprètes et me trouver territoires connus !

Il s'en suivra l'envol des pas qui permettra à l'individualité et à la collectivité de faire équipe pour s'éclater ! Il arrive un moment où j'ai l'impression que le groupe reprend son sérieux, mais bien non, les pas s'éclatent pour nous entraîner dans leur suite.

                                      Crédit: Vitor Munhoz tirée du site de l'Agora de la Danse

Ainsi donc, tout au long, les pas et les gestes portés par la musique de Cédric Dind-Lavoie et Jérôme Minière ont pour moi, une saveur poétique qui me garde captif. Et comme il était annoncé dans le programme de la soirée, "Ici, pas de nostalgie figée : la tradition circule, se transforme, se réinvente.", c'est ce que j'ai vécu tout au long.

Encore une fois le duo a réussi à m'amener dans leur univers chorégraphique et à y trouver un grand plaisir, comme le chantait Gilles Vigneault avec "Tam di delam" qui célèbre la musique, la danse et le patrimoine culturel québécois !

Je reviens donc fort heureux de cette rencontre et mes pas, eux aussi, sont joyeux !

lundi 26 octobre 2026

Sur mes pas jusqu'au Studio Ginette Laurin (CCOV) pour découvrir "HEAVY LIFTING" d'Alanna Kraaijeveld !

 Quand est apparue sur mon radar de spectateur cette proposition, vite je l'ai mise à mon agenda de sortie. Parce que, voyez-vous, elle était d'Alanna Kraaijeveld et si vous suivez mon blogue depuis le début, son nom revient souvent ! Cette fois, c'est comme chorégraphe, interprète et musicienne que je la découvrirai, accompagnée dans l'espace scénique par Alec Charbonneau (danse), Gregory Kustka-Tsimbidis (batterie, synthétiseur, piano, arrangements) et Scott Bevins (traitement audio en direct et trompette), ainsi que Jon Cleveland (éclairages).

                                           Crédit: Alex Huot. Affiche de l'évènement

Mais revenons au début de cette soirée et de mon arrivée à la mauvaise porte de l'immeuble pour monter en haut, faire une très belle rencontre, mais aussi apprendre que oups (!), c'est en bas que cela se passera. Une fois la bonne porte trouvée, sur la rue Ontario, je peux entrer dans le lieu pour trouver "mon" siège en première rangée. Une fois assis, je découvre à ma gauche, une batterie (derrière un écran) et un clavier. Il y aussi au milieu de l'endroit, un piano. Le temps que la salle se fasse bien pleine (aucun siège restera libre), Alanna et Alec font des mouvements d'échauffement sur fond musical, comme une première partie ! Et puis le tout débute officiellement, d'abord dans le silence, suivi de l'arrivée d'Alanna au piano. 

Avec ses doigts, elle touche les notes qui s'envolent comme des états d'âme pour nous atteindre et pour moi, m'hypnotiser ! Et ça ne fait que commencer. Il s'en suit de l'arrivée d'Alec tout en mouvements, pendant que mon regard découvre sur le mur arrière, une horloge qui semble faire le décompte de la trame chorégraphique.

Impossible de bien décrire les différentes nuances de ce que je découvrirai par la suite, dont ce moment durant lequel, les deux planifient, une séquence de 13, non de 14, non non, finalement de 13 mouvements que je me fais un plaisir à visualiser dans ma tête avant le début de son exécution. Il y a aussi les moments qui me font dire intérieurement, "oh oui !" durant lesquels Alec évolue accompagné par la batterie.

Je pourrais poursuivre, mais je m'arrête là. Dans cette suite de courts tableaux, Alanna a réussi à amalgamer danse, mouvements, théâtre et musique pour nous entraîner fort bellement dans ce qui était annoncé, soit, "une expérience électrique, un laboratoire exposé de relation et de sens." qui nous captive du début à la fin, parce que, eh oui malheureusement, il y a une fin à ces moments. Et les applaudissements de la fin confirment que nous avons été conquis.es !

Je revient fort heureux et satisfait de cette rencontre, en souhaitant qu'elle soit reprise dans un futur rapproché. Et quand cela arrivera, je me promets d'y être encore !

dimanche 25 octobre 2026

Sur mes pas jusqu'à la Maison de culture de NDG pour découvrir "Trou noir" !

 Pour me rendre à cette proposition, j'ai dû réorganiser mon agenda de sortie et qu'elle bonne décision, j'ai pris ! Voilà donc pourquoi mes pas se sont dirigés de la station de métro Villa Maria jusqu'à la Maison de la Culture Notre-Dame-Grâce sur Monkland, pour assister à une représentation de "Trou noir" de la compagnie Joe, Jack and John de et avec Edon Descollines, entouré par toute une équipe. 

Ce n'était pas ma première fois à une rencontre avec une proposition de cette compagnie. La fois précédente, c'était "Cispersonnages en quête d'auteurice" présenté à l'Espace Libre avec entre autres Edon Descollines ! Et j'avais beaucoup apprécié !

                                           Photo de l'oeuvre tirée du site de la compagnie

Arrivé tôt, je suis fort bien accueilli par les membres de la Maison de la Culture et aussi ceux de la compagnie ! Le moment venu, nous pourrons prendre place dans la salle et moi, évidemment, je trouve "ma" place dans la première rangée. Après les paroles de la personne de la Maison de la Culture qui nous indique que ce sera une représentation décontractée et qui nous présente aussi Edon Descollines, s'adresse à nous une des membres de la compagnie qui nous informe qu'elle se lèvera, un peu avant de moments qui pourraient être sensibles pour certaines personnes.

Et puis le tout débute avec l'arrivée de celui, en lisant tout haut, qui nous entraînera dans une suite de tableaux qui, pour peu que l'ont soit honnête, rejoignent notre propre vie. Il y a celui durant lequel, comme dans un album d'Astérix, "Les douze travaux d'Astérix" peine à se retrouver dans un dédale bureaucratique ! Mon moment préféré !!!

On nous avait averti qu'il pourrait venir vers un de nous et effectivement, ce fût le cas et c'est, devinez ???, et oui, c'est vers moi qu'il est venu pour me remettre, tout gentiment, une reproduction de billet de banque !

Ainsi donc, tout au long de cette "trop courte" heure, qu'a duré "Trou noir", j'ai fait la rencontre d'un personnage tout aussi singulier que sympathique qui m'a présenté son tourment intérieur en plein action. Et que comme cela a été annoncé,  "l’artiste Edon Descollines tisse une constellation impressionniste autour de la perte. Perte de mémoire, perte d’identité, perte de clés…". Et moi, cela m'a rejoint droit au cœur ! Il nous énoncera aussi sa liste de "j'ai peur" !

Tout en parcourant le chemin du retour avec une première partie sur un boulevard (Monkland) sans lampadaires pour éclairer les trottoirs, je me sens encore comme dans un trou noir, prolongeant ma rencontre fort belle et touchante. Et me promettant aussi de me procurer mon billet pour la prochaine production de cette compagnie à l'Espace Libre, "Qui regarde quand je ferme les yeux" qui met en scène, entre autres, Carol Prieur, oui, oui la danseuse étoile !

mardi 20 octobre 2026

Sur mes pas au "Cabaret féministe pas gentil du tout" du Festival Phenomena !

 En ce lundi soir, lorsque mes pas se dirigeaient vers "La Sala Rossa" sur le boulevard St-Laurent pour assister au "Cabaret féministe pas gentil du tout", je savais que les propos qui seront énoncés, seraient abrasifs ! Ah oui et pourquoi, tu savais Robert ? Et bien, cela n'était pas ma première fois ! Et j'avais conclue, après cette rencontre, mon texte avec cette phrase, "Une soirée "pas gentille" mais pas compétitive entre les participantes (comme le mentionnait fort judicieusement la "grande patronne" D.Kimm) qui a ravi les personnes présentes et moi, aussi !

Rendu dans le lieu, je monte les escaliers et rendu dans la salle, il y a déjà plein de monde, malgré mes quarante minutes en avance. Néanmoins, je me trouve une belle place. Tout en attendant, derrière moi, deux personnes parlent d'une pièce de théâtre et ce que j'entends fait me retourner et demander de quelle pièce il s'agit ! L'une d'elles me répond avec enthousiasme et moi, je le note et le garde bien précieusement. 

Le moment venu, tous les sièges sont occupés, c'est "complet", on nous annonce au micro. Et puis arrive Gaétan Paré, nouvelle tête dirigeante du Festival, suivi par celle qui animera, de fort belle façon, la soirée, Pénélope Jolicoeur qui je dois humblement avouer, je ne connaissais pas. Elle ouvre le "bal", en énonçant tout haut, "on se donne le droit d'être baveuse" ! Elle ajoute que pour rendre les propos encore plus accessibles, il y aura, juste à côté sur la scène, une interprète pour personne malentendante. 

Pause

Toute au long, elles seront deux, à rendre accessible des propos qui seront souvent énoncés très rapidement. Il m'est arrivé de regarder de ce côté, juste pour apprécier l'effort déployé. Juste un mot pour leur travail, "chapeau" !

Fin de la pause

Au programme, les propos de dix femmes, soient Emna Achour, Maya Cousineau Mollen, Rébecca Déraspe, Rhodnie Désir, Debbie Lynch-White, Jennifer Manning, Alexandra Pierre, Thérèse St-Gelais et Lise Vaillancourt. Dix femmes donc, de différents horizons culturels, dont la danse, l'enseignement et écriture.

                                            Crédit: Luc Beauchemin, affiche de la soirée

Ainsi donc pendant plus de deux heures, toutes ces femmes ont manié le verbe de façon fort efficace, touchant les points sensibles de la "domination" masculine dans l'histoire du monde. Pas question de rapporter ici ce que j'ai entendu, "parce que ce qui se dit ici, reste ici". Il en reste que l'arrivée sur scène de Jennifer Manning, artiste sourde pluridisciplinaire, ne laisse personne indifférent.e ! Les propos de Rhodnie Désir, sur les cases à cocher, sont aussi instructifs que révoltants. Pas ses propos, mais ce qu'elle dénonce.

Si les "hommes" se font varloper, tout au long, il en reste que si on connait, un tant soi peu l'histoire du monde, on pourrait dire qu'ils ont couru après !

Il en reste que le temps passe trop vite et que rendu à la fin, je me dis tout bas, "pas déjà fini" ! Tout en revenant, je me dis qu'il faudra que j'y sois pour la prochaine édition !

samedi 17 octobre 2026

Sur mes pas jusqu'au MAI pour découvrir "Les dauphins et les licornes" !

Il y a longtemps que mes pas ne m'avaient amené jusqu'à la porte du MAI (Montréal, arts interculturels) et j'étais tout aussi heureux que bien curieux de découvrir "Les dauphins et les licornes", leur première proposition scénique de cette nouvelle année. Il y a très longtemps aussi que j'avais assisté à une création de Maïgwenn Desbois et j'étais donc bien intrigué de découvrir son monde avec sur scène les co-créateurs et co-créatrices, Léonie Bernier, Roxane Charest-Landry, Marianne Cyr, Nicolas Labelle, George Nti William et Antoine Turmine.

Arrivé tôt, déjà sur place, plein de monde dans la salle d'attente. Je découvre un public fort différent, lire ici de nombreuses personnes neurodivergentes. Un peu avant le début officiel de la représentation, nous pouvons nous diriger à notre siège pour écouter les paroles de Maïgwenn Desbois qui donne des indications et des avertissements pour préparer le public à ce qui suivra, sans oublier la présentation des différent.es interprètes et de leur nature "dauphin" ou "licorne". À ma droite, un jeune homme et à ma droite une jeune femme, tout.es les deux, il me semble, issus de la neuro-diversité. 

Se déplacent dans l'espace scénique, les différents interprètes pour effectuer des tâches. Et puis le tout débute. Et dans ce qui suivra, je suis captivé par cette incursion dans un monde fantasmagorique aux relations complexes, mais surtout captivantes, comme l'indiquait la première phrase du descriptif, "Comme un voyage en Utopie… qui dérape!" ! Peu à peu, les talents individuels s'expriment et ceux collectifs aussi !

Impossible pour moi de ne pas prendre conscience des réactions de mes deux voisine.s qui réagissent, parfois fortement (mais pas du tout désagréablement, je vous rassure !) à certaines actions devant. Peu à peu, les dauphins et les licornes deviennent un seul et beau groupe dont ce moment chanté qui se fait "explosif", durant lequel, arrive sur moi, une belle petite étoile argenté ! Et cette étoile, je la garde précieusement, comme un souvenir tangible de cette rencontre.

                                             Crédit: David Wong tirée du site du MAI

Il s'en suit une période de questions réponses qui permet, entre autre, à plusieurs personnes du public d'exprimer leur satisfaction ! Et moi, je repars, fort satisfait de cette rencontre culturelle fort différente, toute en "inclusion", et qui m'a fait grand bien. Voilà une proposition qui mériterait d'être découverte et apprécié par le plus grand nombre de personnes !