samedi 10 octobre 2026

Sur mes pas à l'Agora de la danse pour découvrir "Millepertuis" !

 Les premiers mots de présentation de cette proposition sur le site de l'Agora de la danse étaient les suivants: "Présenté à guichet fermé en mai 2025, Millepertuis est de retour cette saison !" Et comme je n'y étais pas à la première série de représentations, je me reprends cette fois. Voilà pourquoi, mes pas m'amènent tôt jusqu'à la porte de l'Espace Bleu du Wilder avec une file qui se fait rapidement derrière moi. Le moment venu, la porte s'ouvre et je me dirige jusqu'à "mon" siège en première rangée en attente que débute "Millepertuis" de Sovann Rochon-Prom Tep avec Walid Hammani, alias Waldo ! Ce dernier saura me captiver durant tout le temps qu'il sera devant moi dans la suite.

                                       Crédit: Do Phan Hoi tirée du site de l'Agora de la danse

Et puis, tout à coup, le silence se fait dans la salle avec l'apparition de cette forme humaine blanche tout au fond de l'espace scénique. C'est de dos, tout en lenteur, que les premiers pas se font, ce qui me garde tout captif et aux aguets. 

Il s'en suit, une révélation, avec lui rendu de face avec son visage irradiant et un regard, ouf ! Dans ce qui suivra, il y aura une série de tableaux dans lesquels, il nous présente différents états de corps, dont celui des bras qui s'éclatent, une plongée intérieure et celui du corps en pulsion. Je ne cherche à y voir un narratif, mais plutôt je me laisse porter par ce qu'il nous présente enrobé de la trame musicale "guidante" de Vithou Thurber-Prom Tep et Shash’U (Richard St-Aubin). Ainsi donc comme la plante du même nom, ou plutôt des différentes variétés de plantes de ce nom, c'est ce que ce personnage m'a révélé tout au long !

Tout en revenant chez moi, je me dit que parfois mes sorties chorégraphiques se suivent mais ne se ressemblent pas. Après avoir assisté à des propositions "théâtrales" la veille dans le même immeuble, cette fois, la proposition était riche en abstraction.

Sur mes pas chez Tangente qui prennent une "tangente" surprenante !

 Il y a longtemps que mes pas m'avaient porté à une soirée chez Tangente aussi surprenante. Je dois l'avouer, je ne lis pas les présentations des oeuvres avant de m'y rendre. Et si les artistes au programme me sont inconnus, et bien, je me rends en territoire inconnu avec les surprises que cela peut comporter. Et c'est ce qui s'est passé lorsque mes pas ont franchi le seuil de l'Espace Orange en ce jeudi soir. 

Une fois assis dans "mon" siège en première rangée, je découvre dans cet "immense" espace scénique tout blanc quelques accessoires dont une chaise et un sac orange. Aussi, dans cet espace déambule, celui qui performera bientôt, soit Diego Gil. Le moment venu, il s'adresse à nous pour présenter le "plan de présentation" en trois étapes de "El sentir de las superficies" avec la durée au début de chacune d'elles.

Difficile de résumer cette proposition qui nous entraîne dans un propos gestuel et oral.

Pause

Le propos est en langue anglaise et malgré mon assez bonne compréhension de cette langue, il en reste que la subtilité du propos m'échappe. 

Fin de la pause

D'une étape à l'autre, le propos comme ses apparats vestimentaires se modifient. Donc de ces trois étapes durant il se déplace toujours, je retiens surtout celle, durant laquelle, il assemble des tiges en bois pour en faire des structures (voir photo). Après chaque assemblage qui me semble fort fragile, il tape du pied pour en vérifier la stabilité. Ce qui sera le cas pour tous sauf un qu'il remettra en place avec succès. Ces assemblages comme des argumentaires qui malgré leur fragilité tiennent la route.

Crédit: Félix Bonnevie fournie par Tangente

Ainsi donc, je suis amené dans un univers qui évolue et qui aiguise mes perceptions avec ce qui m'entoure. Et lorsque le tout se termine, je me promets de lire le texte énoncé par lui et disponible sur le site de Tangente. Il en reste que dans le texte de présentation, un extrait me semble fort important, "L’architecture et les objets qui nous entourent nous incitent à agir. Mais le lien entre les interactions de Diego avec son environnement et le texte qu’il récite demeure insaisissable." 
Une fois revenu à la maison, je me mets à lire sur lui et je découvre qu'il a contribué à des propositions d'artistes "philosophiques", telles que feu Maria Kefirova et Hanna Sybille Müller qui m'avaient aussi demander une "période d'acclimatation" ! À la prochaine donc, Diego !

Après un court entracte, nous revenons en salle pour découvrir dans l'espace scénique métamorphosé, avec une longue table avec différents objets dessus et autour trois personnages tout de vert vêtus avec, les costumes de Hikky Chen. Ils resteront longtemps immobiles jusqu'à ce que débute "Cucumbers, the Melancholy of a Turtle, and a Girl Otaku’s Romance". De son bout de table, la narratrice (Peng Hsu au texte et à la chorégraphie), tout au long débitera son propos à la vitesse d'une "mitraillette". J'en capte des bribes, me concentrant surtout sur les actions des deux autres. Utilisant fort abondamment les accessoires dont ces petites balles, les deux protagonistes (Heather Anderson et Esteban Donoso), guidés par les propos de leur guide, sont fascinants à suivre, nous réservant des métamorphoses physiques et des moments fort cocasses. De cette expédition dans ce village où il pleut des concombres, guidé par ce maire, j'en reviens étonné et aussi satisfait !

                                           Crédit: Thomas Mazerolles fournie par Tangente

Voilà donc une soirée surprenante, gracieuseté de la gang de Tangente durant laquelle le propos a eu préséance sur la danse, mais durant laquelle la danse et les mouvements ont été un ligand essentiel pour moi !

mercredi 7 octobre 2026

Sur mes pas à L'Espace Go pour découvrir "Enfin te voilà (Britney Spears)" !

 Lorsque mes pas, en bonne compagnie, se sont dirigés jusqu'à L'Espace Go", c'était pour assister à "Enfin te voilà (Britney Spears)". Je dois l'avouer, ma principale motivation était de découvrir la prestation de Sophie Cadieux et aussi de voir les prestations d'interprètes en danse dont je suis les pas sur scène depuis quelques années. Parce que voyez-vous, Britney Spears, moi, c'est pas vraiment mon genre de chanteuse ! Mais qu'en sera-t-il de la perspective de Marie-Hélène Larose-Truchon ??? À suivre donc....

                                             Crédit Jules Bédard tirée du site de l'Espace Go

À notre arrivée, le hall est fort bien pourvu de personnes en attente d'entrer en salle. Le moment venu, les portes s'ouvrent et nous nous dirigeons à nos sièges en première rangée, juste à côté d'une extension de l'espace scénique qui amènera de l'action tout proche de moi. Et puis le tout débute par une entrée en la matière surprenante et qui se poursuit dans une suite de tableaux qui, entre autres, nous amènent dans un d'eux, à la naissance du Christ, oui oui ! Je ressentirai tout au long un vibrant plaidoyer contre l'exploitation de cette chanteuse ! 

Dans ce qui suivra, difficile de trouver un fil conducteur explicite, mais une fois le laisser aller fait en moi, je découvre des performances théâtrales de haut niveau. Impossible de rester indifférent à la performance du tortionnaire de Britney, incarné par Guillaume Tremblay. Et aussi très heureux de découvrir la performance chorégraphique de Meihan Carrier-Brisson, Jade Leblanc, Michelle Carolina Lucero Moris, Jane Milette et Marianne Murphy, créé par Alexandre Morin.

Au final, je reviens satisfait, même si quelque peu désorienté, théâtralement parlant, de ce que je venais de découvrir.

mardi 6 octobre 2026

Sur mes autres pas à un autre "5 à 7" chez DAM pour faire d'autres belles rencontres.

 Voilà donc en ce beau lundi, mes pas qui me portent jusqu'à la porte du local de DAM (Diversité artistique Montréal) pour participer, une autre fois, à leur "5 à 7". Voilà des moments fort riches qui me permettent, à chaque fois, de faire des découvertes artistiques et au moment d'entrer dans leur local, je me demande quelles seront-elles aujourd'hui ?


À mon arrivée, je suis chaleureusement accueilli par deux membres de l'équipe, soit d'abord Sara Malpica et ensuite Jimmy Philémond-Montout. Une fois, mon collant portant mon prénom mis en place, je débute mes déplacements dans le lieu pour faire plein de rencontres.

Pause

Pour ceux et celles qui veulent en apprendre sur ce bel organisme, voici le lien vers leur site.

https://www.diversiteartistique.org/

Fin de la pause

Peu à peu, les gens arrivent et les rencontres ne tarderont pas. Parmi celles que je ferai, il y aura celle d'une créatrice interprète que j'avais vu performer à la plus récente édition du Fringe. J'en apprends sur ses activités de prof en danse. Il y aura aussi celle avec une chanteuse d'origine haïtienne que je me promets de découvrir en ligne. Et au moment d'écrire ces lignes, ce sont ses chansons que j'écoute. Et je vous conseille de faire de même ( son nom donc, pour pouvoir le faire, RèN Darah).

Dans un tout autre domaine, celui de la peinture, j'échange avec Sogol Hejazi qui me montre quelques unes de ses productions, ouf que c'est beau et spectaculaire!

Je m'arrête ici. Lorsque mes pas me ramènent à la maison, je me dit intérieurement, quel privilège, que j'ai de pouvoir découvrir "le monde" dans ma ville. Et me dire aussi que grâce à DAM, les différents artistes pourront compter sur de l'aide pour évoluer dans l'univers artistique d'ici. 

dimanche 4 octobre 2026

Sur mes pas à l'Agora de la Danse pour redécouvrir "Mōnad" de Alexandra "Spicey" Landé et Jai Nitai Lotus !

 Lorsque je me suis d'abord procuré un billet et qu'ensuite, mes pas se sont dirigés jusqu'à la porte de l'Espace Bleu du Wilder, je me rappelais pas que ce que j'allais voir, et bien je l'avais déjà vu ! Pas grave, j'apprécie aussi revoir des œuvres. Et c'est lorsqu'une fois la porte ouverte de la salle et que de "mon" siège en première rangée, j'ai aperçu la machine à coudre, que le déclic s'est fait en moi !

D'Alexandra "Spicey" Landé, de nombreuses fois mes pas m'ont amené à ses propositions, dont même une, à "mon" Collège (Ahuntsic),  soit "In-Beauty" (septembre 2023). Je me rappelle aussi "In-Ward", ma dernière rencontre en présentiel avant la pandémie et enfin ma dernière sortie à la plus récente du FTA avec "2par2" à l'Espace Go !

Donc assis à mon siège, avec une salle bien pleine, l'espace scénique "résonne" tout en rouge avec Spicey en pleine action et tout à côté, son complice, Jai Nitai Lotus. Le moment venu, le silence se fait et la représentation débute "officiellement". Dans ce qui suivra, comme pour ma première rencontre avec cette oeuvre, un rouleau de papier jouera un rôle central jusqu'à se déployer dans l'estrade. Et aussi, elle nous demandera de participer, allant jusqu'à venir devant moi pour me dire "go Robert !". Ce que j'ai fait avec grand plaisir. Pour cette proposition, je veux reprendre les mots de Léa Villalba, écrit dans la revue Jeu et tiré du site de l'Agora de la Danse, "Mōnad nous transmet à la fois des images et des sensations, mais nous livre aussi une part intime de l’artiste, dans une complexe simplicité."

                                 Crédit: Murielle 'Truly' Bien-Aimé tirée du site de l'Agora de la Danse

Et tout autour de moi, impossible de ne pas ressentir l'engagement des gens présents, même cette toute jeune enfant pas trop loin. Après cette expédition personnelle et les applaudissements fort bien mérités, je sors de la salle en me faisant remettre un feuillet qui contient "LES MMES" de ce que je venais de découvrir. Et ce feuillet, je le garderai fort précieusement. 

Je reviens donc fort heureux et satisfait de cette deuxième rencontre avec cette proposition, tout en remerciant intérieurement la gang de l'Agora de la Danse de cette opportunité.  

vendredi 2 octobre 2026

Sur mes pas chez Danse Danse pour découvrir un "univers" avec "MÁM" de Michael Keegan-Dolan !

 La nouvelle année chorégraphique en salle est maintenant bien entamée avec la première proposition de la gang de Danse Danse. Voilà donc mes pas en marche jusqu'au Théâtre Maisonneuve de la Place des arts pour prendre place à "mon" siège en première rangée avec plein de connaissances autour en attente du début de  "MÁM" de Michael Keegan-Dolan. Pendant l'attente, un vrombissement agaçant se fait entendre. Heureusement lorsque le grand patron de Danse Danse, Pierre Des Marais se présente devant nous, ce vrombissement disparait pour de bon. Une fois ses paroles d'accueil de cette première de la 29e édition de Danse Danse faites, le rideau s'ouvre et nous découvrons un être à tête de "bélier" avec un accordéon, non non plutôt un concertina ( Cormac Begley) et un personnage tout de blanc vêtu étendu sur une table devant.

Une fois la surprise passé, les deux êtres se révèlent sous leur nature humaine dont cette forme blanche qui devient une toute jeune fille en robe blanche. Et puis apparaît derrière une dizaine d'êtres masqués qui se révèleront aussi sous leur forme humaine (Agnieszka Opiola, Aki Iwamoto, Amit Noy, Bea Bidault, Ben Sloan, Caimin Gilmore, Daniel Myers, David Six, Holly Vallis, Imogen Alvares, Ino Riga, Jimmy Southward, Kayva Van Gangelen, Keir Patrick, Kim Ceysens, Millie Lang, Rachel Poirier, Timon Koomen et Zen Jefferson). 

                                           Crédit Ros Kavanagh tirée du site de Danse Danse

Dans ce qui suivra, difficile de bien décrire cette séquence de tableaux qui a tout d'un feu d'artifice multicolore de mouvements. Avec cette jeune fille, comme témoin et parfois participante de ce qui se passe autour d'elle, les interprètes nous réservent des surprises, comme cette offre à un voisin de siège de partager ses "lentil chips". Et de ces croustilles "TAYTO", un sac arrivera à mes pieds et je le garderai comme souvenir tangible de cette rencontre. Il y aura aussi l'apparition de musiciens (Aart Strootman, David Six, Kayva van Gangelen, Lisa de Boos, Maaike van der Linde, Mayah Kadish et Romain Bly. qui contribueront à rehausser la fête. 

Dans l'article pré spectacle  de Léa Villalba dans le Devoir, on peut lire que "le chorégraphe M. Keegan-Dolan décrit la gestuelle de sa pièce comme « naturelle, instinctive, pas conceptuelle, ni intellectuelle », Et je suis tout à fait d'accord, parce que dans cette fête, de mon siège, je sentais que j'en étais !

Mais la fête se termine et une fois les chaleureuses vagues d'applaudissements envolées, porté par cette rencontre, mes pas reviennent fort satisfaits de cette rencontre "multicolore" !

mercredi 30 septembre 2026

Sur mes pas chez Tangente pour découvrir les "Danses Buissonnières 2026" aux allures théâtrales !

Lorsque mes pas se rendent année après année aux "Danses Buissonnières" de la gang de Tangente, je suis toujours curieux de découvrir de nouveaux artistes. Encore cette année, ça sera le cas avec la plus récente "cuvée", à une exception près, mais sur cela, je reviendrai. Débutons par mon arrivée à la porte de l'Espace Vert du Wilder et de la longue file qui se fera derrière moi pour remplir éventuellement le lieu de présentation. Une fois la porte ouverte, je me dirige vers "mon" siège en première rangée, accueilli par un "bienvenue" d'une des deux interprètes de la première proposition de la soirée, soit "Minuit portant" de Johanna Simon accompagnée sur scène par Sarah Roy.

Pause

J'avais déjà vu une version de cette proposition lors de la plus récente édition du Fringe. j'avais conclue mon retour par la phrase suivante:  "Tout au long, je suis captivé par ce qu'elles nous proposent avec des gestes "légers", mais un propos engagé !" Qu'en sera-t-il dans cette nouvelle version d'une dizaine de minutes ? À suivre...

Fin de la pause

Avec dans l'espace scénique un sofa au coussin amovible et un bande de tapis, le tout débute avec un enchaînement de bonne manière accompagné de diktats dont, "il faut être belle, séduisante, impeccable". Il faut mentionner aussi que les deux "êtres" ont le visage recouvert, rendant le propos universel. Moment cocasse, pour moi, durant la représentation est celui durant lequel, l'une des deux vient prendre place sur le siège vide (le seul !!!) à côté de moi. Il en reste que leur périple de bonnes manières prend une tournure de "dérape" fort éclatant qui se termine avec une bascule arrière dans le sofa ! Au risque de me répéter, voilà une proposition aux gestes légers, mais avec un propos engagé. Et un message à vous deux, à quand la prochaine fois en version allongée ?

                                             Crédit: Thomas Mazerolles fournie par Tangente

Après une courte pause, débute "Mue de peau" de et avec Yanik Savoie. Le descriptif l'annonçait, "La crise d’adolescence et le pelage de chair animent ce solo." Ainsi donc, d'abord vêtu d'une robe blanche, je vois et je ressens cet être se libérer, avec une certaine souffrance. Et puis arrivant de "nos sièges", arrivent deux adultes (ses parents) qui lui apporte eau et nourriture pour ensuite l'enrober de nouveau. Pour le protéger ??? À cette question, je n'aurai pas la réponse !

                                              Crédit: Thomas Mazerolles fournie par Tangente

Après une autre courte pause, débute "Maktoub : pas de bliss sans diss" de et avec Dona-Bella Kassab et Shanyça Elie-Leconte. Comme il était annoncé dans le programme de la soirée, j'ai bien ressenti, "À quoi ressemblent deux âmes en rage domestiquée cherchant à panser leurs cœurs ensemble?" Cette rage calmement exprimée qui évolue avec une libération vestimentaire me rejoint fort bien avec sa gestuelle "éclatante". 

                                           Crédit: Renata Carmo fournie par Tangente

Après une autre courte pause, débute "making life easier" de et avec Desirée Keresztes James qui se présente à nous revêtue d'un attirail "électronique", avec plein de fils (conçu par Natasha Dennison). Peu à peu, je découvre les efforts de cet être qui peu à peu se libère de cet attirail. Et au bout de cette démarche, une libération ??? peut-être, mais moi, j'y vois le danger de "foncer droit dans le mur".

                                               Crédit: Thomas Mazerolles fournie par Tangente

Le tout se termine avec "Entwospeksyon" de la troupe EKSPRESYON (de Abigail Michel et Aïka Mathelier) qui débute avec l'arrivée des percussionnistes (Ronald Nazaire, Karl-Henry Brezault et Jivings Hilaire), suivis d'une femme qui passe le balai dans la place, elle poursuivra son "travail" pendant que dans l'espace scénique prend place un groupe de danseuses. Ainsi donc pendant que la première continue son travail de nettoyage, avec des ustensiles, les autres (Magdaléna Plétan, Soraya Toussaint, Chloë Bonnet, Mikaèle Alexandre, Sarah-Lynn Joseph, Béatrice Paul-Roc et Luchida Michel) prennent possession de mon attention avec des mouvements qui sont souvent tout en ondulations. Le tout sera enrobé par la belle voix chantante de Kathleen Charles. Et je partage la phrase du descriptif, "Une œuvre vibrante qui rend hommage à Haïti, aux héritages immatériels et à la capacité d’aller de l’avant malgré tout."

                                            Crédit: Renata Carmo fournie par Tangente

Ainsi se termine cette belle soirée avec cinq courtes propositions toutes différentes mais toutes prometteuses qui ont toutes utilisé des ingrédients théâtraux pour appuyer leur propos chorégraphique.