vendredi 24 juillet 2026

Sur mes pas à un programme double extérieur fort bien réussi avec de la musique et de la danse !

Quand mère Nature, les horaires de présentation et mon agenda collaborent, et bien moi j'en profite. Voilà pourquoi en ce beau jeudi soir, mas pas ont parcouru jusqu'au premier lieu de présentation, coin Villeray et Drolet. À l'affiche, "ERRANCES" de "ZEUGMA Danse".

                                                         Affiche de l'évènement sur FB

Pause

C'est une certaine nostalgie que je reviens ce coin de la rue Drolet, celui de mon enfance que j'ai quitté une fois rendu adulte !

Fin de la pause

Arrivé tôt, je peux trouver un bonne place sur l'un des deux principaux côtés de l'espace scénique. Pas trop loin de moi, un empilement de carreaux en bois. Il peut être utile de rappeler que cette compagnie propose une danse percussive que moi j'associe à de la gigue contemporaine. Peu à peu tout autour, l'espace se remplit. C'est entouré par un fort beau public de tout âge qu'une fois dites les paroles d'accueil du responsable culturel de l'arrondissement Villeray qu'arrivent les interprètes. six en danse et deux en musique. Árpád-Xavier Bócz, Stéphanie Boulay, Olivier Bussières, Rachel Carignan, Sébastien Chalumeau, Chloe Hart, Emmanuelle Loslier et Louis Roy), dont je revoyais certain.es avec grand plaisir.

Ce qui me frappe en débutant, ce sont les sourires des différent.es interprètes qui viennent devant nous. Dans ce qui suivra, manipulant fort habilement les panneaux tout au long des différents tableaux, les interprètes amalgament musique et pas "résonnant" pour nous amener à leur suite qui débutera tout en hauteur. d'un côté pour se terminer de façon éclatante de l'autre,  Pour moi qui n'avais pas vu depuis très, sinon trop longtemps, de la "gigue contemporaine", ces pas percussifs résonnent fort en moi ! La soirée débute sur un bon pied !

Les applaudissements complétés, mes pas se remettent en marche pour me rendre, jusqu'au Théâtre de Verdure pour assister à la présentation de "KUPKUA" de la compagnie Tondoa. À cette proposition, je m'en irai en territoires chorégraphiques inconnus. Derrière une longue file, un fois les portes ouvertes, je pourrai trouver néanmoins une place pas trop loin de l'espace scénique. Le lieu se remplit et le moment venu, les paroles d'accueil d'une des membres de la compagnie nous sensibilise sur les enjeux modernes des personnes racisées et migrantes. Comme il est possible de le lire sur le site de cette compagnie, "


                                                              Affiche de l'évènement sur FB

Kupkua est une exploration du concept de
deuil migratoire et de ses différentes étapes. Sur scène, nous illustrons ces étapes à travers des tableaux qui présentent la séquence suivante : le choc, le déni, la colère, la négociation, la tristesse, la reconstruction et l'acceptation."

Ainsi donc avec les interprètes en danse Alessia Gadoua, Camila Petro, Nicole Speare, Juan Sebastian H. Correa, Nelson Saenz, Cristina Vargas, Ana Cecilia García, Daniel Díaz, Milena Yanes, Milena Hernadez, Martha Rodríguez, Juliana Cantor et les musiciens Nicolas Segura, Matias Britez, Samuel Mesa , Jorge Polo,  je suis effectivement transporté dans un univers chorégraphique, nouveau pour moi, inspiré des traditions colombiennes.


Ce qui me frappe le plus durant la présentation, ce sont les costumes hautement colorés qui amplifie le propos chorégraphique. Et puis le tout se termine avec les applaudissements fort bien mérités.


Et moi, mes pas me ramènent fort satisfaits de ce programme double fort différent mais tout aussi haut en couleur !


samedi 18 juillet 2026

Sur mes pas à une fort belle rencontre en extérieur avec les interprètes de la compagnie Marie Chouinard !

 On ne peut pas dire que le spectateur que je suis ne soit pas choyé. Après avoir revu la journée précédente "Sans quoi nous crèverons" de Virginie Brunelle au Théâtre de Verdure, mes pas m'ont amené jusqu'à un parc dans l'est de la ville pour assister à "La compagnie Marie Chouinard en caravane". C'était ma deuxième tentative parce que la première avait été interrompue par un "super bel" orage, mais cette fois, le ciel était clément. Arrivé à une extrémité du parc Ladauversière, je dois aller plus au sud pour trouver le lieu de présentation où je suis gentiment accueilli par des membres de l'équipe de l'arrondissement. Ainsi donc, c'est autour d'un carré blanc que nous pourrons prendre place, pouvant aussi profiter d'un des coussins mis à notre disposition. Et c'est ce que je fais tout au bord de l'espace de présentation, pendant que dans cet espace les interprètes se réchauffent.

                                            Tirée du site de la compagnie Marie Chouinard

Dans ce qui suivra, il y aura une succession de tableaux interprétés par une partie ou la totalité des onze interprètes, tout proche de nous. Et tout au long, l'oeuvre sortira de son "cadre" pour aller parmi les spectateurice.s ! Juste moi, j'aurai droit à un duo tout intime (devant tout le monde évidemment !) avec une des interprètes et aussi, comme d'autres, le privilège de piger dans des bocaux pour déterminer le nombre de participants, lesquels, la thématique et la durée d'une improvisation dansée.

Comment ne pas apprécier cette rencontre accessible et conviviale avec de la danse contemporaine et les gens autour de moi semblaient l'apprécier totalement. De voir de si proche les interprètes de cette compagnie, dont Carol Prieur, Valeria Galluccio, Adrian W.S. Batt, Sophie Qin, Julianna Bryson, Béatrice Larouche et Rose Gagnol, comment ne pas être aux anges !!!!

Et c'est fort heureux que mes pas me ramènent jusqu'à la maison.

vendredi 17 juillet 2026

Sur mes pas à la rencontre "extérieure" de "Sans quoi nous crèverons" de Virginie Brunelle !

 La soirée s'annonçait agréable, voilà donc pourquoi mes pas se sont mis en route jusqu'au Théâtre de Verdure dans le parc Lafontaine pour assister à la présentation de "Sans quoi nous crèverons" de Virginie Brunelle. Et je ne serai pas la seule personne intéressée, parce que près d'une heure avant le début, la file est très, très longue. Pas d'inquiétude, parce que le théâtre peut accueillir deux milles personnes. Mais la question qui me turlupine, est à savoir aurais une place que je l'aime. Et sans briser de punch, la réponse sera oui, en première rangée, comme je l'aime !

                              Crédit Raphaël Ouellet tirée du site de la compagnie Virginie Brunelle

C'est devant un endroit fort bien rempli que sera présenté "Sans quoi nous crèverons" avec pas trop loin de moi une famille avec de jeunes enfants.

C'est donc dans cet immense lieu de présentation que nous arrivent les interprètes (Sophie Breton, Alexandre Carlos, Yelda Del Carmen, Jose Flores et Émile de Vasconcelos-Taillefer). Je ne reviendrai pas sur ce que j'ai déjà écrit sur oeuvre que j'avais découvert de la première rangée de la Cinquième Salle de la Place des arts. Les intéressées pourront le lire dans mon texte précédent dont je met le lien ici:

https://surlespasduspectateur.blogspot.com/2026/04/sur-mes-pas-chez-danse-danse-pour_15.html

Il en reste que pour moi la "magie" a encore opéré ! Les gestes tout au long, porteurs de propos ont percuté jusqu'à moi, malgré la distance. Les portées que j'ai encore une fois fort apprécié étaient éblouissants et les dynamiques corporelles irradiantes. Après cette œuvre en deux temps, les longs applaudissements à répétition, démontraient que cette proposition peut rejoindre un large public et que la thématique est universelle.

Pour les intéressé.es, sachez que cette oeuvre sera représentée plus tard dans l'année un peu partout au Québec dont une fois dans une des Maisons de la Culture de Montréal.

lundi 13 juillet 2026

Sur mes pas à un fort beau programme double danse chant en pleine ville !

 En cette période estivale, mère Nature peut nous réserver des surprises aqueuses, mais en ce samedi soir, elle nous présente ses plus beaux atours sans aucun nuage. Par conséquent, c'est avec un sourire radieux que mes pas me portent jusqu'à la rue Bernard juste en face du Théâtre Outremont pour assister à un programme double danse et chant. En première partie, "El kamar bi zaher" qui signifie «La lune qui fleurit», avec Chanel Cheiban dont les mouvements sont portés par trois musicien.nes.

Pause

J'avais déjà vu la version intérieure, il y a plus d'un an chez Tangente et j'avais beaucoup aimé. Qu'en sera-t-il à l'extérieur avec un public fort différent ? À suivre ....

Fin de la pause

Arrivé tôt, je peux trouver une chaise devant l'espace de présentation. Et puis le temps passant, le lieu remplit d'une foule de tout âge dont de très jeunes. Et après les présentation d'usage de la responsable de l'arrondissement d'Outremont qui nous indique que cette présentation se fait en collaboration avec l'organisme Vision Diversité, la prestation débute. Et je découvre l'envol de cet être, de son vol "fort" agité jusqu'à sa terre d'accueil où elle se métamorphose. Délestée de son passé, elle reste immobile sur le sol, moi captif et puis elle remonte lentement, les cheveux devant son visage prête pour aller vers un monde nouveau. 

Autre pause

Amusant de découvrir, cette toute jeune fille qui pas trop loin d'elle, l'imite.

Fin de l'autre pause

                     Photo de Denis Martin lors de la proposition lors de la présentation de Tangente

Et puis, la métamorphose et son accomplissement accompli, le tout se termine et il s'en suit des applaudissements fort bien mérités. Encore une fois, je suis captivé par la proposition de Chanel et de ses complices (à la voix et à la musique) qui m'a fait voyager avec elle. 

Après une courte pause, nous avons droit à la prestation de Nadine Altounji qui accompagnait Chanel dans la proposition précédente. Le programme l'annonçait avec justesse, elle  "fusionne les styles péruviens et les rythmes africains, tout en approfondissant son héritage syrien, invitant le public à une immersion dans son univers musical." Accompagnée par trois musiciens, nous sommes bercés par différentes chansons durant une heure par sa belle voix, mais aussi par la musique qui incorporait des solos fort riches.

                                                     Photo tirée du site FB de Nadine Altounji

Mais comme toute bonne chose à une fin, mes pas me ramènent fort satisfaits et encore plus heureux à la maison. Et à voir la réaction du public autour, j'étais loin d'être le seul. Voilà un bel exemple de ces belles rencontres culturelles avec un public peut-être moins familier des présentations en salle. 

mercredi 8 juillet 2026

Sur mes pas aux "programmes courts" de L'Autre Cirque au La Chapelle Scènes Contemporaines !

 L'agenda le permettait, alors pourquoi ne pas boucler la boucle en découvrant les "programmes courts" de l'Autre Cirque présentés au La Chapelle, après avoir assisté au programme long. Voilà donc pourquoi mes pas m'ont amené en ce mardi soir jusqu'à la porte du lieu pour découvrir les deux propositions circassiennes au programme. 

                                 Crédit: Billie Wilson Coffey. Affiche tirée du site du La Chapelle

Le moment venu, la porte s'ouvre et je me dirige dans la salle de présentation. Je suis accueilli par une personne qui m'invite à prendre place sur une des chaises dans l'espace scénique, invitation que j'accepte. Ces chaises entourent un espace vide avec "en haut" deux sangles. Rapidement les sièges dans l'espace scénique et aussi ceux dans les estrades se remplissent et le moment venu notre hôtesse, Bridie Hooper, se métamorphose discrètement en performeuse et se dirige parmi nous pour débuter "Be Subservient To My Ambition". Proposition qui est bien décrite sur le site de l'évènement, soit, "un acte radical de défi, incarné par l’élan d’une femme cherchant à s’élever. En plaçant le corps dans une position simple mais intransigeante de suspension prolongée, l’œuvre explore pouvoir, soumission et endurance, dans une quête de libération peut-être inatteignable."  Et cela se passe tout près de moi....

Pause

Moi qui apprécie la proximité de la première rangée, là je peux dire que je suis particulièrement choyé, parce que je pourrais presque la toucher à certains moments de la prestation qui suivra.

Fin de la pause

Je reprends. Et là, tout près de moi, je découvre différentes étapes du parcours de la vie de cette femme qui met tout ses efforts à évoluer. Je suis tout autant accaparé par son propos gestuel que par la maitrise qu'elle déploie jusqu'à ce qu'elle revienne "sur terre"! Voilà une trentaine de minutes fort riche que j'ai beaucoup appréciée !

Après un court entracte où celles et ceux, qui comme moi étaient sur la scène doivent se trouver une place dans les estrades, moi dans la troisième rangée, débute "Spillover" de et avec Merlin Matthewson et Nadav Sadlik. Dans ce qui suivra, je découvre un amalgame d'éléments clownesque et acrobatique. S'il est évident qu'une complicité existe entre les deux, pour ma part, j'ai un peu de difficulté à "embarquer" dans leurs jeux. Il en reste qu'ils sont distrayants et sympathiques même et le tout se termine avec de la jonglerie.

Une fois les applaudissements complétés, je quitte le lieu après ces deux rencontres fort différentes.

mardi 7 juillet 2026

Sur mes pas à ma rencontre avec le programme long de "L'autre cirque" au La Chapelle Scène contemporaine !

 Je ne suis pas un grand amateur de propositions circassiennes, mais il y avait dans ce que me proposait le La Chapelle, un petit quelque chose avec son appellation "L'autre cirque" qui attirait mon attention. Voilà donc pourquoi, en bonne compagnie, mes pas m'ont porté jusqu'à la porte du lieu rue St-Dominique. Au programme, "Royaume s'effondre" de et avec Maxim Laurin accompagné sur scène par Frederic Langevin, Frédérique Cournoyer Lessard, Hanna Grove, Lily-Claire Major et Pauline Bonnani.

C'était soirée de première et cela se ressentait avec plein de monde arrivé tôt en attente pour entrer. Le moment venu, je me dirige, toujours en bonne compagnie, jusqu'à "mon" siège en première rangée, salué par des interprètes déjà dans le lieu de présentation. Le temps passe, la salle se fait complète et arrive le moment de débuter. Et là, première surprise, c'est Maxim Laurin qui se met au micro pour présenter les différent.es interprètes dont celle "tombée au combat" (lire ici blessée) la veille. Le destin peut être cruel dans le monde circassien. Il met la table à ce qui suivra et qui est très personnel, soit le départ du milieu familial de son père. Et c'est sur un tableau fort classique qui a tout de la photo de famille "heureuse" sur un sofa que débute la représentation.


                              Affiche de la proposition tirée du site du La Chapelle

Dans ce qui suivra, la vie de cette famille se transformera, à l'image de l'espace scénique dans une série de tableaux qui seront tout aussi poétiques que circassiens. Le tout se fait autour de cette planche-bascule. Je me permets de citer les mots que l'on peut lire sur le site de la proposition et qui décrit tellement bien ce que j'ai découvert, "Ce projet s’ancre autour d’un nouvel objet : le Plancher-bascule. Intentionnellement créé pour être à la fois un appareil acrobatique et un dispositif scénique, ce plancher se transforme et se déconstruit au cours de l’œuvre, évoquant différents lieux, états intérieurs et rapports de force. Chaque configuration fait émerger des formes variées de langage acrobatique en isolant, mettant en valeur ou déstabilisant les corps dans l’espace."

Pause

Pour moi, une des raisons qui refroidit mon intérêt pour les propositions circassiennes est la possibilité de voir un.e des interprètes" se péter la gueule " .Mais tout au long, mon attention a été détournée par ce que je découvrais. Et même lorsque vers la fin, un saut fort haut a été partiellement raté, cela n'a pas détourné mon attention. Et tellement heureux de le voir reprendre et réussir !

Fin de la pause

Ainsi donc, je reviens fort heureux et satisfait de cette plongée dans cet univers familial en perpétuel modification avec des situations à l'équilibre précaire, mais maintenues. Et cette satisfaction a été partagée par ma douce moitié et par les personnes autour de moi. C'est donc pourquoi, je me promets de revenir le lendemain pour découvrir "Les programmes courts" de l'autre cirque, toujours au La Chapelle !

vendredi 3 juillet 2026

Sur mes pas à la rencontre chorégraphique qui est tombée à l'eau !

 Bon Ok, le ciel n'augurait rien de beau. Les nuages d'un noir menaçant surplombaient la partie est de la ville. Il en reste que de découvrir une proposition de la compagnie Marie Chouinard était plus fort que tout en ce jeudi soir. Voilà donc pourquoi mes pas se sont mis en route jusqu'au lieu de présentation dans un parc d'Anjou que j'ai réussi à atteindre après quelques détours. À mon arrivée, c'est déjà en mouvement que sont les interprètes sur cette toile blanche étendue par terre. Plus d'une cinquantaine de personnes sont déjà là, mais je trouve ma "bonne" place. Le ciel est menaçant, mais pas de pluie. De cette proposition en cinq actes, le premier, "Oiseaux/Oiselles" se passe bien ! 

                                    Affiche de la proposition tirée du site de la Ville de Montréal

Et puis tout à coup mère Nature décide de déverser son lot de pluie accompagné de tonnerre et d'éclairs. Évidemment, le tout s'arrête, les gens quittent et moi avec d'autres trouvons refuge sous l'abri de la régie. Je peux échanger avec les gens autour dont un des interprètes de la compagnie, finissant de l'EDCM.  Espérant une fin rapide de ce déversement pluvial, je reste, mais arrive l'annonce de l'interruption définitive. Je me dois donc de revenir presque bredouille, me promettant de me rendre à l'une des autres représentations annoncées dans les prochaines semaines. 

Décidément, "la puck roule pas pour le spectateur que je suis", parce que depuis le début de la saison estivale, c'est ma deuxième fois où la pluie rend mes pas inutiles. En espérant que le dicton, "jamais deux sans trois" ne s'avère pas vrai !