samedi 29 août 2026

Sur mes pas à une rencontre "singulière" et intéressante avec la gang de "Danse to go" !

Depuis un certain, apparaissait sur mon radar de spectateur cette invitation toute aussi particulière qu'intéressante. Celle de découvrir des moments de recherche et de création de la gang de "Danse To Go" (Gabrielle Bertrand-Lehouillier, Catherine Yale et Marie-Pier Oligny). Parce que c'est du trottoir, en face de la vitrine de la Galerie Articule sur la Plaza St-Hubert (un peu au sud de la rue Beaubien) que je pourrais le faire. Et puis le moment où je pouvais s'est présenté ! Voilà donc pourquoi, mes pas en ce vendredi après-midi se sont rendus, là, où il fallait pour le faire.

                            Photo tirée du site de la gang de Danse To Go dans la Galerie Articule

Pause

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas ce collectif, il faut savoir que leurs performances sont présentées dans l'espace public, à la rencontre des passant.es. Pour ma part, à l'affût, je les ai découvertes, entre autres, en face de la station de métro Mont-Royal et aussi sur la Place des Montréalaises, dans le Vieux-Montréal. À chaque fois, j'étais autant intéressé par leur prestation que par la réception du public "qui passait par là"!

Fin de la pause

Rendu là, je découvre deux des trois en pause. J'en profite et j'entre dans la galerie pour un brin de jasette, fort agréable par ailleurs. Et puis, il s'en suit de mon déplacement devant la vitrine, bien installé sur une chaise et pour elles de la poursuite de leur "recherche" !

Tout au long des moments (lire ici plus d'une heure), je serai témoin de deux univers parallèles. Celui de leurs mouvements sur lesquels je reviendrai un peu plus loin dans ce texte, et l'autre des passant.es sur la rue. Donc de ces gens qui passent sans poser un regard sur elles, d'autres qui ralentissent, intrigués et qui poursuivent leur chemin. Il y a aussi qui arrêtent, d'abord intrigués et qui prennent le temps de découvrir. Certain.es, intrigué.es par ma présence, détourne le regard, de brièvement à plus longtemps. 

Pour ce qui se passe à l'intérieur, je peux découvrir et apprécier aussi des moments durant lesquels la notion du "care" est fort beau à découvrir, comme ce moment durant lequel l'une tresse les cheveux de l'autre. Il y a dans ce que je vois, une douceur, une lenteur, un calme qui est fort apaisant ! Il y a aussi, ces moments durant lesquels les bras sont mis en action rotative !

Fort intéressant tout cela, mais le moment pour moi venu de partir vers une autre destination chorégraphique et cela juste quand arrive la troisième complice du trio pour poursuivre le travail, dommage ! Il me faudra être là pour découvrir le résultat qui, j'en suis certain, fera autant du bien à mes yeux qu'à mon âme !

Sur mes pas à une autre belle soirée "DAC'OR !" fort diversifiée de "Danse à la carte" !

Je me répète, mais comme cela a encore été tout aussi vrai, voici ce que j'avais écrit, il y a un an à propos de cette occasion !

La cause était bonne, participer à la soirée bénéfice de l'organisme "Danse à la carte" et j'ai dit oui. Parce que voyez-vous, avant de prendre place sur une scène, il faut du talent, du travail et du temps, mais aussi des conseils et un lieu pour travailler. Et pour ces deux derniers items, "Danse à la carte" est un allié fort précieux. Les quatre principaux volets de leur mission sont "Recherche & Création, Développement, Réseautage et Mentorat, comme il est possible de le lire sur leur site. Et ce pour tout les types de danse comme il sera possible de le découvrir durant cette soirée. Soirée animée fort brillamment avec une touche toute humoristique par leur directrice générale et artistique Alisia Pobega, avec laquelle tout le public sera tout aussi "d'accord" que "DAC'OR !" !


                                                Affiche de la soirée tirée du site de DAC

Encore une fois, en ce jeudi soir donc mes pas m'ont amené jusqu'à la porte du Cabaret Lion d'Or pour découvrir les différents numéros qui nous serons proposés. Une fois à l'intérieur, le lieu bourdonne d'activité et je réussis à trouver une place, mais pas en première rangée. 

Pause

Ce choix, je le réaliserai plus tard, ne me permettra pas d'apprécier totalement les différents numéros. Parce qu'avec des têtes devant moi, les mouvements au ras de la scène m'ont souvent échappé ! Mais bon, pas assez pour gâcher mon plaisir.

Fin de la pause

Le moment venu, Alisia Pogeba prend place sur la scène pour s'adresser à nous pour entre autres présenter les différentes missions de son organisme et aussi du programme de la soirée en trois parties. La première avec des extraits de propositions à venir, la deuxième, avec des moments avec des artistes établies et enfin des pas de tous, spectateurices inclus.es sur la musique de DJ STRESS.

Je ne reviendrai pas sur chacune des courtes propositions, mais revoir sur scène des plus jeunes que je découvre depuis un certain temps, dont Meggie Cloutier Hamel et Oly Dion, comment est-il possible de ne pas apprécier. En découvrir aussi de nouveaux visages, dont Lamont ! 

Ainsi donc dans cette première partie de soirée, nous pourrons découvrir des extraits de "nodus tollens" de et avec Lamont, "CAROUSEL" de et avec Kluane Peabody avec Daeva Miles, Kaia Portner et Kristina Hilliard, "ROOTS" de et avec Oly Dion, "Collapse" de et avec Ines Chiha et Bashir Al Mayani (Molokhia Squad), "Projet Pilote" de  Meggie Cloutier Hamel et "Ceux qui ne tiennent plus" de Anna Sanchez et Miguel Medina, interprétée par Cassandre Leroux, Ève Dupuis et Anna Sanchez.

De ces courts extraits, j'ai bien hâte d'en découvrir des propositions plus longues. Après une pause, il s'en suit trois propositions. D'abord "The deeper dreams" de et avec Margie Gillis, tout en "poésie" ! Encore une fois, cette grande dame, me captivera tout au long de sa prestation. Et, certainement, je n'ai pas été le seul ! 

Ensuite, "This is, or rather, was" de et avec Amara Barner, durant laquelle, tout au long, j'ai ressenti le désarroi exprimé ! Et pour compléter cette partie de soirée, "Any" de et avec Charles Brecard qui encore une fois m'impressionne par sa gestuel et les "percussions" qui les accompagnent.

Une fois les applaudissements, fort bien mérités, complétés, nous sommes invités à libérer notre place pour la troisième partie afin de pouvoir danser sous le rythme de DJ STRESS. Pour ma part, mes pas me porteront plutôt jusqu'à la maison, fort heureux d'avoir pu apporter ma modeste contribution à ce que la danse trouve un lieu pour croître et s'épanouir !

vendredi 21 août 2026

Toute une soirée au Théâtre de Verdure pour voir défiler une belle suite de propositions de ciné-danse !

 La soirée avait bien débuté plus à l'ouest de la ville et j'avais bien hâte de de la poursuivre en ce beau mardi soir et découvrir les différentes oeuvres de ciné danse au Théâtre de Verdure. Au programme, une belle brochette de propositions présentées sur grand écran, choisies par le FIFA. Et c'est de la première rangée, juste bien placé, que je les découvrirai. Après les mots de la grande majorité des créateurs-créatrices présent.es sur scène.

                                                Affiche de la soirée tirée du site du FIFA

Je ne reviendrai pas sur chacune d'elles parce que durant les presque deux heures qu'a duré leurs présentations, nous avons été transporté dans différents univers de différentes natures. Il en reste que j'ai revu avec plaisir "Au delà du hors-champs" d'Axel Robin qui nous fait découvrir une captation d'une scène d'une façon fort personnelle et qui aussi me fait revoir bon nombre de jeunes interprètes. Il y aura aussi "ElleX/ElleY" de Valeria Gallucio qui encore une fois nous propose une oeuvre dans laquelle elle personnifie la dualité d'un être, de façon fort esthétique. Je pourrai poursuivre, mais je m'arrête ici.

Il en reste que pour moi, tout aussi agréable et intéressant peut être ce type de représentation, cela est aussi un exercice exigeant. Parce que tout au long, apparaissaient devant moi, à la suite, des univers différents et aussi des interprètes que je reconnaissais et dont je me devais de retrouver le nom.

Au final, je reviens fort satisfait de cette soirée qui me fait promettre d'être présent lors de la prochaine édition de la "Nuit de la Danse" présentée dans le cadre du FIFA !

mercredi 19 août 2026

Sur mes pas à une rencontre de découverte et de participation, soit un "Atelier de Dabke et rythmes" !

 Lorsque j'ai vu passer cette invitation, j'ai d'abord hésité, mais comme mon agenda me le permettait, alors pourquoi pas ! Nous étions invité.es par l'organisme Exeko à participer à un "Atelier de Dabke et rythmes" avec Gus Haddad et Chanel Cheiban au parc Nelson Mandela, tout à l'ouest de la ville. C'est Chanel qui m'avait mis sur la piste de cette rencontre.

Pause

Si comme moi, vous ne connaissez pas cet organisme, je vous redonne ici sa mission que l'on peut lire sur son site. "Exeko est un organisme à but non lucratif montréalais dont la mission est de mettre la créativité intellectuelle et artistique au service de la transformation sociale inclusive en combinant des approches pratiques de médiation culturelle, intellectuelle et sociale inspirées de l'innovation sociale."

Fin de la pause


Une fois rendu pas trop loin de la station de métro Plamondon, je découvre, d'abord, le parc, et ensuite le lieu de l'activité. Je suis un peu à l'avance et je rencontre les deux artistes et la médiatrice, Malika Bouchard-Medawar.

Une fois le moment venu, nous serons une douzaine de participant.es de tout âge dont moi, oui, oui qui a accepté de laisser son carnet et son crayon de côté pour participer.

Après les paroles d'introduction, nous avons droit à une présentation de ce qu'est la dabke qui je vous l'indique ici, est "une danse folklorique traditionnelle du Levant (Liban, Palestine, Syrie, Jordanie, Irak)."

Par la suite, nous pourrons en alternance exécuter des pas, guidé.es par Chanel et jouer de la percussion, guidé.es cette fois, par Gus Haddad. Tout au long, la gentillesse et la bienveillance rassurent les participant.es, dont moi, le spectateur assez maladroit. Tenir le compte a été mon défi de tous les instants, sans pour autant m'enlever le plaisir de participer.

Le tout se conclue avec une finale collective durant laquelle, c'est fort évident, sourire rime avec satisfaction et complicité.

Une fois le tout terminé, le sourire des participant.es est beau à voir. Et cette rencontre a tenu ses promesses annoncées, soit "Come have some fun , adapté à tous.tes !"

C'est bien heureux et satisfait que mes pas se mettent en route pour aller assister à la présentations de courts métrage de danse au Théâtre de Verdure, plus à l'est !

vendredi 14 août 2026

Sur mes pas pour découvrir "Freefold" de Martin Messier à l'Esplanade Tranquille !

 Lorsque j'ai vu apparaître la plus récente création de Martin Messier, j'ai tordu mon agenda pour en faire sortir une disponibilité et "eureka", j'en ai trouvé une. Voilà pourquoi, mes pas m'ont porté jusqu'à l'Esplanade Tranquille pour assister à la première des six représentations de "Freefold" ! Arrivé tôt, je ne vois aucun préparatif en cours. Le temps passe et après avoir partagé mes interrogations, je suis dirigé jusqu'à la rue Ste-Catherine où sera présenté la proposition. Peu après, arrivent, d'abord Martin Messier et ses collègues à la technique et ensuite tout de noir vêtu.es, la gang des interprètes,  Chi Long, Paco Ziel, Silvia Sanchez, Véronique Giasson, Jovick Pavajeau-Orostegui, Antonin Desmarais-Godin, Bailey Eng, Elinor Fueter, Emmanuelle Martin, Jimmy Chung, Maeva Cochin, Patrick Lamothe, Lou-Anne Rousseau, Rachel Harris, Mathilde Heuzé, Sage Fabre-Dimsdale, Valmont Harnois, Carlos Mendoza, Léonie Bélanger et Ariane Levasseur.

Pause

Parmi cette gang, plusieurs noms connus pour moi, dont Véronique Giasson que j'avais au Théâtre de Verdure, la veille et Emmanuelle Martin, quelques jours plus tôt ! Et aussi, d'autres que je n'avais pas vu depuis bien longtemps, dont Patrick Lamothe. Enfin, d'autres que je découvrais performer pour une première fois.

Fin de la pause

                                                                   Crédit: Moi-même

Tout au long de ce qui suivra, avec plein de monde tout autour, j'y verrai des illustrations d'individualité et de collectivité avec une exploration de l'espace. Des symboles de vague en va et vient, des corps qui s'agglutinent et qui se séparent. Tout cela au milieu du public fort attentif, mais aussi un personnage imprévu qui va et qui revient, sans toutefois perturber le déroulement. Un moment fort pour moi est celui durant lequel, sous leur capuchon noir et leurs gants blancs, ces "êtres" prennent possession du lieu. 

Moi, intrigué, de la synchronicité des actions, je découvre à ma droite, le "maître du jeu", Martin Messier, micro à la main dictant ses instructions aux oreilles des interprètes. Il en reste que le tout est fort réussi et captive tous les gens autour. Si je le pouvais, j'y retournerais, parce qu'il reste des représentations, le samedi et le dimanche à 13h00 et à 14h30.

Sur mes pas au Théâtre de Verdure pour redécouvrir autrement "6.58 Manifesto" d'Andrea Peña !

 Jeudi soir, la météo est de notre bord, par conséquent mes pas m'apportent jusqu'au Théâtre de Verdure dans le Parc La Fontaine pour découvrir "en vrai" "6.58 Manifesto" d'Andrea Peña, une oeuvre que j'avais découvert sur mon écran, because pandémie, il y a un peu moins de cinq ans !

                                                 Tirée du site FB de Véronique Giasson

Malgré mon arrivée hâtive, soit environ heure d'avance, la file est déjà longue. Mais bon, avec plus de deux milles places, pas d'enjeu en vue. Le moment venu, je peux entrer et me trouver une place, non, non, pas en première, mais en deuxième rangée ! Devant moi, l'espace scénique est vide sauf des chaises réparties dans le fond et trois panneaux blancs. Peu à peu les interprètes (Francois Richard, Jo Laïny Trozzo-Mounet, Veronique Giasson, Erin O’Loughlin, Gabrielle Kachan, Jontae McCrory, Jean-Benoit Labrecque, Frédérique Rodier, James Phillips) arrivent et prennent leur place immobiles. Et puis, c'est une voix robotisée qui dictera leur conduite, comme une métaphore de nos actions toutes "rituelles" dictées par "plus grand que nous" ! 

Mais arrive le moment de la "libération" avec une transformation vestimentaire qui le souligne fort bien. Se joint au groupe aux différentes interactions, une chanteuse, la soprano Erin Lindsay qui apporte une touche "dramatique" réussie ! 

Revisitant ma perspective de la première fois, j'y retrouve ce sens. Je vous le repartage.  "Donc, dans ses trois tableaux, j'y vois d'abord le réveil et la journée des "travailleurs", s'en suit un deuxième tableau plus extatique de la soirée qui suit, entouré.es tout en étant seul.es. Le tout se termine par le retour, chez soi, dans notre intimité, seul.es ou partagé.es."

Et lorsque le tout se termine, nourris sont les applaudissements fort bien mérités. Encore une fois, je découvre avec plaisir une proposition avec un minimum d'accessoires mais un maximum de propos, portée par une équipe d'étoiles !

Encore une fois dans ce lieu, le public a eu droit gratuitement à la présentation d'une oeuvre de très haute qualité. Et c'est fort satisfait que mes pas m'ont ramené à la maison, tout en espérant une prochaine fois, bientôt, avec cette chorégraphe !

dimanche 9 août 2026

Sur mes pas pour découvrir dans un parc "Le voyage des intellectuels, c’est de la bouffonnerie !"

 Admettez, juste le titre de cette proposition chorégraphique a de quoi attirer l'attention. Si en plus, elle est présentée gratuitement dans un parc pour un public de tout âge, alors là !!!! Voilà donc pourquoi mes pas en cette fin de journée, malgré un ciel menaçant, se sont dirigés jusqu'au Parc Outremont dans l'arrondissement du même nom. Au programme donc,  "Le voyage des intellectuels, c’est de la bouffonnerie !" de la compagnie Nouena Danse. Rencontre en trois parties, d'abord un atelier de danse pour tout.es, suivie par la présentation et complétée par un échange avec les interprètes.

                                          Crédit Melika Dez.Tirée du site FB de l'évènement

Sous un ciel gris, après un "petit" détour, mes pas arrivent au lieu de présentation où déjà sont présents les interprètes (Emmanuelle Martin et Sacha-Ouellette Deguire aux mouvements et Emmanuelle Lambert Lemoine au violon alto) et toute l'équipe de l'arrondissement. Après avoir salué Emmanuelle qui m'invite à participer à l'atelier, invitation que je décline, je me mets à la recherche d'une bonne place. Cette place, je pense l'avoir trouvée, mais il ne me faudra pas trop longtemps pour en trouver une autre, moins confortable (assis par terre), mais beaucoup mieux placée ! Le moment venu après les paroles d'accueil, l'atelier débute avec une vingtaine de participant.es de tout âge. Ici l'expression de 7 à 77 ans est inappropriée, parce que il y en a des plus jeunes et aussi des plus vieux ! Séparé.es en deux groupes, pendant une trentaine de minutes, les gens suivent fort bien les indications fort claires des deux guides. Il y aura entre autre le premier exercice, celui de la prise de pause d'un.e à la suite de l'autre que je serais tenté de nommer la "cristallisation". Intéressant de découvrir l'interaction successive des participant.e qui exprime leur différence ! Un autre exercice fort intéressant pour les participant.es, mais aussi pour l'observateur que je suis est celui de sculpter la musique avec ses différentes déclinaisons (dont autour de quelqu'un.e ou vers le ciel). L'implication des participant.es est entière. Et le tout se termine avec une "pratique" de salutations !

Et, après une courte pause, il s'en suit la proposition chorégraphique du duo accompagné par la musicienne. Ce qui me captive d'abord, est le jeu de bras qui me fait dire "ouf" intérieurement. Alternant mouvements au propos du philosophe Gilles Deleuze, tout au long sur l'intelectualisme, je reste captif autant des mouvements que des propos.

Et dans une finale qui inclue les participant.es de l'atelier qui a précédé, le tout se termine avec les salutations et les applaudissements fort bien mérités.

Voilà un de mes plus grands plaisirs de spectateur, celui de découvrir dans un espace public la rencontre et la participation d'un public "moins familier" avec une œuvre chorégraphique. Et en ce samedi après-midi au ciel menaçant, cette rencontre a été un vrai succès !

C'est donc fort heureux que je reviens à la maison, rattrapé dans les derniers moments par un bel orage qui s'avère fort généreux avec moi ! Mais bon, la présentation s'est bien passée et c'est cela le plus important ! Avec en plus une promesse avec moi-même de la revoir lors de sa présentation sur la Place des Montréalaises le 10 septembre prochain ( à 17h00) !