mercredi 24 février 2021

Sur mes pas (virtuels) en danse: "Body and Soul" de Crystal Pite, captivant, mais surtout très beau !

La proposition de Danse Danse pour découvrir "Body and Soul" m'est arrivée et acceptée de ma part, il y a un certain temps. Et puis "le gars" se réveille et réalise que la période de diffusion tire à sa fin ! C'est donc, juste avant qu'elle ne soit plus disponible que j'ai eu la chance de la visionner, deux fois plutôt qu'une ! Je dois avouer que de pouvoir voir et revoir une oeuvre est une opportunité que confère la fermeture temporaire des salles et de leur webdiffusion. Alors, pourquoi pas en profiter ! 

                          Photo de Julien Banhamou tirée du site de Danse Danse

Il est intéressant de noter qu'une de mes dernières sorties en vrai était chez Danse Danse avec un programme triple de la Nederland Dans Theater qui incluait "The Statement" de cette chorégraphe et que j'avais particulièrement apprécié !  

Après l'introduction qui donne la parole aux différents artisans de la présentation (ce qui est fort intéressant et instructif !), nous avons droit à trois "actes". 

Avec une distribution de presque quarante interprètes de l'Opéra National de Paris sur une scène dépouillée d'artifices et illuminée, la beauté et la virtuosité des gestes étaient mises en valeur, même à travers mon toujours trop petit écran. 

De ce premier acte, mon préféré, qui avait une touche toute "Crystal Pite", j'ai particulièrement apprécié la parfaite synchronisation des gestes avec les paroles et les différentes déclinaisons (lire ici histoires)  de ces mêmes paroles jusqu'à la fin fort touchante avec des duos dans différentes déclinaisons au sens large.

Le deuxième, plus classique, m'a surtout permis d'apprécier la virtuosité des différents interprètes et des différentes illustrations des modulations des corps en groupe dans cet espace si grand. Des moments qui m'a permis de réaliser que de pouvoir avoir devant soi autant d'interprètes pouvait produire autant d'effet. Oh que j'aurais aimé être dans mon siège "première rangée" pour recevoir ces vagues de mouvements face à ce grand espace !

Le troisième acte réserve des surprises. La première, je découvre des créatures toutes en noir qui ont l'allure d'insectes. Leur déplacement me captive. Et le tout se termine avec une touche toute éclairée, mais surtout éclatée !

Au final, trois déclinaisons sur le thème du corps et de l'âme dans lesquelles on peut apprécier des interprètes de haut niveau et une théâtralité forte sans superflus. De l'oxygène pour le corps et l'âme du spectateur que je suis.

lundi 22 février 2021

Sur mes pas (virtuels) au théâtre: encore un peu plus loin avec "in Vivo (testé sur moi) !

Dans ce texte, je le débuterai avec deux dictons tout à fait pertinents par rapport à la proposition théâtrale de Véronick Raymond que j'ai accepté avec grand plaisir ! "Jamais deux sans trois", d'abord et aussi "Joindre l'utile à l'agréable" !

J'étais donc invité à découvrir la plus récente évolution de sa pièce de théâtre documentaire "in Vivo (testé sur moi). Proposition théâtrale que j'avais vu la première fois au Festival Fringe en 2017 et qui m'avait fortement touché. Lorsque j'avais appris qu'une "suite" était présentée en 2019 toujours au festival Fringe, j'y suis allé tel que je me l'étais promis. Encore une fois la rencontre avait été marquante. Voilà donc pourquoi, jamais deux sans trois, lorsque l'invitation de découvrir la plus récente version s'est présentée à moi, j'ai dit oui, jamais deux sans trois !

De plus, je pouvais participer à un projet de recherche pour une thèse en psychologie, je pouvais joindre l'utile à l'agréable. Petite précision avant de poursuivre, le terme "agréable" ici doit être utilisé avec prudence, parce que le sujet est difficile, celui de la procréation assistée et que celle qui nous le présente est la même personne qui a vécu ce long chemin difficile. Mais impossible de ne pas apprécier ce qu'elle nous présente.

                                                Photo de Véronick Raymond par Marili Clark

En ce samedi soir, je m'installe donc devant mon écran pour découvrir en trois actes "in Vivo (testé sur moi) d'une durée de deux heures, les différentes épisodes de vie de celle qui une fois prête, voulait devenir mère. Et pour cela, elle était déterminée et prête, appuyé par son conjoint, à bien des choses. 

Si au début, j'ai retrouvé les traces des deux premières fois, j'ai redécouvert sous des yeux nouveaux la performance touchante et intense de cette femme. Celle qui est capable de nous faire découvrir ce territoire médical qu'elle a exploré autant avec ses informations que les différents sentiments qu'elle a ressentis. Un parcours personnel de plusieurs années, parsemées d'embûches, de déceptions et de grosses dépenses ($$$) qu'elle réussi à nous mettre en scène et en mots fort habilement sans qu'on ne voit le temps passé ! Son projet de devenir mère pourra-t-il se concrétiser, un de ces jours ? Impossible de le savoir, mais la détermination qu'elle nous fait ressentir fera "des petits" dans nos consciences de citoyen et qui sait fera changer les choses dans ce monde qui demande des changements !

Cette femme se donne comme  mission de nous faire découvrir ce monde peu connu de la plupart d'entre nous et de nous le rendre plus accessible. Et ça fonctionne ! Encore une fois, merci Véronick ! 

mercredi 17 février 2021

Sur mes pas (virtuels) en danse-théâtre: Surpris et comblé par "Le temps des fruits" tout multicolore !

 Lorsque mes pas me portaient, en des temps prépandémiques, jusqu'à la salle de présentation d'une oeuvre présentée par Tangente, je ne savais pas toujours ce que j'allais découvrir. Et j'aimais cela ! Il m'arrivait d'avoir une idée de ce que j'allais découvrir puisque celles ou ceux qui, devant moi, allaient performer, je les connaissais. D'autres fois, j'étais complètement déjoué avec des répercussions pendant la présentation (lire ici, surprise et/ou éblouissement), mais jamais je ne regrettais d'avoir marché jusqu'à cette rencontre. 

Avec "Le temps des fruits" de Marilyn Daoust et Gabriel Léger-Savard, devant mon écran, j'ai eu cette même impression, celle d'être déjoué ! J'avais beau savoir  à l'avance que c'est un amalgame de théâtre et de danse que je découvrirais, le début m'a surpris. Il en reste que peu à peu, ils ont apprivoisé ma surprise grâce à leur accueil et à leur complicité évidente, qui rayonnait jusqu'à moi à travers l'écran ! Et par la suite, je me suis laissé porter tout au long des différents tableaux tout aussi riches que diversifiés. J'ai eu droit à des moments divertissants, instructifs, oniriques aussi, d'autres fort puissants, dont celui, fort solennel qui présente sur l'écran derrière le destin tragique de plusieurs grandes civilisations avec la prise de parole dans les différentes langues de celles-ci. Un autre aussi, mon préféré, celui durant lequel ce tissu suspendu qui est d'abord ce tissu qui relie et qui divise aussi, pour devenir tissu polymorphique dans lequel les deux interprètes deviennent des humains ou des bêtes et le plus beau, les deux en même temps !

                                           Photo de Vanessa Fortin fournie par Tangente

De ce moment de questions-réponses, j'en retiens que j'aurais pu leur dire comment faire du savon (mon passé de prof de chimie aurait pu être utile). Et aussi que le plus grand pouvoir de l'être humain est, selon moi, sa capacité à aimer, parole de St-Amour !

De cet accueil fort sympathique qui m'a surpris, mais qui m'a aussi permis de prendre mes aises, jusqu'à la finale riche de sa simplicité, j'ai apprécié tous les tableaux, sauf un, (celui des conseils de l'herboriste !) qui m'a quand même permis de constater les talents de comédienne de Marilyn Daoust qui a su trouver le ton juste !

Si je devais résumer cette oeuvre (ce qui est mission impossible, mais je vais tenter de le faire quand même), j'ai eu droit à des tableaux qui comme des fruits avaient des textures et des couleurs différentes, mais qui tout mis ensemble, nous font explorer différents territoires de notre humanité (pas toujours "belle"), remplis d'espoirs et de beauté !

vendredi 12 février 2021

Sur mes pas (virtuels) en danse: Attentif aux pas d'Olivier Arseneault avec "Redevenir" !

Les algorithmes sont bons pour moi et cette proposition de la Maison de la culture Côte-des-Neiges m'a été présentée et je l'ai acceptée! "Redevenir" d'Olivier Arseneault, danseur de gigue contemporaine, avait pour présentation, "une réflexion sur l'état entre le départ et l’arrivée, ainsi sur l'état de transformation qui s’opère sur un chemin qu’on a usé des dizaines de fois, mais qui nous transforme toujours autant et de manière différente à chaque fois."

                                                      Crédit photo :projetgv.com

En ce jeudi soir, nous sommes une trentaine de spectateurs virtuels pour suivre les pas de cet homme qui me semble, au propre comme au figuré, retourne dans son coin de pays, tout là-bas. Le tout débute avec lui immobile devant un écran dans l'ombre et qui tout à coup devient deux, son ombre derrière. Comme si lorsque nous entreprenons une "expédition", nous ne le faisons pas seul, parole d'Olivier Arseneault. La suite m'entraîne dans des tableaux dans lesquels les effets des projections vidéo fort bien réussies, rehaussent le propos. "Son histoire" que je me fais est définitivement celle de son retour aux sources, son coin de pays d'origine, la Côte Nord. Pour y arriver derrière lui, projeté, le chemin à parcourir, les forêts à traverser, les bords de l'eau effleurés, mais aussi la rivière gelée à franchir et les pieds dans l'eau. Tout au long de son chemin pour redevenir ou revenir, il nous met en pas fort éloquents ses différents sentiments.

De façon plus technique, impressionnantes les projections qui me donne cette sensation de le voir courir sur la route, de sauter au dessus des obstacles et aussi les moments où il est là devant démultiplié. Le tout porté par la trame musicale fort efficace de Cédric D. Lavoie. Et quand le parcours mène à sa destination, il semble en paix avec lui-même et son "redevenir" !

La gigue contemporaine est fort bien présente depuis quelque temps en ces temps de pandémie et ce n'est pas moi qui m'en plaindrai !

jeudi 11 février 2021

Sur mes pas (virtuels) en danse: Ma rencontre avec la solidarité féminine avec "Questions de brûler fières" !

Pour moi, à chaque mois de décembre, c'est l'occasion de découvrir avec grand intérêt et tout autant de plaisir les propositions des étudiant.es de l'École contemporaine de Montréal et du département de danse de l'UQAM. En décembre dernier, "because" la pandémie, mes rencontres ont eu lieu à travers mon écran sauf une, celle avec les étudiantes de troisième année du Bac de l'UQAM. J'étais averti, leur création collective sous l'aile de Catherine Lavoie-Marcus a eu lieu et elle a été captée par Kim Sanh Châu qui en a fait un vidéo danse, mais c'est au début de 2021 que je pourrai la découvrir. J'étais donc à l'affût et quand dans la semaine du 8 février, elle est devenue disponible pour trois semaines ( à partir du lien sur le site du département de danse, pour les intéressé.es que vous devriez être !), j'étais prêt ! 

                   Affiche de Frédérique Gagnon tirée du site du Département de danse de l'UQÀM

Déjà le titre, en ces temps difficiles, ne me laisse pas indifférent ! Si en plus, comme moi, vous prenez le temps de lire le texte de présentation (que je me permets d'ajouter ici, question de vous "teaser" !), vous serez, en plus, mieux préparer à cette rencontre. "À recevoir une telle gerbe de couleurs vives, nulle ne demeure inconsolable. De cette offrande naît la danse, surgissement magique, kaléidoscopique. C’est là notre médecine ; une cérémonie de flammes douces et de rires pour survivre au(x) deuil(s), qui désorcelle et déploie une aile chaude sous laquelle une suite s’imagine. Contre la solitude de nos corps avides de touchers, nous avons appelé notre espèce-compagne, la couverture, à notre rescousse. Elle est venue emmailloter nos cœurs obtus. Nous sommes devenus avec elle la bête hybride d’un troupeau inapprivoisable."

Pendant une trentaine de minutes, grâce à ces dix-huit finissantes, je pourrai découvrir différentes déclinaisons de cette relation de ces femmes entre elles ! Relation qui se fait pour toutes ces femmes avec un masque de procédure, ce qui pour moi, me frappe en entrée de jeu, mais qui peu à peu disparait de mon radar de spectateur ! Tout au long des tableaux, je ressens l'essence des rituels de ces rencontres, différemment déclinée ! De ces moments calmes, solennels et de ces autres de réjouissance, c'est la solidarité qui me frappe le plus. Ces femmes avec leurs couvertures, comme partenaire, comme armure, comme défense, comme objet de rayonnement ou utilitaire, me montrent que tout n'est pas perdu en ces temps difficiles. Les gestes sont économes, réfléchis, mais surtout affirmés. Je dois avouer que les impressions que j'ai ressenties et les images que j'y ai vues dans ma pupille perceptive se sont affirmées et confirmées après un deuxième et un troisième visionnement. (Comme quoi, les présentations en ligne peuvent aussi avoir des avantages !). 

Merci à vous, Fanny Bélanger-Poulin, Léonie Bélanger, Béatrice Cardinal, Camille Courchesne-Couturier, Christina Dao, Jacynthe Desjardins, Julie Giffard, Margaux Guinot, Lea-Kenza Laurent, Gabrielle Leclerc, Claire Pearl, Émilie Perreault, Émilie Serre, Johanna Simon, Lola Thirard, Gloria Tousignant, Noémie Turgeon et Estelle Weckering !

Je prend bien note et garde en moi les mots fort sages de celle (Catherine Lavoie-Marcus) qui a guidé vos pas, "Il faut renaître souvent pour savoir que renaître nous est possible enfin et encore." Puissiez vous en faire de même !


dimanche 7 février 2021

Sur mes pas (virtuels) en danse: Jamais trois sans quatre pour "Ground" !

Avant d'aller dans le coeur de mon propos, je voudrais d'abord souligner le travail des responsables de la Maison de la culture Notre-Dame de-Grâce qui rendent mon confinement culturel plus tolérable. C'est donc à une autre de leurs invitations que j'ai dit oui. Cette fois, était à l'affiche, "Ground" de Caroline Laurin-Beaucage. Pour cette occasion, nous aurons droit à une captation de fin de résidence. Cette résidence avait pour but de la faire évoluer pour permettre de la présenter dans des lieux de diffusion sans, entre autre, la "grosse batterie" d'éclairage initiale. 

Une oeuvre que j'avais d'abord vu en salle, à l'Agora de la Danse, il y un peu plus de deux ans et ensuite, deux fois plutôt qu'une, l'été dernier à l'extérieur durant la pandémie (pour les intéressé.es, vous pourrez trouver des "traces" de mes pas suite à ces rencontres sur ce blogue.). 

                                                              Photo: Montréal Danse

Pause

Alors Robert, pourquoi revoir une oeuvre une quatrième fois, me demanderez vous ? Je pourrais vous apporter une réponse toute personnelle, mais je vous propose celle que la chorégraphe, Caroline Laurin-Beaucage nous proposait durant la rencontre d'après visionnement, soit qu'une chorégraphie est une pièce vivante qui évolue selon les spectateurs et le lieu, mais aussi selon le contexte de présentation, je serais tenté d'ajouter ! Et de son retour en salle après avoir voyagé dans différents lieux de la ville, j'étais curieux de découvrir cette nouvelle mouture !

Fin de la pause

J'étais donc encore plus curieux, une fois informé, d'en découvrir le résultat. Et agréablement surpris de la façon de faire. Question de bien montrer l'évolution de l'oeuvre d'un lieu à l'autre durant la cinquantaine de minutes, elle sera présentée en trois parties, d'une quinzaine de minutes chacune. La présentation commence donc à l'Agora de la Danse, avec cinq interprètes et puis tout à coup, c'est dehors quelque part dans le Mile-End (où j'étais aussi). La transition est fort habile et permet presque d'oublier que de cinq, les interprètes ne sont plus que quatre. Cette partie de présentation me permet de découvrir une perspective latérale de l'oeuvre et compléter celle frontale que j'avais vue dans le même lieu. Et tout aussi soudainement, nous nous retrouvons dans une salle dans Notre-Dame de-Grâce avec quatre interprètes dont deux sont différents, toujours sur leur trempoline. Une version avec une scénographie et des éclairages plus dépouillés, mais qui conserve, selon moi, fort bien son essence et ses vêtements caractéristiques. 

Et en ce temps de pandémie, durant le visionnement tout seul chez moi devant mon écran, j'y trouve un autre sens qui me permet de prendre conscience que durant les moments difficiles que nous vivons, nous poursuivons fébrilement "notre chemin" collectivement mais individuellement avec une synchronicité la mieux assumée possible, avec différents états d'âme, représentés dans cette oeuvre par des états de corps ! 

De la discussion d'après représentation, je découvre par la voix de deux des interprètes (Rachel Harris et Elinor Fueter) que de bondir sur des trampolines en phase est un grand défi et demande beaucoup de travail ! Cette nouvelle version sera présentée, je l'espère, dans une salle avec du vrai public devant ! Et moi, je me promets d'y être. Il semble que je développe une dépendance, mais qui s'en plaindra !!! 


dimanche 31 janvier 2021

Sur mes pas au théâtre: "Le cas Nicolas Rioux" tout en rebondissement par la Fratrie !

 C'était, il y a peu de temps ! De "La Fratrie", je revoyais "La fin des haricots//The end of beans" dans une version "upgrade" ! Et ne voilà tu pas que me parviens cette invitation à découvrir un autre de leur projet, chez Duceppe ! Et cette invitation à découvrir "Le cas Nicolas Rioux", je l'ai accepté sans hésitation et je ne l'ai pas regretté ! Et soyez avertis, si un jour sur la scène du théâtre de la Place des Arts, j'y serai !

Bon, tu te calmes Robert, me direz vous ! Bien sûr, je vous répondrai, mais sans oublier de rajouter ...


                                                 Photo tirée du site de la compagnie Duceppe

Est-il possible de mettre dans une oeuvre théâtrale, les thèmes, "appropriation culturelle", trahison, dérapage, la majorité, peu importe a raison  et que le résultat soit réussi ? Le texte d'Erika Mathieu, mis en lecture par Patrick R Lacharité me permet de dire oui. De cette lecture, par Sandrine Bisson, Pierre-François Legendre, Manon Lussier, Christophe Payeur, Marc-André Thibault et Alex Trahan, j'en reviens satisfait. En moins d'une heure, cette assemblée municipale m'a permis de survoler une "tonne" des enjeux actuels en excluant la COVID, ouf !

Vous qui voulez connaître cette histoire, pas question ici d'en dire plus, désolé ! Mais restez à l'affût, "Le cas Nicolas Rioux" prendra l'affiche et comme moi, vous devriez y être !