dimanche 13 septembre 2026

Sur mes pas au Festival quartiers danses pour découvrir sa soirée "Mutations et incarnations" !

  Encore cette année, mes pas trouvent des espaces vides dans mon agenda pour permettre de me rendre à quelques propositions du Festival quartiers danses. Et en ce vendredi soir, c'est jusqu'à la Cinquième Salle de la Place des arts que j'irai pour une première fois. Et pour cette occasion, il y avait un programme aguichant et intrigant, composé de trois parties, d'abord un solo de Margie Gillis qui ne demande pas de présentation, ensuite un solo de Nicholas Bellefleur qui a chacune de mes rencontres, me surprend. Et la soirée se terminera, après un trop long entracte (mais là, n'est pas mon propos !) par une découverte pour moi, soit Liam Francis. Et ce programme, je le découvrirai de "mon" siège en première rangée. Endroit fort bien approprié pour apprécier "de proche" trois solos !


Une fois les paroles d'accueil énoncées, se présente tout simplement à nous Margie Gillis avec son "AS TENDERNESS LEAVES THE WORLD". Des premiers moments jusqu'à la fin, nous pouvons découvrir sa présence transcendante avec ses mouvements caractéristiques ! De ce début de création de sept minutes, j'en aurais pris bien plus ! 

Il s'en suit "A CONSTELLATION OF ONE" de et avec Nicholas Bellefleur. Annoncée comme une " nouvelle création solo explore une cosmologie personnelle à travers les imaginaires de futurs distants", j'y ai bien reconnu le créateur audacieux, débordant des cadres standards. Mais en une quinzaine de minutes, si le parcours est prometteur avec une touche philosophique fort intéressante, il m'a laissé un peu sur ma faim ! À surveiller pour la suite !

Après l'entracte, nous est présenté "LYRE LIAR" de Liam Francis dont c'était ma première rencontre. Artiste très actif outre-mer, mais qui, à ce qu'il me semble, est pas ou peu venu dans nos terres. Et comme l'annonçait le programme, nous avons eu droit à une classe de maître."Lyre Liar est un solo hybride imaginé et interprété par Liam Francis, mêlant performance et conférence-démonstration pour offrir une plongée intime dans l’univers de la danse." Maîtrisant avec grand talent, l'espace et les accessoires physiques et technologiques, il m'a gardé captif tout au long et m'a même entraîné, comme tous les spectateurices autour de moi à faire des mouvements. Voilà une très belle découverte. 

C'est donc sur les applaudissements que la soirée se complète et que mes pas me ramènent à la maison fort heureux de ces trois rencontres de mon siège tout proche en première rangée. 

vendredi 11 septembre 2026

Sur mes pas à une soirée "haute en couleurs" et en affirmation chez Tangente !

 La rentrée se poursuit et pour ma deuxième sortie de la semaine, mes pas me portent jusqu'au Wilder pour leur première soirée. Au programme, un accueil avec l'équipe et des prises de parole d'artistes, tout cela accompagnés d'un verre et du couscous pour ensuite découvrir un programme double qui pour moi était intrigant et qui me semblait de prime abord, m'amener dans des territoires fort personnels. Oui, oui, et sans vouloir divulgacher, c'est ce qui arrivera ! Mais commençons par le début, soit de mon arrivée au haut de l'escalier et être accueilli par le sourire de certains membres de la gang de Tangente.

Rapidement, le lieu se remplit et les rencontres se poursuivent. Et puis arrive le moment de la rentrée plus formelle avec les mots de Julie Deschênes. Il s'en suit de la prise de paroles d'artistes, Fanny Bélanger-Poulin, Do Phan Hoi et Diana León sur le débordement comme geste créatif. Trois propos qui mériteraient un plus grand auditoire. Ensuite la présentation de la prochaine année par les trois commissaires, Jaleesa Coligny, Marco Pronovost et Laurane Van Branteghem. 

Et puis arrive le moment où nous pouvons nous diriger vers la porte d'entrée pour découvrir la première proposition de la soirée, celle de Achraf El Abed, "Howa walla heya d'aujourd'hui". Pour ce faire, nous sommes invité.es à prendre place tout autour de l'espace scénique. Dans cet espace, se trouve quelques accessoires dans un coin. Des chants annoncent l'arrivée de celui qui nous fera vivre un parcours de vie. Un parcours qui autant par les mouvements, avec des pas qui résonnent que les transformations vestimentaires illustrent fort bien des étapes vers son affirmation. Une courte proposition d'une trentaine de minutes qui nous permet néanmoins de ressentir et d'apprécier son parcours de vie. Une rencontre marquante pour le spectateur que je suis.

                                             Crédit: Thomas Mazerolles fournie par Tangente

Une fois terminé, nous devrons quitter le lieu avant d'y revenir par une autre porte avec une disposition scénique plus classique. Donc de mon siège en première rangée, j'attends le début de cette deuxième partie, "Capital Erotica" de et avec Kaia Portner, une artiste que j'avais découvert une première fois à une soirée de "Danses Buissonnières" chez Tangente, il y a deux ans. En attendant le début, je découvre une genre de petite table dans l'espace scénique. Et puis le tout débute ! Je découvrirai une proposition en trois temps qui d'abord nous amène dans une perspective classique de l'univers de "showgirl". Celle du corps exposé soumis à des tensions externes et internes. Et puis, la proposition prend une orientation ou une tangente surprenante avec l'arrivée d'une gang de "girls" qui occupent autant la place que notre attention pendant se "repose" en attente cette artiste. Et puis dans la troisième partie durant laquelle, cet être "dominé" qui doit respecter les dictats imposés arrive à s'en libérer ! Et qui, de ma perspective, est prometteur pour son avenir, soit de se libérer des attentes des autres.

                                               Crédit Thomas Mazerolles fournie par Tangente

Voilà comment se terminait cette soirée d'expédition dans des univers très personnels riches en affirmation personnelle et qui m'a permis de faire de belles rencontres. Rencontres comme la gang de Tangente me le propose très souvent! 

mercredi 9 septembre 2026

Mon retour sur ma première sortie officielle automnale au La Chapelle avec "Nos espoirs furieux", une oeuvre qui a du punch !

 Lorsque mes pas se sont mis en route pour me rendre jusqu'au La Chapelle, c'était pour assister à ma première sortie culturelle officielle en mode "automnale"! Cette première rencontre sera avec une proposition de la gang de La Fratrie (Alex Trahan, Erika Mathieu et Patrick R. Lacharité) qui ouvrait la nouvelle année culturelle (26-27) du La Chapelle.

                                            Crédit Julie Artacho. Affiche de la proposition

De ce collectif qui fête son dixième anniversaire, je découvre avec toujours autant de plaisir depuis un peu plus de sept ans, leurs différentes créations, sans oublier leurs soirées "Nice try". Ainsi donc en cette soirée de première, nous étions convié.es à un apéro musical concocté par Fanny Migneault Lecavalier ! Et évidemment, j'y étais.

Ainsi donc à mon arrivée, le hall d'entrée bourdonne d'activités et le moment venu, Alex Trahan nous présente Fanny qui débutera "a capella" pour ensuite poursuivre son tour de chant, s'accompagnant au piano et à la guitare. Le tout est simple, mais tellement beau avec sa belle voix. Mais, le tout se termine avec nos applaudissements fort bien mérités.

Et puis arrive le moment d'entrer en salle et sans hésitation, je me dirige vers "mon" siège en première rangée. Devant moi, un espace scénique recouvert d'un matériel blanc dont je comprendrai la présence par la suite. Je serai donc aux "premières loges" pour découvrir cette proposition qui se propose d' "explore(r) la question suivante : Comment cultiver l’espoir dans un monde qui s’effondre ? Et dans cette exploration nous serons guidé.es par Yuma Arias, Chloé Barshee, Stacey Désilier, Manon Lussier, Patrick R. Lacharité et Daniel Stefek.

Et cette exploration, donc, nous entraînera dans une suite de courts tableaux qui utilisent les paroles, les mouvements et aussi les acrobaties. Un de ceux là, interprété par Daniel Stefek ne peut pas laisser indifférent. Pour ma part, je suis resté estomaqué et encore marqué ! 

Dans ce monde qui s'effondre et qui éclabousse, il y a aussi des moments lumineux (effets spéciaux fort bien réussis par une robe qui se métamorphose) !

Ainsi donc dans cette trop petite heure parce que j'en aurais plus (!), nous avons pu découvrir comment ces "espoirs furieux" peuvent produire des moments mémorables !

vendredi 4 septembre 2026

Mon retour sur toute une soirée au JOAT Festival !

 Pour me rendre au JOAT Festival, présenté en collaboration avec Danse danse, mon agenda m'en permettait une seule fois et je ne voulais pas la manquer ! Et c'était une soirée de "battle" en breaking au Club Soda. J'apprécie toujours ce qui m'est présenté, mais surtout l'atmosphère qui enveloppe la place lors de ces soirées. Voilà donc, pour être bien placé, mes pas m'ont amené une trentaine de minutes avant l'ouverture des portes soit plus d'une heure trente avant le début de la soirée. Et non, je n'étais pas dans les premiers de la file d'attente.

                                           Affiche de la soirée tirée du site de l'évènement

Le moment venu, la porte s'ouvre et je peux me diriger à "ma" place sur un des côtés de la place avec une bonne vue sur le cypher. Peu à peu, le lieu se remplit pendant que se réchauffent les différent.es participant.es, rendant l'attente fort intéressante. Le moment venu, le MC de la soirée prend place et réchauffe la salle comble. Avec ses mots de présentation, entrecoupés de "faites du bruit", il met la table à ce qui suivra, soient des battles qui débuteront avec des huitièmes de finale pour se terminer par la grande finale plus de deux heures trente plus tard. Tout au long, des rencontres desquelles, les trois juges décident du gagnant ou de la gagnante. Décisions avec lesquelles je suis assez souvent d'accord, mais parfois, ben non !!! Mais bon, les experts, ce sont eux. Et le grand gagnant sera Phil Wizard ! Mais aussi nous tout.es présent.es qui tout au long de cette soirée auront assisté.es à des "battles" fort beaux qui se concluaient par des félicitations mutuelles des deux "combattant.es".

Pour ceux et celles qui n'ont pas encore assisté à ce type d'évènement, c'est vraiment un "must". Et les à peu près mille spectateurices présent.es seront certainement d'accord avec moi !

dimanche 30 août 2026

Sur mes autres pas pour redécouvrir et être encore ébloui par "MTL Cabaret" de Chanelle Allaire au Cabaret LION D'OR !

 Lorsque mes pas se sont dirigés en ce début de soirée jusqu'au Cabaret LION D'OR, c'était pour découvrir une quatrième fois, en environ un an, l'univers "haut en couleurs" de Chanelle Allaire, "MTL Cabaret".

Arrivé tôt, je peux choisir "ma" place dans ce lieu, soit au milieu de la salle. Endroit stratégique pour découvrir l'ensemble de ce qui suivra ! J'en suis quand même à ma quatrième fois ! Le temps passe et le lieu se remplit de monde, dont, à ma table, une mère et sa fille qui me l'indiqueront en sont à leur première fois ! Trop curieux, je me promets de connaître leurs impressions à la fin. À suivre donc !

Le moment venu débute et je n'entrerai pas dans le détail des différents numéros qui ont suivi les paroles d'accueil de notre hôtesse qui nous invite dans une expédition loin des enjeux actuels et de se laisser guider dans son univers !

Ainsi donc, il s'en suit une suite de numéros qui a tout d'un feu d'artifices pour moi, et qui débute avec la musique du trio musical. Par la suite, guidé par notre animatrice Giula,  nous serons entraînés dans différents endroits de ce lieu, dont le bar et l'allée transversale, juste devant moi, à une suite de numéros dont certains sont enrobés par la magnifique voix de Karelle Leclair. Avec Aglaé, Stephanie, Racheal, Maude, Daphné, Noémie, Emma, Meaghan à la danse. Il y aura les moments de duo, mais pas seulement, durant lesquels majestueusement, Jonathan test Raziloff évolue !

Mais le tout se termine et nous devons revenir ici, sur terre, et maintenant après avoir applaudi chaleureusement toute cette belle gang qui a tenu ses promesses, soit de nous entraîner ailleurs et de magnifique façon.

                                     Crédit Tommy Levan tirée du profil FB de Chanelle Allaire

Avant de repartir, trop curieux, je demande à mes voisines de table leurs impressions. Unanimement, elles me répondent qu'elles ont beaucoup apprécié ! En ce mois d'août, Chanelle Allaire et sa gang a réussi à présenter avec succès cette soirée six fois. Je suis bien curieux de découvrir, combien ça sera la prochaine fois et moi, promis, j'en serai !

samedi 29 août 2026

Sur mes pas à une rencontre "singulière" et intéressante avec la gang de "Danse to go" !

Depuis un certain, apparaissait sur mon radar de spectateur cette invitation toute aussi particulière qu'intéressante. Celle de découvrir des moments de recherche et de création de la gang de "Danse To Go" (Gabrielle Bertrand-Lehouillier, Catherine Yale et Marie-Pier Oligny). Parce que c'est du trottoir, en face de la vitrine de la Galerie Articule sur la Plaza St-Hubert (un peu au sud de la rue Beaubien) que je pourrais le faire. Et puis le moment où je pouvais s'est présenté ! Voilà donc pourquoi, mes pas en ce vendredi après-midi se sont rendus, là, où il fallait pour le faire.

                            Photo tirée du site de la gang de Danse To Go dans la Galerie Articule

Pause

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas ce collectif, il faut savoir que leurs performances sont présentées dans l'espace public, à la rencontre des passant.es. Pour ma part, à l'affût, je les ai découvertes, entre autres, en face de la station de métro Mont-Royal et aussi sur la Place des Montréalaises, dans le Vieux-Montréal. À chaque fois, j'étais autant intéressé par leur prestation que par la réception du public "qui passait par là"!

Fin de la pause

Rendu là, je découvre deux des trois en pause. J'en profite et j'entre dans la galerie pour un brin de jasette, fort agréable par ailleurs. Et puis, il s'en suit de mon déplacement devant la vitrine, bien installé sur une chaise et pour elles de la poursuite de leur "recherche" !

Tout au long des moments (lire ici plus d'une heure), je serai témoin de deux univers parallèles. Celui de leurs mouvements sur lesquels je reviendrai un peu plus loin dans ce texte, et l'autre des passant.es sur la rue. Donc de ces gens qui passent sans poser un regard sur elles, d'autres qui ralentissent, intrigués et qui poursuivent leur chemin. Il y a aussi qui arrêtent, d'abord intrigués et qui prennent le temps de découvrir. Certain.es, intrigué.es par ma présence, détourne le regard, de brièvement à plus longtemps. 

Pour ce qui se passe à l'intérieur, je peux découvrir et apprécier aussi des moments durant lesquels la notion du "care" est fort beau à découvrir, comme ce moment durant lequel l'une tresse les cheveux de l'autre. Il y a dans ce que je vois, une douceur, une lenteur, un calme qui est fort apaisant ! Il y a aussi, ces moments durant lesquels les bras sont mis en action rotative !

Fort intéressant tout cela, mais le moment pour moi venu de partir vers une autre destination chorégraphique et cela juste quand arrive la troisième complice du trio pour poursuivre le travail, dommage ! Il me faudra être là pour découvrir le résultat qui, j'en suis certain, fera autant du bien à mes yeux qu'à mon âme !

Sur mes pas à une autre belle soirée "DAC'OR !" fort diversifiée de "Danse à la carte" !

Je me répète, mais comme cela a encore été tout aussi vrai, voici ce que j'avais écrit, il y a un an à propos de cette occasion !

La cause était bonne, participer à la soirée bénéfice de l'organisme "Danse à la carte" et j'ai dit oui. Parce que voyez-vous, avant de prendre place sur une scène, il faut du talent, du travail et du temps, mais aussi des conseils et un lieu pour travailler. Et pour ces deux derniers items, "Danse à la carte" est un allié fort précieux. Les quatre principaux volets de leur mission sont "Recherche & Création, Développement, Réseautage et Mentorat, comme il est possible de le lire sur leur site. Et ce pour tout les types de danse comme il sera possible de le découvrir durant cette soirée. Soirée animée fort brillamment avec une touche toute humoristique par leur directrice générale et artistique Alisia Pobega, avec laquelle tout le public sera tout aussi "d'accord" que "DAC'OR !" !


                                                Affiche de la soirée tirée du site de DAC

Encore une fois, en ce jeudi soir donc mes pas m'ont amené jusqu'à la porte du Cabaret Lion d'Or pour découvrir les différents numéros qui nous serons proposés. Une fois à l'intérieur, le lieu bourdonne d'activité et je réussis à trouver une place, mais pas en première rangée. 

Pause

Ce choix, je le réaliserai plus tard, ne me permettra pas d'apprécier totalement les différents numéros. Parce qu'avec des têtes devant moi, les mouvements au ras de la scène m'ont souvent échappé ! Mais bon, pas assez pour gâcher mon plaisir.

Fin de la pause

Le moment venu, Alisia Pogeba prend place sur la scène pour s'adresser à nous pour entre autres présenter les différentes missions de son organisme et aussi du programme de la soirée en trois parties. La première avec des extraits de propositions à venir, la deuxième, avec des moments avec des artistes établies et enfin des pas de tous, spectateurices inclus.es sur la musique de DJ STRESS.

Je ne reviendrai pas sur chacune des courtes propositions, mais revoir sur scène des plus jeunes que je découvre depuis un certain temps, dont Meggie Cloutier Hamel et Oly Dion, comment est-il possible de ne pas apprécier. En découvrir aussi de nouveaux visages, dont Lamont ! 

Ainsi donc dans cette première partie de soirée, nous pourrons découvrir des extraits de "nodus tollens" de et avec Lamont, "CAROUSEL" de et avec Kluane Peabody avec Daeva Miles, Kaia Portner et Kristina Hilliard, "ROOTS" de et avec Oly Dion, "Collapse" de et avec Ines Chiha et Bashir Al Mayani (Molokhia Squad), "Projet Pilote" de  Meggie Cloutier Hamel et "Ceux qui ne tiennent plus" de Anna Sanchez et Miguel Medina, interprétée par Cassandre Leroux, Ève Dupuis et Anna Sanchez.

De ces courts extraits, j'ai bien hâte d'en découvrir des propositions plus longues. Après une pause, il s'en suit trois propositions. D'abord "The deeper dreams" de et avec Margie Gillis, tout en "poésie" ! Encore une fois, cette grande dame, me captivera tout au long de sa prestation. Et, certainement, je n'ai pas été le seul ! 

Ensuite, "This is, or rather, was" de et avec Amara Barner, durant laquelle, tout au long, j'ai ressenti le désarroi exprimé ! Et pour compléter cette partie de soirée, "Any" de et avec Charles Brecard qui encore une fois m'impressionne par sa gestuel et les "percussions" qui les accompagnent.

Une fois les applaudissements, fort bien mérités, complétés, nous sommes invités à libérer notre place pour la troisième partie afin de pouvoir danser sous le rythme de DJ STRESS. Pour ma part, mes pas me porteront plutôt jusqu'à la maison, fort heureux d'avoir pu apporter ma modeste contribution à ce que la danse trouve un lieu pour croître et s'épanouir !