Bon Ok, le titre de mon texte peut porter à confusion, mais je vous promet de clarifier cette confusion. Donc en ce début de soirée, mes pas en bonne compagnie se rendent jusqu'au Théâtre Maisonneuve pour assister à une représentation de "Pas perdus" (documentaire scénique) de Anaïs Barbeau-Lavalette et Émile Proulx-Cloutier, présenté par Duceppe.
Affiche de l'oeuvre tirée du site de la Place des ArtsJe m'y rendais, sans trop savoir ce que je découvrirais, guidé par ma blonde qui me l'avais chaudement recommandé. Ainsi donc, le moment venu dans une salle comble, débute la présentation des rencontres avec huit individus de tout horizon, qui je le découvrirai rapidement, ont la danse, surtout la gigue, en commun. Que ce soit ce travailleur de la construction ou cette jeune fille ou aussi cet homme autochtone, tou.tes différent.es, mais avec un point commun, la gigue comme "bouée de sauvetage" !
Tout au long de ces presque deux heures, je suis rapidement entraîné dans ces humanités. Le tout enrobé par une mise en scène fort efficace. Moi qui, depuis plusieurs années, assiste à des représentations chorégraphiques de gigue (surtout grâce à Lük Fleury et sa gang de BIGICO dont on peut entendre des paroles durant la représentation), j'ai pu découvrir d'autres aspects et les bienfaits aussi de la danse traditionnelle. Lorsque je découvre les derniers tableaux de cette soirée, je suis touché et totalement conquis de ces "Pas perdus" qui ne sont pas perdus puisqu'ils laissent des traces pour celles et ceux qui les font, comme je viens de le découvrir !
Présent à la discussion d'après représentation avec Anaïs Barbeau-Lavalette et Émile Proulx-Cloutier. , je peux apprécier les "dessous" de cette proposition qui est présentée depuis quelques années, mais surtout très heureux d'avoir suivi les conseils de ma blonde !







