mardi 7 juillet 2026

Sur mes pas à ma rencontre avec le programme long de "L'autre cirque" au La Chapelle Scène contemporaine !

 Je ne suis pas un grand amateur de propositions circassiennes, mais il y avait dans ce que me proposait le La Chapelle, un petit quelque chose avec son appellation "L'autre cirque" qui attirait mon attention. Voilà donc pourquoi, en bonne compagnie, mes pas m'ont porté jusqu'à la porte du lieu rue St-Dominique. Au programme, "Royaume s'effondre" de et avec Maxim Laurin accompagné sur scène par Frederic Langevin, Frédérique Cournoyer Lessard, Hanna Grove, Lily-Claire Major et Pauline Bonnani.

C'était soirée de première et cela se ressentait avec plein de monde arrivé tôt en attente pour entrer. Le moment venu, je me dirige, toujours en bonne compagnie, jusqu'à "mon" siège en première rangée, salué par des interprètes déjà dans le lieu de présentation. Le temps passe, la salle se fait complète et arrive le moment de débuter. Et là, première surprise, c'est Maxim Laurin qui se met au micro pour présenter les différent.es interprètes dont celle "tombée au combat" (lire ici blessée) la veille. Le destin peut être cruel dans le monde circassien. Il met la table à ce qui suivra et qui est très personnel, soit le départ du milieu familial de son père. Et c'est sur un tableau fort classique qui a tout de la photo de famille "heureuse" sur un sofa que débute la représentation.


                              Affiche de la proposition tirée du site du La Chapelle

Dans ce qui suivra, la vie de cette famille se transformera, à l'image de l'espace scénique dans une série de tableaux qui seront tout aussi poétiques que circassiens. Le tout se fait autour de cette planche-bascule. Je me permets de citer les mots que l'on peut lire sur le site de la proposition et qui décrit tellement bien ce que j'ai découvert, "Ce projet s’ancre autour d’un nouvel objet : le Plancher-bascule. Intentionnellement créé pour être à la fois un appareil acrobatique et un dispositif scénique, ce plancher se transforme et se déconstruit au cours de l’œuvre, évoquant différents lieux, états intérieurs et rapports de force. Chaque configuration fait émerger des formes variées de langage acrobatique en isolant, mettant en valeur ou déstabilisant les corps dans l’espace."

Pause

Pour moi, une des raisons qui refroidit mon intérêt pour les propositions circassiennes est la possibilité de voir un.e des interprètes" se péter la gueule " .Mais tout au long, mon attention a été détournée par ce que je découvrais. Et même lorsque vers la fin, un saut fort haut a été partiellement raté, cela n'a pas détourné mon attention. Et tellement heureux de le voir reprendre et réussir !

Fin de la pause

Ainsi donc, je reviens fort heureux et satisfait de cette plongée dans cet univers familial en perpétuel modification avec des situations à l'équilibre précaire, mais maintenues. Et cette satisfaction a été partagée par ma douce moitié et par les personnes autour de moi. C'est donc pourquoi, je me promets de revenir le lendemain pour découvrir "Les programmes courts" de l'autre cirque, toujours au La Chapelle !

vendredi 3 juillet 2026

Sur mes pas à la rencontre chorégraphique qui est tombée à l'eau !

 Bon Ok, le ciel n'augurait rien de beau. Les nuages d'un noir menaçant surplombaient la partie est de la ville. Il en reste que de découvrir une proposition de la compagnie Marie Chouinard était plus fort que tout en ce jeudi soir. Voilà donc pourquoi mes pas se sont mis en route jusqu'au lieu de présentation dans un parc d'Anjou que j'ai réussi à atteindre après quelques détours. À mon arrivée, c'est déjà en mouvement que sont les interprètes sur cette toile blanche étendue par terre. Plus d'une cinquantaine de personnes sont déjà là, mais je trouve ma "bonne" place. Le ciel est menaçant, mais pas de pluie. De cette proposition en cinq actes, le premier, "Oiseaux/Oiselles" se passe bien ! 

                                    Affiche de la proposition tirée du site de la Ville de Montréal

Et puis tout à coup mère Nature décide de déverser son lot de pluie accompagné de tonnerre et d'éclairs. Évidemment, le tout s'arrête, les gens quittent et moi avec d'autres trouvons refuge sous l'abri de la régie. Je peux échanger avec les gens autour dont un des interprètes de la compagnie, finissant de l'EDCM.  Espérant une fin rapide de ce déversement pluvial, je reste, mais arrive l'annonce de l'interruption définitive. Je me dois donc de revenir presque bredouille, me promettant de me rendre à l'une des autres représentations annoncées dans les prochaines semaines. 

Décidément, "la puck roule pas pour le spectateur que je suis", parce que depuis le début de la saison estivale, c'est ma deuxième fois où la pluie rend mes pas inutiles. En espérant que le dicton, "jamais deux sans trois" ne s'avère pas vrai !

mardi 30 juin 2026

Sur mes pas à la découverte de "Hautes fréquences" qui se propagent dans un parc de Montréal-Nord !

L'agenda montrait une éclaircie et mère Nature collaborait. Voilà donc pourquoi mes pas se sont mis en route jusqu'au parc Le Carignan dans Montréal-Nord pour découvrir "Hautes fréquences" ! Au programme, du popping avec Dany (Daniel Bertrand Faye) Popping, du waacking avec Athena Lucie Assamba et du break avec Sovann Rochon-Prom Tep qui sera aussi à la console et l'animation.

Affiche de la proposition

Dans ce coin de la ville que je connais moins, mes pas ont été guidés par la musique. Et une fois rendu à destination, je suis accueilli chaleureusement par Sovann. Après un rapide tour d'horizon de l'endroit, je trouve ma place. Autour de moi, les agentes culturelles sont en plein action pour inviter les gens à venir découvrir ce qui sera présenté dans un endroit peu conventionnel ! Seront présent.es lors de la  présentation de "Hautes Fréquences", un public de tout âge avec un bon nombre de tout jeunes. Présentés comme des figures importantes du milieu du street dance de Montréal, la représentation débute avec la présentation des artistes. Avec des informations fort intéressantes de Sovann, individuellement et ensemble les trois nous présentent des performances "de tout proche" qui me captivent et aussi et surtout sont impressionnantes.

Le public, trop peu nombreux de ma perspective, apprécie ! Les tous jeunes s'approchent et sont entrainés dans la "vibe" ! Pour ma part, impossible de ne pas encore être impressionné par ce que je découvre ! Mon moment préféré est celui durant lequel les mouvements de l'un entraînait celui de l'autre. Une belle démonstration de la communion des gestes et des esprits. Vers la fin, dans un bel esprit d'ouverture, deux jeunes sont invités à entrer dans la danse et ils le font avec éclat !

Et moi, la présentation formelle terminée, mes pas me ramènent fort heureux d'avoir, de tout proche, pu apprécier des performances de street dance par des interprètes de haut niveau, d'avoir aussi de voir la contamination chez des tout jeune et aussi des efforts des gens de la culture de ce coin de la ville de favoriser ce type de rencontre !

lundi 29 juin 2026

Sur mes pas au CCOV pour découvrir "Rythme dans le corps" ("Music in the body") !

 Lorsque mes pas se sont mis en marche en cette fin de samedi après-midi, ils étaient fort fébriles. Il y a longtemps qu'ils ne s'étaient diriger vers une rencontre chorégraphique. Et elle promettait d'être fort riche et sans rien vouloir divulgacher, elle a rempli ses promesses.

                                           Affiche de la proposition tirée du site du CCOV

Comme l'indiquait le site du CCOV, "Samantha Hinds alias Sam I Am Montolla rassemble des artistes dont les pratiques se croisent et se nourrissent: danse contemporaine, musique électronique, improvisation et création sonore." Pour ce faire, plein d'artistes que je connais, en danse, Claire Pearl, Clara Biernacki, Jimmy Trieu Phong Chung, Nasim Lootij, Stacey Désilier et Tiera Joly Pavelich. Et à l'accompagnement musical, Tommy Crane et Zach Frampton.

À mon arrive quelque hâtive dans ce studio tout blanc, c'est assez calme, Je peux me trouver ma place devant l'espace de performance dans lequel se retrouve à l'intérieur d'un triangle lumineux, les instruments de musique. Le moment avec plein dans la place débute la soirée avec les mots de la commissaire de la soirée, Samantha Hinds qui complète son cycle de trois ans de commissariat. Et puis débute avec les deux musiciens bien en place la première des performances improvisées, celle de Stacey Désilier.

Je ne reviendrai pas en détails sur chacune des prestations, mais je ne peux m'empêcher de vous proposer quelques mots pour chacune d'elles. Donc pour Stacey, nous avons droit à des mouvements tout en ampleur avec une finale tout en doigté. Il s'en suit la prestation de Jimmy Trieu Phong Chung qui débute par des mouvements d'envol, suivi de ceux de libération et qui se conclue par un envol vers de l'affirmation.

Et puis Clara Biernacki me montre une sortie d'un cocon dont elle se libère par des mouvements de bras suivis des ondulations du corps jusqu'à une affirmation effrénée ! Nasim Lootji débute sa prestation, immobile, les mains devant son visage. Et peu à peu ce visage libéré devient symbole d'affirmation, de détermination et d'action vers une destination à laquelle je perçois de la satisfaction. Compte tenu de ses origines iraniennes, impossible de ne pas ressentir de façon particulière ce qu'elle vient de nous présenter. 

Au tour de Claire Pearl qui débute sa prestation immobile sur un des murs latéraux, comme en immersion en elle même, comme dans un cocon. En phase avec des sons de percussion et de cymbales . le "papillon" déploie ses ailes pour effectuer une "plongée en soi" et se révéler en toute sérénité. Le tout se termine avec la prestation de Tiera Joly Pavelich qui débute, immobile, à quatre pattes dans le silence. Il s'en suit de lents mouvements, tout en subtilité. Elle se lève et prend son envol avec ses bras, ouf ! qui se déplient vers les musiciens comme en communication avec eux. Le tout se termine avec elle avec sa tête relevée. Conclusion fort représentative de tout ce que je venais de découvrir.

Je m'en voudrais de ne pas mentionner le magnifique travail d'écoute et d'accompagnement des deux musiciens. Tout au long, mon regard s'est régulièrement porté sur eux et j'ai pu apprécier leurs attitudes d'écoute lors des différentes improvisations qui permettaient d'enrober finement et délicatement chacune des performances improvisées.

Une fois les applaudissements fort bien mérités complétés, un repas caribéen nous a été offert permettant des rencontres intéressantes et de féliciter personnellement les différents artistes. Voilà une belle opportunité de découvrir des artistes qui, de ma perspective nous ont présenté des performances teintés de leur cheminement personnel.

Mes pas me faisant revenir à la maison, je réalise encore une autre fois que les gestes peuvent porter un propos fort riches et permettre de mieux connaître ceux et celles qui nous les présentent. Bravo et merci Samantha ! En espérant que la gang du CCOV nous invite à d'autres rencontres de ce type !

vendredi 26 juin 2026

Sur mes autres pas dans l'univers musical de Jay Cutler !

 Depuis près d'une semaine, mes pas restent sagement à la maison. Pendant ce temps apparait sur mon radar culturel, la plus récente création de Jay Cutler, "Jump On Through, Dandelion" qui suivait une autre trois semaines avant, "Inside One Another". Voilà donc pourquoi, dans ma caverne, je me met à découvrir en boucles ses deux plus récentes créations. Et d'une écoute à l'autre, elles me font un grand bien. "Jump On Through, Dandelion" dans laquelle cet orgue porte cette voix et qui m'entraîne dans un monde de réconfort. Je suis amené dans un monde parallèle !


Dans
"Inside One Another", c'est le son de la guitare de Kim Ho qui me rejoint particulièrement. Elle accompagne avec efficacité les paroles de la chanson dont le refrain:

Fire Meditation Let it happen, here Fire Meditation He’s a dead man, he’s a living man

Voilà deux occasions de découvrir l'univers de Jay Cutler pour ceux et celles qui ne le connaitraient pas déjà !

Intrigué.e ou intéressé.e, voici le lien de sa plus récente création:

https://www.youtube.com/watch?v=7mw_85eD01w&list=PLsCMJJxnQ9C-wwxojNVedUkHzDolL73ef&index=1

lundi 22 juin 2026

Sur mes pas à la découverte d'une performance "SACRED DISASTER", "tout en hauteur" !

 Lorsqu'est apparue sur mon radar cette proposition, elle m'a d'abord intrigué. J'étais invité à me rendre dans un endroit inconnu pour découvrir la performance chorégraphique, "SACRED DISASTER". Aventurier, je suis comme spectateur, et aussi comme cette invitation provenait de Nicholas Bellefleur. Sans hésitation, j'ai dit oui !

Affiche de la proposition

 Voilà donc pourquoi mes pas m'ont amené jusqu'à une porte dans le Mile-End devant laquelle je suis passé une fois sans la remarquer. Mais une fois trouvée, je me mets devant en attente, rejoint par quelques autres presqu'aussi tôt. Je suis donc au bon endroit, yeah !!! Et puis cette porte s'ouvre et nous sommes invité.es à entrer et à attendre le moment de nous diriger dans le lieu de présentation. Pour ce faire, nous prendrons un monte-charge pour ensuite être guidé.es jusqu'à un immense local vide et tout blanc. Par petits groupes, nous serons invités à prendre place autour de l'espace. Peu à peu, le contour se garnit de spectateurices.

Le moment venu, Nicholas Bellefleur fait le tour du lieu qui devient calme. Et les autres interprètes (Cyndie Forget Gravel, DaMond LeMonte Garner, Étienne Léonard Benoît, Jake Poloz, Jules Talavera, Nazli Durak, Shô Araki) le rejoignent.

Pause

Dans toute cette gang, peu de visages connus ! Il y a bien Shô Araki que j'avais suivi lors d'une journée ADESAQ, il y a près de trois ans et Cyndie Forget Gravel, de la cohorte finissante de l'EDCM, il y neuf ans, et c'est tout !

Fin de la pause

Durant les premiers moments, j'y découvre un monde au ralenti qui se demande, où va-t-on ? Et quelle place prenons nous, dans une valse hésitation en aller-retour ! Et je vois devant moi, l'harmonie se créer avec des déplacements qui "éclaboussent" parmi nous. Il y aura une distribution de légumes (carottes et maïs), moi je choisis une carotte, ainsi que des fleurs parmi nous. Tout au long, différents tableaux fort en symboles, dont celui dans lequel l'esprit s'empare du corps, qui me captivent dans ce lieu avec la ville en arrière scène, parce que nous dans le haut d'un building.

Je ne connais pas le temps qu'a pris ce groupe pour préparer cette proposition, mais il fût suffisant pour créer la complicité entre les différents interprètes qui était évidente. En ce vendredi soir, la magie a opéré !

Mes pas de retour sur la terre ferme après la descente des dix étages par l'ascenseur, reviennent fort heureux de cette rencontre singulière qui me montre encore une fois que le milieu de la danse est fort actif ! 

vendredi 19 juin 2026

Sur certains de mes pas au Festival Fringe édition 2026 !

 Bien que l'agenda me montrait peu de marge de manœuvre, il en reste qu'en ce mercredi après-midi, une éclaircie s'est montrée le bout du nez. Par conséquent, mes pas se sont mis en route pour aller découvrir trois propositions du Fringe, dont les deux premières au La Chapelle et la troisième au Conservatoire de musique et d'art dramatique de Montréal, pas trop loin.

Me voilà donc en file en attente à la porte du La Chapelle, juste après une averse pour découvrir la première proposition, "THE NINTH WAVE" dont le descriptif était fort intrigant. En effet, la proposition s'appuierait sur sept chansons de Kate Bush présentées à la suite. Ainsi donc, Maya Lewis, Béa Nusink, Lauryn Andersson, Patrick Dale, Nicole Legault, Naomi Levy (création et interprétation) nous entraînent dans une version "cauchemardesque" d'une femme perdue en mer ! Si l'aspect narratif m'a quelque peu perdu (mais pas en mer, je vous rassure !), c'est plutôt, le rendu scénique qui m'a particulièrement plu ! Avec une captation en direct, projetée sur l'écran en arrière scène, cette histoire abracadabrante est portée par du lip sync fort bien réussi et aussi captivant. Voilà un bel exemple d'utilisation de la technologie en direct pour créer du pur divertissement.

  Affiche tirée du site du Fringe

Après une pause, retour en salle pour assister à "Influence" de et avec Sofia El Iraki, Sacha Ashwini, Noha Abdelmoaty. Pendant que la salle se remplit, les interprètes utilisent un fil en tissus pour ceinturer l'espace scénique, comme pour créer une frontière pour délimiter le territoire entre elles et nous. Et une fois les paroles officielles d'accueil du Festival énoncées, il s'en suit une série de courts tableaux. J'y découvre, en autres, une communication percussive à deux avec regards et sourires, tout cela en douceur. Le moment fort pour moi, est celui durant lequel le trio est relié par une toile tout en exécutant, avec maîtrise, une danse fort belle. Impossible de ne pas apprécier cette poésie chorégraphique sur les liens qui les unissent et qui nous unissent à elles aussi. Comme l'indiquait le programme, "Entre héritage et transformation, le corps devient un espace vivant où se croisent mémoire, transmission et évolution." et cela se ressent bien. Et pour conclure "en beauté", cette "frontière" est enlevée, laissant un message d'ouverture à nous et sur le monde aussi! Et le tout terminé, mais pas tout à fait, les trois créatrices viennent à nous pour recueillir nous impressions, nos perceptions et nos suggestions pour leur permettre d'aller plus à l'avant avec cette création. C'est ce que je leur souhaite et, moi, bien curieux d'en découvrir la suite.

                                                        

Affiche tirée du site du Fringe

Après cette belle rencontre, mes pas se mettent en marche pour se rendre au Conservatoire pour découvrir "MINUIT PORTANT" de et avec Johanna Simon et Sarah Roy. À notre entrée en salle, nous sommes entraînés dans un univers singulier avec les deux interprètes tout en beige et avec leurs visages recouverts d'un tissu tout aussi beige. Avec leurs gestes robotiques, elles complètent l'installation du lieu avec un canapé d'une autre époque. Dans ce qui suivra, les beautés anonymes des grands salons nous entraînent dans une suite de mouvements fort physiques, flirtant avec l'acrobatie. Tout anonyme, soient-elles, je sens un lien personnel entre elles et moi. Et puis, subitement, nous passons d'une époque à une autre, toute disco, avec des moments éclatants. Et le tout se termine avec un tableau durant elles se libèrent de tout et se montrent un peu plus aussi. Tout au long, je suis captivé par ce qu'elles nous proposent avec des gestes "légers", mais un propos engagé !

                                                Crédit Hannah Covey, Tirée du site du Fringe
 

Une fois le tout terminé, mes pas me ramènent fort satisfait de cette journée durant laquelle j'ai "fringé" avec plaisir avec la rencontre de trois propositions toutes aussi différentes que réussies !