vendredi 2 octobre 2026

Sur mes pas chez Danse Danse pour découvrir un "univers" avec "MÁM" de Michael Keegan-Dolan !

 La nouvelle année chorégraphique en salle est maintenant bien entamée avec la première proposition de la gang de Danse Danse. Voilà donc mes pas en marche jusqu'au Théâtre Maisonneuve de la Place des arts pour prendre place à "mon" siège en première rangée avec plein de connaissances autour en attente du début de  "MÁM" de Michael Keegan-Dolan. Pendant l'attente, un vrombissement agaçant se fait entendre. Heureusement lorsque le grand patron de Danse Danse, Pierre Des Marais se présente devant nous, ce vrombissement disparait pour de bon. Une fois ses paroles d'accueil de cette première de la 29e édition de Danse Danse faites, le rideau s'ouvre et nous découvrons un être à tête de "bélier" avec un accordéon, non non plutôt un concertina ( Cormac Begley) et un personnage tout de blanc vêtu étendu sur une table devant.

Une fois la surprise passé, les deux êtres se révèlent sous leur nature humaine dont cette forme blanche qui devient une toute jeune fille en robe blanche. Et puis apparaît derrière une dizaine d'êtres masqués qui se révèleront aussi sous leur forme humaine (Agnieszka Opiola, Aki Iwamoto, Amit Noy, Bea Bidault, Ben Sloan, Caimin Gilmore, Daniel Myers, David Six, Holly Vallis, Imogen Alvares, Ino Riga, Jimmy Southward, Kayva Van Gangelen, Keir Patrick, Kim Ceysens, Millie Lang, Rachel Poirier, Timon Koomen et Zen Jefferson). 

                                           Crédit Ros Kavanagh tirée du site de Danse Danse

Dans ce qui suivra, difficile de bien décrire cette séquence de tableaux qui a tout d'un feu d'artifice multicolore de mouvements. Avec cette jeune fille, comme témoin et parfois participante de ce qui se passe autour d'elle, les interprètes nous réservent des surprises, comme cette offre à un voisin de siège de partager ses "lentil chips". Et de ces croustilles "TAYTO", un sac arrivera à mes pieds et je le garderai comme souvenir tangible de cette rencontre. Il y aura aussi l'apparition de musiciens (Aart Strootman, David Six, Kayva van Gangelen, Lisa de Boos, Maaike van der Linde, Mayah Kadish et Romain Bly. qui contribueront à rehausser la fête. 

Dans l'article pré spectacle  de Léa Villalba dans le Devoir, on peut lire que "le chorégraphe M. Keegan-Dolan décrit la gestuelle de sa pièce comme « naturelle, instinctive, pas conceptuelle, ni intellectuelle », Et je suis tout à fait d'accord, parce que dans cette fête, de mon siège, je sentais que j'en étais !

Mais la fête se termine et une fois les chaleureuses vagues d'applaudissements envolées, porté par cette rencontre, mes pas reviennent fort satisfaits de cette rencontre "multicolore" !

mercredi 30 septembre 2026

Sur mes pas chez Tangente pour découvrir les "Danses Buissonnières 2026" aux allures théâtrales !

Lorsque mes pas se rendent année après année aux "Danses Buissonnières" de la gang de Tangente, je suis toujours curieux de découvrir de nouveaux artistes. Encore cette année, ça sera le cas avec la plus récente "cuvée", à une exception près, mais sur cela, je reviendrai. Débutons par mon arrivée à la porte de l'Espace Vert du Wilder et de la longue file qui se fera derrière moi pour remplir éventuellement le lieu de présentation. Une fois la porte ouverte, je me dirige vers "mon" siège en première rangée, accueilli par un "bienvenue" d'une des deux interprètes de la première proposition de la soirée, soit "Minuit portant" de Johanna Simon accompagnée sur scène par Sarah Roy.

Pause

J'avais déjà vu une version de cette proposition lors de la plus récente édition du Fringe. j'avais conclue mon retour par la phrase suivante:  "Tout au long, je suis captivé par ce qu'elles nous proposent avec des gestes "légers", mais un propos engagé !" Qu'en sera-t-il dans cette nouvelle version d'une dizaine de minutes ? À suivre...

Fin de la pause

Avec dans l'espace scénique un sofa au coussin amovible et un bande de tapis, le tout débute avec un enchaînement de bonne manière accompagné de diktats dont, "il faut être belle, séduisante, impeccable". Il faut mentionner aussi que les deux "êtres" ont le visage recouvert, rendant le propos universel. Moment cocasse, pour moi, durant la représentation est celui durant lequel, l'une des deux vient prendre place sur le siège vide (le seul !!!) à côté de moi. Il en reste que leur périple de bonnes manières prend une tournure de "dérape" fort éclatant qui se termine avec une bascule arrière dans le sofa ! Au risque de me répéter, voilà une proposition aux gestes légers, mais avec un propos engagé. Et un message à vous deux, à quand la prochaine fois en version allongée ?

                                             Crédit: Thomas Mazerolles fournie par Tangente

Après une courte pause, débute "Mue de peau" de et avec Yanik Savoie. Le descriptif l'annonçait, "La crise d’adolescence et le pelage de chair animent ce solo." Ainsi donc, d'abord vêtu d'une robe blanche, je vois et je ressens cet être se libérer, avec une certaine souffrance. Et puis arrivant de "nos sièges", arrivent deux adultes (ses parents) qui lui apporte eau et nourriture pour ensuite l'enrober de nouveau. Pour le protéger ??? À cette question, je n'aurai pas la réponse !

                                              Crédit: Thomas Mazerolles fournie par Tangente

Après une autre courte pause, débute "Maktoub : pas de bliss sans diss" de et avec Dona-Bella Kassab et Shanyça Elie-Leconte. Comme il était annoncé dans le programme de la soirée, j'ai bien ressenti, "À quoi ressemblent deux âmes en rage domestiquée cherchant à panser leurs cœurs ensemble?" Cette rage calmement exprimée qui évolue avec une libération vestimentaire me rejoint fort bien avec sa gestuelle "éclatante". 

                                           Crédit: Renata Carmo fournie par Tangente

Après une autre courte pause, débute "making life easier" de et avec Desirée Keresztes James qui se présente à nous revêtue d'un attirail "électronique", avec plein de fils (conçu par Natasha Dennison). Peu à peu, je découvre les efforts de cet être qui peu à peu se libère de cet attirail. Et au bout de cette démarche, une libération ??? peut-être, mais moi, j'y vois le danger de "foncer droit dans le mur".

                                               Crédit: Thomas Mazerolles fournie par Tangente

Le tout se termine avec "Entwospeksyon" de la troupe EKSPRESYON (de Abigail Michel et Aïka Mathelier) qui débute avec l'arrivée des percussionnistes (Ronald Nazaire, Karl-Henry Brezault et Jivings Hilaire), suivis d'une femme qui passe le balai dans la place, elle poursuivra son "travail" pendant que dans l'espace scénique prend place un groupe de danseuses. Ainsi donc pendant que la première continue son travail de nettoyage, avec des ustensiles, les autres (Magdaléna Plétan, Soraya Toussaint, Chloë Bonnet, Mikaèle Alexandre, Sarah-Lynn Joseph, Béatrice Paul-Roc et Luchida Michel) prennent possession de mon attention avec des mouvements qui sont souvent tout en ondulations. Le tout sera enrobé par la belle voix chantante de Kathleen Charles. Et je partage la phrase du descriptif, "Une œuvre vibrante qui rend hommage à Haïti, aux héritages immatériels et à la capacité d’aller de l’avant malgré tout."

                                            Crédit: Renata Carmo fournie par Tangente

Ainsi se termine cette belle soirée avec cinq courtes propositions toutes différentes mais toutes prometteuses qui ont toutes utilisé des ingrédients théâtraux pour appuyer leur propos chorégraphique.

mardi 29 septembre 2026

Sur mes pas à une belle rencontre avec Viviane Audet et "Le piano et le torrent" à L'Espace le vrai monde ?

 Si mes pas se dirigent pas très souvent sur ce type de rencontre culturelle, cette fois, j'avais bien hâte ! C'est donc en bonne compagnie que mes pas se dirigent jusqu'à L'Espace le vrai monde ? dans le Collège Ahuntsic, "mon collège", pour assister à la représentation de "Le piano et le torrent" de Viviane Audet qui sera accompagnée, je le découvrirai en début de représentation par Annabelle Renzo à la harpe.

Pause

La présence d'Annabelle Renzo est une touche supplémentaire de plaisir. De cette dernière, mes pas se sont régulièrement dirigés vers des rencontres en différents lieux dont sur le Fleuve St-Laurent sur un bateau et aussi dans son studio. 

Fin de la pause

                                                      Tiré du site officiel de Viviane Audet

Le moment venu et les paroles d'accueil fort belles, par ailleurs, par l'une des membres de l'équipe, nous arrive Viviane Audet et Annabelle Renzo. Cette dernière prend place derrière sa harpe tandis que Viviane Audet, sur la scène entreprend une marche, tout nous indiquant les repères géographiques. Rapidement, nous sommes entraînés dans une marche dans ses souvenirs de jeunesse qui débute dans son village de Maria !

Ainsi donc, alternant pièces musicales et moments de paroles, nous en apprenons sur sa vie de son village natal et aussi de son arrivée dans la grande ville (Montréal) avec les différents personnages de sa vie, dont ses parents. Je ressens la brisure avec son lieu natal lorsque la maison familiale est vendue. Captivant, touchant et tellement sincère, ce que j'entend, autant par les paroles que par la musique. Je ne vois pas le temps passer, mais arrive la fin de ce parcours, qui heureusement sera complété par des rappels fort appréciés !

Tout en quittant le lieu de présentation, impossible de ne pas entendre les beaux commentaires des autres spectateurices qui comme nous, avaient fortement apprécié cette rencontre. 

samedi 26 septembre 2026

Sur mes autres pas dans l'univers de Jay Cutler !

 Depuis un certain temps, je découvre régulièrement les oeuvres de Jay Cutler. À la réception d'une nouvelle création, je me réfugie dans mon cocon et je me mets à l'écouter en boucle pour mieux m'en imprégner et l'apprécier. Et cela a été aussi le cas pour sa plus récente proposition "Splatter Exhibitionism". (Crédits : Jay Cutler et Kim Ho). Et je vous la propose à mon tour :

https://www.youtube.com/watch?v=e9LJFw_9Abo

 



Sur mes pas au La Chapelle pour découvrir "Hors-d'oeuvre" de Catherine Gaudet !

 C'était annoncé depuis un an, pile poil. Sur ce blogue, mes derniers mots de mon retour sur "Ode", annonçaient puisque énoncés par la chorégraphe que la prochaine chorégraphie serait présentée au La Chapelle et serait portée par James Phillips. Voilà donc pourquoi de "mon" siège en première rangée dans une salle comble que je découvrirai "Hors-d'oeuvre".

                                            Crédit: Julie Artacho tiré du site du La Chapelle

En attente, j'observe l'espace devant moi pour y découvrir une table qui a tout d'un autel. Le moment venu, une musique nous garde attentif, tandis que devant rien ne se passe. Nous sommes captifs en attente du moindre mouvement ! Et puis tout discrètement, derrière cet autel, apparait une tête (celle de James Phillips) qui disparait pour réapparaître. Et puis "le corps" se révèle pour s'approcher de nous.

Difficile de bien décrire cet être qui est porté par des forces internes intenses qui semblent parfois incontrôlables ! Je reste captif et captivé par ses mouvements et sa lente métamorphose qui lui ajoute des oreilles de lapin ! Et que dire de cette trame musicale qui tout en répétitions rehausse nos sensations !

Lorsque se rencontre un interprète talentueux "hors norme" et une chorégraphe qui compresse l'intensité du moment pour en faire jaillir des sensations intenses, impossible de rester indifférent. Dans l'article du Devoir, écrit par Léa Villalba (à lire pour mieux comprendre cette oeuvre qui reviendra à l'affiche, j'en suis convaincu), la chorégraphe mentionnait en autres ", « Ça rejoint des notions que j’aime beaucoup travailler : celles des fantômes, du poids et des forces invisibles qui nous habitent et qui nous mobilisent, souvent à notre insu. »

Et par procuration, les deux complices nous font vivre ce que nous pourrions vivre aussi, mais autrement, évidemment ! Impossible de rester indifférent à cela !!!

vendredi 25 septembre 2026

Sur mes pas à la première proposition de la saison à "L'Agora de la danse" pour découvrir "VITAL", la plus récente proposition d'Ismaël Mouaraki !

Ma saison culturelle automnale est vraiment en marche avec mes pas qui se dirigent en ce beau jeudi soir jusqu'à la porte de l'Espace Orange du Wilder. Je pourrai donc de "mon" siège en première rangée découvrir la plus récente création d'Ismaël Mouaraki. Chorégraphe dont je découvre les propositions depuis plusieurs années avec toujours le même plaisir. 

                                    Crédit: Sylvie Ann Paré tirée du site de l'Agora de la Danse

Le moment venu, tous les gens en place et en attente, des rythmes émergent dans le lieu suivis de l'arrivée d'un des interprètes (Zack Van Gils) qui en solo prend possession de notre attention par ses mouvements, accompagné par les rythmes d'Olivier Landry-Gagnon (synthétiseur, voix, guitare et basse) et Olivier Cousineau à la batterie.! Si on porte attention, par deux entrées, se présentent en attente, les autres interprètes (Yassine Khyar, Etienne Léonard-Benoit, Erismel Mejias, Laura Perron, Marie-Maxime Ross).

Dans ce qui suivra, je ne saurais pas bien décrire les différents types d'interactions que les membres de cette "communauté" accompagnés par les rythmes musicaux en direct. Mais je pourrais bien écrire les très bonnes sensations que j'ai ressenties tout au long, me faisant dire intérieurement "ouf les mouvements !"

Comme je l'indiquerai dans la discussion d'après représentation, je ressens tout au long une sensation extatique tout au long ! Dans cette oeuvre abstraite, chaque spectateurice pourra y trouver un sens avec des performances chorégraphiques et musicales marquantes !

mardi 22 septembre 2026

Sur des pas que je ne pourrai pas faire, mais que vous devriez envisager de faire au Festival Mauricie Arts Vivants !

 L'invitation m'est parvenue et je l'ai examinée attentivement. Elle me proposait différents types de rencontre dont de la danse. Ces rencontres, pour les faire, je devrai me rendre en Mauricie dans le cadre du Festival  "Mauricie Arts Vivants", mais mon agenda du 24 au 27 septembre est déjà bien rempli. 

Il en reste que j'aurais pu faire ou refaire de fort belles rencontres artistiques, dont plusieurs chorégraphiques. Au programme, les propositions de Marie-Ève Lafontaine, du collectif We All Fall Down (Helen Simard et Roger White), du duo Ariane Levasseur et Rozenn Lecomte ainsi que "II. FTG" de Mara Dupas, Athena Lucie Assamba et Aurélie Ann Figaro.


Et bien, si vous êtes disponibles, consultez le programme sur le lien suivant, je suis certain que parmi toutes les propositions des différents types d'art, vous trouverez de quoi vous satisfaire.

https://mauricieartsvivants.ca/programmation/