mercredi 25 février 2026

Sur mes pas au La Chapelle pour "plonger" dans "Whalefall" de la compagnie Infinithéâtre !

Cette histoire débute un mardi matin avec un examen de mon agenda qui me fait réaliser que dans le bloc de la soirée, il y a un blanc. Bon OK, ce n'est pas une première, mais cette fois, ce blanc, je me sens le besoin de le remplir. Rapidement, je trouve une proposition qui semble intéressante dans un lieu de diffusion qui souvent me réserve des œuvres toutes aussi surprenantes qu'intéressantes. Voilà donc pourquoi, un peu plus tard en journée, je me retrouve le détenteur d'un billet pour assister à "Whalefall" de la compagnie Infinithéâtre. À une proposition de cette compagnie, c'est une première fois pour moi. Ça sera donc une plongée dans "Whalefall" qui " est une pièce originale de théâtre documentaire conçue à partir d’entretiens avec des expert·e·s des baleines, de leurs cultures et de leurs écosystèmes, et qui explore nos liens profonds avec elles."

                                         Affiche de la proposition tirée du site du La Chapelle

Le déclencheur de cette oeuvre est la présence d'une jeune baleine à bosse dans les eaux entre Montréal et Longueuil, il y quelques années, pendant le confinement de la pandémie.

Pause

Ce qui me replonge dans mes propres souvenirs. En effet, à l'époque, je collaborais avec un prof en ligne et ne voilà tu pas qui de sa position en haut d'un immeuble à Longueuil, il l'avait vu et me l'avait montré. Incrédule, les bulletins de nouvelles avaient confirmé ses dires et ce que j'avais vu !

Fin de la pause

Une fois, les portes de la salle ouvertes, je me dirige à "mon" siège en première rangée, pendant que tout autour les gens prennent place. Devant moi, une installation en tissus. Le moment venu nous arrive à tour de rôle les deux interprètes, Riley Wilson et Jeremy Lewis. D'abord lui et ensuite elle, nous entraînent dans une suite de tableaux fort instructifs sur le monde des "baleines" ! Mais pas seulement, parce que des marionnettes géantes accompagneront fort "bellement" leurs propos, comme le feront aussi les projections et la musique. C'est donc, tout au long, nous en apprendront sur le monde des baleines. Je voudrais bien vous en rapporter quelques bribes, mais il est fort plus intéressant de le découvrir en personne. Bon OK, un "d'abord", mais juste un ! Cette histoire, fort touchante, de cette jeune fille qui revient pendant quelques années à Marineland et à chaque fois, le béluga la reconnait de façon fort tangible. La fin de cette histoire, je vous la laisse la découvrir.

Si nous restons accrocher aux propos, c'est surtout grâce aux performances des deux interprètes, Riley Wilson et Jeremy Lewis qui s'adressent à nous. Ils le feront surtout en langue anglaise, mais, si vous prenez place un peu plus haut que moi, vous pourrez profiter du surtitrage en français. Il y aura aussi les moments durant lesquels les marionnettes de cétacés apportent une touche poétique et esthétique à la proposition. Sans oublier, l'accompagnement musical au violon de Violette Kay qui enrobe ce qui se passe devant nous.

Au final, encore une fois, mes pas au La Chapelle me font découvrir une proposition qui me fait sortir de mes sentiers battus et qui me fait dire, "oh yeah " !

dimanche 22 février 2026

Sur mes pas à "Passerelle 840" pour y découvrir des propositions fort riches en intimité !

 En ce samedi soir, l'hiver poursuit son travail sur la ville, mais pour ma part, je poursuis mon parcours jusqu'au 840 Cherrier pour assister au Festival Passerelle 840 de "ma" gang de l'UQAM. Si le "ma" est un peu galvaudé, il en reste que mes pas depuis de très nombreuses année, lire ici, depuis plus de dix ans, s'y dirigent. Et cela avec toujours le même plaisir de voir éclore des talents que je reverrai plus tard sur nos scènes.


Pause

À titre d'exemple, au mois de mars chez Tangente, je découvrirai le travail chez Tangente, de Rozenn Lecomte et Ariane Levasseur que j'ai eu la chance de découvrir, il y a quelques années, entre autres sur la Passerelle 840. 

Fin de la pause

Ainsi donc, me voilà rendu dans le hall d'entrée encore assez calme, because mon arrivée hâtive. Rapidement, ce hall se garnira de personnes. Et puis le moment venu, nous sommes invité.es à entrer dans le lieu de présentation et prendre place. Rapidement, je repère ma place et je la prend. Une fois tout le monde en place, débute, "Je ne dors jamais" d'Anthony L'Heureux. Le tout débute avec lui tout au fond avec des gestes mécaniques, de ma perspective. Et tout en lenteur de sa part et en expectative de ma part, la rencontre se poursuit. Avec les mots qui sont énoncés, "Toi, comment tu vas ?", je ressens un besoin de connexion. Je retrouve une combinaison d'états de corps et d'états d'être, physiques et athlétiques qui de ma perspective me disent "je veux vous plaire" ! Mission accomplie Anthony !

Il s'en suit, "Passage connexe" de Florence Létourneau et Anissa Nadeau qui nous apparaissent tout de noir vêtues, l'une de face et l'autre de dos, comme si la complémentarité était "à l'ordre du jour". Il en reste que cette complémentarité anticipée s'est transformée en complicité et j'ai pu découvrir ce qui était annoncé, soit "Passage connexe vous amène là où deux chemins se rencontrent. Où elles avancent. Suivre. Se suivre. S’en suivre." Oh oui, je veux moi aussi, être à votre suite. Pour ma part donc, je suis prêt a en découvrir la suite. Juste à me dire quand !

En troisième partie, nous est présenté "Les danses inutiles" de et avec Antonin Desmarais-Godin et Morgane Guillou. Et comme annoncé, "Les interprètes deviennent les seuils d’un passage : entre disparition et surgissement, entre ce qui persiste et ce qui advient.". Et pour moi, j'y vois les destins parallèles qui se rejoignent et qui se séparent. Et pendant ce passage, deux éléments me plaisent particulièrement, celui musical du violon, mais surtout de ces mouvements de "claquages" répétés qui résonnent fort en moi !

La soirée se termine avec une pièce de groupe, "C'est lundi encore" de et avec Julia Fafard et Leila Hébert avec Sacha Gautier-Benmahmoud, Jade Leblanc, Daphnée McIntyre. Le tout débute avec l'arrivée d'une, puis deux, ensuite trois et quatre et enfin cinq interprètes. Et comme l'énonçait la description, "C’est lundi encore, je n’ai pas le temps d’écrire la description de mon numéro, j’ai à peine le temps de me pointer à ma propre performance, bon spectacle." Et communion d'esprit, parce que pour moi, le lundi est un moment "maudit", parce qu'il arrive toujours avant moi ! Et dans ce que j'ai découvert devant moi, c'était exactement cela, en mode démultiplié !

Le tout terminé, il s'en suit une période d'échanges, animé, fort bien, par Adélie Poulin-Coulombe qui nous permet d'apporter un éclairage supplémentaire sur les différentes propositions que nous venions de découvrir et qui je l'espère méritent une autre vie plus longue et détaillée. Parce que, ce que j'ai découvert en cette édition des "Passerelles 840", sont des cristallites d'oeuvres personnelles qui ont tout de "l'universel" !

Et puis arrive le moment où mes pas me ramènent à la maison avec la promesse de revenir à la prochaine édition de cette "Passerelle 840". Et cela sera avant le début de l'été, m'a confié une source sûre ! J'ai déjà bloqué mon agenda !!!!

samedi 21 février 2026

Sur mes pas dans un nouvel univers, celui du "ballroom" présenté chez Tangente !

 Lorsque mes pas m'ont amené jusqu'à la porte du Wilder pour découvrir "Dulce", présenté par Tangente, je dois l'avouer, je m'y rendais les yeux fermés. Ainsi donc, sans avoir lu la présentation de l'oeuvre à découvrir, je retirais mes chaussures pour prendre place dans l'Espace Orange, sur un des deux côtés de l'espace scénique. À vrai dire, je connaissais deux des noms à l'affiche, soit Jontae McCrory et Brian Mendez ! S'ajoutaient à l'affiche, G Mako, Chivengi en performance et Darah Miah derrière la console. 

Mais allons au plus important, soit de ma présence sur un des sièges en première rangée. Pendant que la salle se remplit de spectateurices, une musique d'ambiance se fait entendre et à gauche, une grosse lune est projetée sur le mur. Il y a aussi au milieu une personne par terre immobile. Et au moment venu, débute l'installation dans l'espace scénique de différents accessoires dont des fils électriques. Et puis, tout lentement, arrive une pole mobile, annonçant des moments de "pole dance". Et c'est ce qui nous sera présenté juste après. Impossible de rester indifférent à cette prestation acrobatique. 

                                            Crédit: Sandra Lynn Bélanger fournie par Tangente

Il en reste que dans ce qui suit, que je suis quelque peu désemparé par ce que je découvre. Dans cet univers "ballroom", ce sont mes premiers pas et comme pour bien d'autres univers, il semble que je devrai "faire mes classes" ! Il y aura néanmoins de forts beaux moments, dont celui durant lequel, je vois cette façon de marcher fort particulière. J'y verrai aussi une "luciole dans la nuit" et des moments de chants. Et la fin de expédition dans cet univers nocturne, il en émerge une radiance corporelle fort belle.

                                                Crédit: Pierre Tran fournie par Tangente

Bon OK, je ne suis pas très explicite à ce que j'ai découvert, mais comme pour bien d'autres occasions, ma première rencontre avec un univers a rebrassé mes cartes de spectateur. Et juste, mais pas seulement, pour cela, cette visite je l'ai bien apprécié. Ça ne sera pas la première fois que la gang de Tangente me déstabilise et pour cela, je leur dit merci !

mercredi 18 février 2026

Sur mes pas à Danse Danse pour découvrir "La revue finale", la plus récente proposition des Ballets Jazz Montréal !

 Lorsque mes pas m'ont amené jusqu'aux portes du Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts pour découvrir la plus récente proposition des Ballets Jazz Montréal, présentée par Danse Danse, j'avais encore en tête ma rencontre précédente, riche en intimité et en histoires personnelles, avec cette compagnie à l'Hôtel Le Germain de Montréal lors de mon parcours dans le "NIEBO HOTEL". C'était, il y a à peine un an ! Cette fois, c'est de "mon" siège en première rangée que je découvrirai leur plus récente création, "La revue finale" de Jo Strømgren.

Juste avant la présentation, dans le hall, un échange devant public entre Alexandra Damiani, directrice artistique et générale des Ballets Jazz Montréal et Sheila Skaiem de Danse Danse. Échange fort intéressant et sympathique qui nous apprend différents aspects sur la création de la proposition de la soirée qui a été créée à Montréal en cinq semaines. Voilà une heureuse initiative pour le spectateur qui aime arriver tôt comme moi !

                                          Crédit Sasha Onyshchenko tirée du site de Danse Danse.

Le moment venu, j'entre dans la salle et je prends place dans mon siège devant l'espace scénique. Devant moi, côté cour, un gramophone en mode "musique". Et puis le moment venu arrive un interprète avec un appareil photo qu'il installe pour se prendre en photo tout en mettant le gramophone en mode "muet" ! Et puis arrive les autres dans ce qui suivra, à mes yeux, dans un mode chaotique. Je découvrirai des bribes disparates d'une histoire entrecoupée de moments de danse. Cette histoire, je la ressens, mais son sens m'échappe. Si au début, je fais de gros efforts pour tisser des liens entre les différents tableaux, assez rapidement, j'abandonne ou plutôt, je m'abandonne à découvrir les parties chorégraphiques qui, eux, me plaisent bien. Il y aura aussi les moments durant lesquels une des interprètes se met à chanter, fort bien, par ailleurs. 

Ainsi donc avec du recul, durant ces moments où s'entrecroisent la vie et la mort (matérialisé par un cercueil), j'y ai vu ce qui était annoncé, soit, "une dramaturgie inspirée du cinéma, l’œuvre, traversée de touches d’humour et d’une grande verve chorégraphique, nous plonge dans une réflexion dynamique sur la mémoire, les secrets enfouis et les paradoxes de la condition humaine." Sans oublier une trame musicale qui nous entraînait de Charles Aznavour à la Bottine Souriante, en passant par Mette Henriette (interprète et compositrice norvégienne). 

Chapeau aux différent.es interprètes, (Zoey Anderson, Troy Atamanuk, Gustavo Barros, Millie Brinck-Dubuc, Yosmell Calderon Mejias, Marcel Cavaliere, Kyle Davis, Shanna Irwin Calderon, Miu Kato, DaMond LeMonte Garner, Zack Preece, Madeleine Salhany, Silje Vereide), pour avoir su garder le cap, fort bellement, tout au long de cette aventure humaine.

dimanche 15 février 2026

Sur mes pas à la lumineuse "Camera obscura" au Centre du Théâtre d'Aujourd'hui !

 Si mes pas m'ont apporté, en bonne compagnie jusqu'au Centre du Théâtre d'Aujourd'hui, c'est en raison d'une chaude recommandation ! Et en ce samedi 14 février, nous serons très nombreux à assister à la dernière représentation de "Camera obscura" de et avec Rachel Graton. Ainsi donc, elle se donne le défi de nous entraîner avec elle, en solo, dans une expédition dans son univers familial (elle, sa mère et sa grand-mère). 

Et je serai en première rangée pour découvrir cette expédition qui débute dès que les projecteurs s'allument sur la scène. Et dans ce qui suivra, mon carnet, fidèle compagnon de sortie, restera tout blanc et rouge de jalousie, parce que les traces de cette épopée ne seront que dans ma tête. Et bien ancrée aussi !

Ainsi donc, une fois que Rachel Graton nous apparait, elle me captivera par son incarnation des différents personnages. Là, juste devant moi, elle rayonne, telle un corps noir avec ses rayons infrarouges, invisibles à l'œil, mais se propage en moi ! Si au début, je dois prendre la mesure de son histoire, oups de ses histoires, par la suite, je la suis assez bien, tout au long des changements de personnages qu'elle incarne fort habilement !

                            Crédit: Valérie Remise tirée du site du centre du théâtre d'aujourd'hui

Ainsi donc de cette jeune fille, de sa mère et de sa grand-mère, je découvre peu à peu différents recoins de leur vie pendant un des tournants de leurs existences.

Comment être sur scène seule durant près de quatre-vingt minutes et me garder captivé ? Rachel Graton nous donne une belle réponse avec cette classe de maître !

vendredi 13 février 2026

Sur mes pas au MAI pour faire une rencontre colorée d'humanité !

 Pour ma troisième soirée consécutive, mes pas m'apportent cette fois jusqu'au MAI (Montréal, Arts interculturels) pour découvrir "Xilopango" d'Irma Villafuerte accompagnée sur scène par Victoria Mata, Nickeisha Garrick, Jessica Zepeda.

                                             Crédit: Andre Lozano tirée du site du MAI 

À mon arrivée, le hall d'entrée est déjà bien pourvu de personnes. Une fois les paroles d'accueil énoncées dans le hall, les portes s'ouvrent et moi, je me dirige vers "mon" siège en première rangée. Pendant que la salle se fait bien pleine, je découvre devant moi les quatre interprètes qui évoluent lentement au son des oiseaux parmi des coquillages (il me semble !). 

Et puis, le tout débute plus officiellement avec des déplacements qui ont tout d'un rituel. Avec au départ ce corp d'où émerge des sons et qui sera suivi par les autres qui à mes oreilles se transforme en un chant. Le tout me captive et je ressens ce qu'il est possible de traverser comme épreuves pour rester vivante. Il y a ce moment fort pour moi, durant lequel, il a celle qui reste avec ses souvenirs et les autres qui vont de l'avant. De ce trouble exprimé qui est effectivement troublant, je suis troublé et touché.

Voilà une proposition qui correspond à une des phrases du descriptif, soit, "il s’agit d’une tendre exploration de la force tranquille qui persiste d’une génération à l’autre." Et le résultat de cette exploration, il s'est rendu jusqu'à moi !

Encore une fois, au MAI, j'ai pu faire la rencontre de la création d'une artiste et de ses complices qui m'ont permis d'explorer des territoires humains fort riches et très personnels m'amenant ailleurs ! 

mercredi 11 février 2026

Sur mes pas dans l'univers "coloré" de Sarah Wendt et Pascal Dufaux avec "Fragiles Apparitions – variations in 3 songs" !

 Lorsque mes pas en ce mardi soir me portaient jusqu'au La Chapelle, j'étais bien curieux de découvrir ce que Sarah Wendt et Pascal Dufaux allaient nous proposer. Ma première rencontre avec une de leur création remonte à l'année 2017 avec "Strange moods and dissonant feelings" dans le cadre du Offta ! Un peu déstabilisé, mais néanmoins captivé par ce que j'avais découvert ce jour là. Ensuite, en 2021, virtuellement (because pandémie !), j'ai exploré un autre de leurs territoires, "Quelque part dans l'inachevé". 

Cette fois, c'est là juste devant moi au La Chapelle que je découvrirai  "Fragiles Apparitions – variations in 3 songs". Le duo sera accompagné sur scène par Elinor Fueter et Rachel Harris. Le moment venu, avec un hall d'entrée "full plein", je me dirige vers "mon" siège en première rangée. Devant moi, plein de choses dont un grand, non un très grand miroir, face à nous. Une grosse sphère surplombe l'espace scénique, à droite une console avec Sarah Wendt derrière à gauche, un drôle de cubicule avec le visage d'un homme, Pascal Dufaux. Par terre, deux tissus avec différentes formes géométriques.. Le moment venu, le tout débute avec l'arrivée des deux interprètes qui se glissent chacune sous "leur" tapis. C'est comme cela que débute la première "song" ! De leurs mouvements dessous, les composantes géométriques des tissus changent de couleur selon leur orientation. Fascinant de découvrir cette illustration de polymorphisme polychromique qui évolue jusqu'à l'agglomération des deux formes en une. Avec en bonus, une perspective double avec le grand miroir derrière.

                                            Affiche de l'oeuvre tirée du site du La Chapelle

Après une transition toute légère, la deuxième "song" débute avec l'apparition sous le miroir des deux interprètes qui avec des accessoires colorés forment un tableau vivant. Tout au long, le miroir bascule vers l'avant, créant un effet de corps qui flottent. Tout cela avec la musique live de Sarah Wendt au cor et ses manipulations électroniques. 

Et puis, arrive la troisième partie qui m'a tellement captivé que je n'en garde pas de trace dans ma mémoire, ni dans mon calepin, sinon les deux "gros yeux" mis sur le mur arrière au départ et la disparition du miroir. 

Il en reste que de cette soirée, je me suis délecté tout au long de cet assemblage technologique, performatif et musical qui nous entraîne dans un autre monde. Et "mosus de mosus", cela fait du bien !

Et coïncidence, revenant à la maison, dans mon sac, compagnon de mes sorties, il y a le numéro 290 de la revue, "Spirale" et devinez ??? Oui, oui, un article de Marianne Cloutier dont le titre est "SARAH WENDT + PASCAL DUFAUX,. ÉVANESCENCES TANGIBLES" et devinez encore ! Oui, je l'ai lu et vu aussi plein de photos représentant leur univers créatif fort coloré ! Et si mon agenda le permettait, j'y retournerais dans les prochains jours !