mercredi 30 septembre 2026

Sur mes pas chez Tangente pour découvrir les "Danses Buissonnières 2026" aux allures théâtrales !

Lorsque mes pas se rendent année après année aux "Danses Buissonnières" de la gang de Tangente, je suis toujours curieux de découvrir de nouveaux artistes. Encore cette année, ça sera le cas avec la plus récente "cuvée", à une exception près, mais sur cela, je reviendrai. Débutons par mon arrivée à la porte de l'Espace Vert du Wilder et de la longue file qui se fera derrière moi pour remplir éventuellement le lieu de présentation. Une fois la porte ouverte, je me dirige vers "mon" siège en première rangée, accueilli par un "bienvenue" d'une des deux interprètes de la première proposition de la soirée, soit "Minuit portant" de Johanna Simon accompagnée sur scène par Sarah Roy.

Pause

J'avais déjà vu une version de cette proposition lors de la plus récente édition du Fringe. j'avais conclue mon retour par la phrase suivante:  "Tout au long, je suis captivé par ce qu'elles nous proposent avec des gestes "légers", mais un propos engagé !" Qu'en sera-t-il dans cette nouvelle version d'une dizaine de minutes ? À suivre...

Fin de la pause

Avec dans l'espace scénique un sofa au coussin amovible et un bande de tapis, le tout débute avec un enchaînement de bonne manière accompagné de diktats dont, "il faut être belle, séduisante, impeccable". Il faut mentionner aussi que les deux "êtres" ont le visage recouvert, rendant le propos universel. Moment cocasse, pour moi, durant la représentation est celui durant lequel, l'une des deux vient prendre place sur le siège vide (le seul !!!) à côté de moi. Il en reste que leur périple de bonnes manières prend une tournure de "dérape" fort éclatant qui se termine avec une bascule arrière dans le sofa ! Au risque de me répéter, voilà une proposition aux gestes légers, mais avec un propos engagé. Et un message à vous deux, à quand la prochaine fois en version allongée ?

                                             Crédit: Thomas Mazerolles fournie par Tangente

Après une courte pause, débute "Mue de peau" de et avec Yanik Savoie. Le descriptif l'annonçait, "La crise d’adolescence et le pelage de chair animent ce solo." Ainsi donc, d'abord vêtu d'une robe blanche, je vois et je ressens cet être se libérer, avec une certaine souffrance. Et puis arrivant de "nos sièges", arrivent deux adultes (ses parents) qui lui apporte eau et nourriture pour ensuite l'enrober de nouveau. Pour le protéger ??? À cette question, je n'aurai pas la réponse !

                                              Crédit: Thomas Mazerolles fournie par Tangente

Après une autre courte pause, débute "Maktoub : pas de bliss sans diss" de et avec Dona-Bella Kassab et Shanyça Elie-Leconte. Comme il était annoncé dans le programme de la soirée, j'ai bien ressenti, "À quoi ressemblent deux âmes en rage domestiquée cherchant à panser leurs cœurs ensemble?" Cette rage calmement exprimée qui évolue avec une libération vestimentaire me rejoint fort bien avec sa gestuelle "éclatante". 

                                           Crédit: Renata Carmo fournie par Tangente

Après une autre courte pause, débute "making life easier" de et avec Desirée Keresztes James qui se présente à nous revêtue d'un attirail "électronique", avec plein de fils (conçu par Natasha Dennison). Peu à peu, je découvre les efforts de cet être qui peu à peu se libère de cet attirail. Et au bout de cette démarche, une libération ??? peut-être, mais moi, j'y vois le danger de "foncer droit dans le mur".

                                                Crédit: Thomas Mazerolles fournie par Tangente

Le tout se termine avec "Entwospeksyon" de la troupe EKSPRESYON (de Abigail Michel et Aïka Mathelier) qui débute avec l'arrivée des percussionnistes (Ronald Nazaire, Karl-Henry Brezault et Jivings Hilaire), suivis d'une femme qui passe le balai dans la place, elle poursuivra son "travail" pendant que dans l'espace scénique prend place un groupe de danseuses. Ainsi donc pendant que la première continue son travail de nettoyage, avec des ustensiles, les autres (Magdaléna Plétan, Soraya Toussaint, Chloë Bonnet, Mikaèle Alexandre, Sarah-Lynn Joseph, Béatrice Paul-Roc et Luchida Michel) prennent possession de mon attention avec des mouvements qui sont souvent tout en ondulations. Le tout sera enrobé par la belle voix chantante de Kathleen Charles. Et je partage la phrase du descriptif, "Une œuvre vibrante qui rend hommage à Haïti, aux héritages immatériels et à la capacité d’aller de l’avant malgré tout."

                                            Crédit: Renata Carmo fournie par Tangente

Ainsi se termine cette belle soirée avec cinq courtes propositions toutes différentes mais toutes prometteuses qui ont toutes utilisé des ingrédients théâtraux pour appuyer leur propos chorégraphique.

mardi 29 septembre 2026

Sur mes pas à une belle rencontre avec Viviane Audet et "Le piano et le torrent" à L'Espace le vrai monde ?

 Si mes pas se dirigent pas très souvent sur ce type de rencontre culturelle, cette fois, j'avais bien hâte ! C'est donc en bonne compagnie que mes pas se dirigent jusqu'à L'Espace le vrai monde ? dans le Collège Ahuntsic, "mon collège", pour assister à la représentation de "Le piano et le torrent" de Viviane Audet qui sera accompagnée, je le découvrirai en début de représentation par Annabelle Renzo à la harpe.

Pause

La présence d'Annabelle Renzo est une touche supplémentaire de plaisir. De cette dernière, mes pas se sont régulièrement dirigés vers des rencontres en différents lieux dont sur le Fleuve St-Laurent sur un bateau et aussi dans son studio. 

Fin de la pause

                                                      Tiré du site officiel de Viviane Audet

Le moment venu et les paroles d'accueil fort belles, par ailleurs, par l'une des membres de l'équipe, nous arrive Viviane Audet et Annabelle Renzo. Cette dernière prend place derrière sa harpe tandis que Viviane Audet, sur la scène entreprend une marche, tout nous indiquant les repères géographiques. Rapidement, nous sommes entraînés dans une marche dans ses souvenirs de jeunesse qui débute dans son village de Maria !

Ainsi donc, alternant pièces musicales et moments de paroles, nous en apprenons sur sa vie de son village natal et aussi de son arrivée dans la grande ville (Montréal) avec les différents personnages de sa vie, dont ses parents. Je ressens la brisure avec son lieu natal lorsque la maison familiale est vendue. Captivant, touchant et tellement sincère, ce que j'entend, autant par les paroles que par la musique. Je ne vois pas le temps passer, mais arrive la fin de ce parcours, qui heureusement sera complété par des rappels fort appréciés !

Tout en quittant le lieu de présentation, impossible de ne pas entendre les beaux commentaires des autres spectateurices qui comme nous, avaient fortement apprécié cette rencontre. 

samedi 26 septembre 2026

Sur mes autres pas dans l'univers de Jay Cutler !

 Depuis un certain temps, je découvre régulièrement les oeuvres de Jay Cutler. À la réception d'une nouvelle création, je me réfugie dans mon cocon et je me mets à l'écouter en boucle pour mieux m'en imprégner et l'apprécier. Et cela a été aussi le cas pour sa plus récente proposition "Splatter Exhibitionism". (Crédits : Jay Cutler et Kim Ho). Et je vous la propose à mon tour :

https://www.youtube.com/watch?v=e9LJFw_9Abo

 



Sur mes pas au La Chapelle pour découvrir "Hors-d'oeuvre" de Catherine Gaudet !

 C'était annoncé depuis un an, pile poil. Sur ce blogue, mes derniers mots de mon retour sur "Ode", annonçaient puisque énoncés par la chorégraphe que la prochaine chorégraphie serait présentée au La Chapelle et serait portée par James Phillips. Voilà donc pourquoi de "mon" siège en première rangée dans une salle comble que je découvrirai "Hors-d'oeuvre".

                                            Crédit: Julie Artacho tiré du site du La Chapelle

En attente, j'observe l'espace devant moi pour y découvrir une table qui a tout d'un autel. Le moment venu, une musique nous garde attentif, tandis que devant rien ne se passe. Nous sommes captifs en attente du moindre mouvement ! Et puis tout discrètement, derrière cet autel, apparait une tête (celle de James Phillips) qui disparait pour réapparaître. Et puis "le corps" se révèle pour s'approcher de nous.

Difficile de bien décrire cet être qui est porté par des forces internes intenses qui semblent parfois incontrôlables ! Je reste captif et captivé par ses mouvements et sa lente métamorphose qui lui ajoute des oreilles de lapin ! Et que dire de cette trame musicale qui tout en répétitions rehausse nos sensations !

Lorsque se rencontre un interprète talentueux "hors norme" et une chorégraphe qui compresse l'intensité du moment pour en faire jaillir des sensations intenses, impossible de rester indifférent. Dans l'article du Devoir, écrit par Léa Villalba (à lire pour mieux comprendre cette oeuvre qui reviendra à l'affiche, j'en suis convaincu), la chorégraphe mentionnait en autres ", « Ça rejoint des notions que j’aime beaucoup travailler : celles des fantômes, du poids et des forces invisibles qui nous habitent et qui nous mobilisent, souvent à notre insu. »

Et par procuration, les deux complices nous font vivre ce que nous pourrions vivre aussi, mais autrement, évidemment ! Impossible de rester indifférent à cela !!!

vendredi 25 septembre 2026

Sur mes pas à la première proposition de la saison à "L'Agora de la danse" pour découvrir "VITAL", la plus récente proposition d'Ismaël Mouaraki !

Ma saison culturelle automnale est vraiment en marche avec mes pas qui se dirigent en ce beau jeudi soir jusqu'à la porte de l'Espace Orange du Wilder. Je pourrai donc de "mon" siège en première rangée découvrir la plus récente création d'Ismaël Mouaraki. Chorégraphe dont je découvre les propositions depuis plusieurs années avec toujours le même plaisir. 

                                    Crédit: Sylvie Ann Paré tirée du site de l'Agora de la Danse

Le moment venu, tous les gens en place et en attente, des rythmes émergent dans le lieu suivis de l'arrivée d'un des interprètes (Zack Van Gils) qui en solo prend possession de notre attention par ses mouvements, accompagné par les rythmes d'Olivier Landry-Gagnon (synthétiseur, voix, guitare et basse) et Olivier Cousineau à la batterie.! Si on porte attention, par deux entrées, se présentent en attente, les autres interprètes (Yassine Khyar, Etienne Léonard-Benoit, Erismel Mejias, Laura Perron, Marie-Maxime Ross).

Dans ce qui suivra, je ne saurais pas bien décrire les différents types d'interactions que les membres de cette "communauté" accompagnés par les rythmes musicaux en direct. Mais je pourrais bien écrire les très bonnes sensations que j'ai ressenties tout au long, me faisant dire intérieurement "ouf les mouvements !"

Comme je l'indiquerai dans la discussion d'après représentation, je ressens tout au long une sensation extatique tout au long ! Dans cette oeuvre abstraite, chaque spectateurice pourra y trouver un sens avec des performances chorégraphiques et musicales marquantes !

mardi 22 septembre 2026

Sur des pas que je ne pourrai pas faire, mais que vous devriez envisager de faire au Festival Mauricie Arts Vivants !

 L'invitation m'est parvenue et je l'ai examinée attentivement. Elle me proposait différents types de rencontre dont de la danse. Ces rencontres, pour les faire, je devrai me rendre en Mauricie dans le cadre du Festival  "Mauricie Arts Vivants", mais mon agenda du 24 au 27 septembre est déjà bien rempli. 

Il en reste que j'aurais pu faire ou refaire de fort belles rencontres artistiques, dont plusieurs chorégraphiques. Au programme, les propositions de Marie-Ève Lafontaine, du collectif We All Fall Down (Helen Simard et Roger White), du duo Ariane Levasseur et Rozenn Lecomte ainsi que "II. FTG" de Mara Dupas, Athena Lucie Assamba et Aurélie Ann Figaro.


Et bien, si vous êtes disponibles, consultez le programme sur le lien suivant, je suis certain que parmi toutes les propositions des différents types d'art, vous trouverez de quoi vous satisfaire.

https://mauricieartsvivants.ca/programmation/

vendredi 18 septembre 2026

Sur mes derniers pas au Festival quartiers danses en dedans et en dehors !

 En ce jeudi soir, mes pas me mènent jusqu'à la Cinquième Salle de la Place des Arts pour assister à ma dernière rencontre avec des propositions du Festival quartiers danses, édition 2026. Et ça sera pour un programme double qui débutera à l'intérieur pour se terminer sur l'Esplanade tout à côté. Mais commençons par le début avec mon entrée dans le hall d'abord et ensuite dans la salle pour me rendre jusqu'à "mon" siège en première rangée. Le moment venu, il y d'abord les paroles d'accueil de Rafik Hubert Sabbagh, fondateur du festival et ensuite les autres plus formelles qui nous présentent les consignes et les oeuvres au programme. 

Dans ce qui suivra, il y a une suite de courtes pièces (moins de trente minutes) dans lesquelles je peux apprécier la performance d'interprètes que j'ai déjà vu, dont Cai Glover et Zachary Bastille et d'autres que je découvre. De ma place, je découvre chacune d'elles avec en entrée de jeu ""YEAHH" de Hélène Blackburn avec sur scène Cai Glover, Robyn Neumann durant laquelle, je suis impressionné par les jeux de bras. Il s'en suivra les autres propositions, soient "Que la beauté nous décapite" de et avec Zachary Bastille accompagné par Kennedy Henry. Par les mouvements et les jeux de bras retentissants, je perçois bien l'intention annoncée dans cette relation de couple houleuse, soit "l’affrontement idéologique de deux individus poussés au bout de leurs convictions." et la leur rupture ! Le tout s'en suit avec "Rose Red and Violet Blue" de Cai Glover interprété par Alexander Ellison et Anja Fanslau. Je perçois bien l'intention du chorégraphe qui "explore les aspects à la fois fascinants et puissants de l'amitié." Et puis l'entracte arrive! 

Et pour compléter le programme, "Triptyque" de la compagnie BD Project Danse. Donc trois propositions d'Owen Montague, Shawn Hounsell et Jérémy Galdéano portées par de jeunes interprètes dont les noms ne sont pas indiqués dans le programme, qui nous présentent différents aspects des relations humaines. Intéressant de découvrir de nouveaux interprètes dans des propositions qui demandent un engagement total de leur part. 

Et une fois les derniers pas faits sur scène, il s'en suit les applaudissements. Et moi, je me met en route pour aller découvrir une nouveauté du Festival. Soit la projection d'un vidéo danse, entre 5 et 10 minutes, en extérieur sur le mur du Wilder, avec une prestation "live" en suivi de l'oeuvre projetée. Une fois en place, en suivant les conseils d'une personne du festival, je prend un "pas de recul" pour bien apprécier la projection. Et ensuite, je pourrai m'approcher pour découvrir les prestations en direct dans l'espace scénique.

Ainsi donc, je découvrirai d'abord, "Home" de Marlene Millar x Sandy Silva suivi par une prestation live de Sandy silva et deux personnes accompagnatrices. Ensuite "Elle s'évade" de Xavier Curnillon et Louise Bédard, mettant en scène cette dernière. Il s'en suit d'une performance, là juste devant moi de cette "grande dame" de la danse, ouf !!! Le tout se termine avec "Herbert" de Pauline Gervais interprété sur le grand écran par Alexandre Paskanoi et là juste devant nous, à la suite Pauline Gervais dont je reconnais la gestuelle fort expressive.

Et moi, fort heureux de toutes ces rencontres durant cette soirée fort bien remplie, gracieuseté du Festival quartiers danses, je me remets en marche pour revenir à la maison avec plein d'images en tête.