mardi 14 avril 2026

Sur mes pas à l'Usine C pour découvrir une proposition humaine et fort touchante avec "CLUB SANDWICH MAYONNAISE" !

 Dire que je suis un habitué des propositions de la compagnie Porte Parole, serait un euphémisme. Sans avoir assisté à toutes leurs propositions, depuis "J'aime Hydro", rarement, en bonne compagnie je n'ai pas assisté à une de leur création. Voilà donc pourquoi, sans hésitation, nos pas se sont dirigés jusqu'à l'Usine C pour découvrir "CLUB SANDWICH MAYONNAISE" de Manuelle Légaré, mis en scène par François Bernier avec sur scène Sylvie De Morais-NogueiraManuelle LégaréAlice Pascual et Martin-David Peters.

                                             Affiche de l'oeuvre. Crédit: Jean-François Sauvé

Le sujet n'est pas léger puisqu'il sera question de l'aide médicale à mourir. Pour illustrer et documenter le sujet, il sera question des moments avant et après le décès de Pierre Légaré, père de Manuelle et humoriste que j'avais tellement apprécié ! C'est de nos sièges en première rangée d'une salle comble que nous découvrirons une proposition toute aussi émotive qu'instructive.

Devant moi, à notre entrée en salle, deux femmes en attente dans une chambre d'hôpital avec un lit sur lequel se trouve un homme immobile. Le moment venu de débuter, nous sommes amenés dans une suite de scènes alternant le avant, le pendant et le après du décès de Pierre Légaré. Le tout est porté par la narration de sa fille, Manuelle Légaré. Les enjeux humains et légaux sont apportés de façon fort habile. Pour quiconque, comme moi, ont vécu le décès d'un proche avec l'assistance médicale à mourir ou non, ce qui est présenté touche et fait réagir. C'est très audible autour de moi.

Et une fois la présentation terminée, les applaudissements se font fort généreux et audibles. Et compte tenu des salles bien remplies à chaque représentation, je n'ai qu'un souhait. Soit qu'elle soit représentée encore et encore.

lundi 13 avril 2026

Sur mes pas jusqu'à l'Université de Montréal pour découvrir deux propositions lumineuses !

 Guidés par une des chorégraphe de la soirée, Morgane Guillou, mes pas se sont dirigés en ce vendredi soir jusqu'au Centre d'essai de l'Université de Montréal pour assister à un programme double en danse. En première partie, "Lueur" par les participant.es de l’atelier Danse contemporaine III (Synapse), chorégraphié par Ariane Dubé-Lavigne, suivie par "Douce foule" de Morgane Guillou en collaboration avec les interprètes.

                                    Affiche de la soirée tirée du site de l'Université de Montréal

Pour une deuxième année consécutive, je découvrirai les pas chorégraphiques sur scène de ces étudiant.es provenant de différents horizons, de sciences biologiques à sciences politiques en passant par histoire et philosophie. Comme quoi la danse peut fédérer les esprits et les corps !

Arrivé tôt, ben oui le spectateur que je suis a ses habitudes, je pourrai, à l'ouverture des portes, trouver "mon" siège en première rangée ! Le moment venu, les paroles d'accueil par notre hôte sont énoncées et s'en suit la première partie, "Lueur", interprétée par Annie Arcand, Konstantin Baibakov, Elpida Bokou Gianneli, Iffig Cariou, Marisol Lachat, Maéva Morellon, Aybuke Ozel et Racha Akila Zebeir. là juste devant moi, les gestes et les mouvements se font et aussi des cierges sont parsemés. Et comme annoncé dans le programme, je découvre un groupe qui "explore la manière d’être ensemble dans l’obscurité, ainsi que les mouvements inspirés par la douceur et la fluidité de la lumière d’une chandelle."

De ces petites flammes qui balisent le lieu, je suis captivé par les gestes enrobés de mystère et de ce que ces doigts ont entre eux. Et  de cette écoute mutuelle, il s'en suit une évolution collective vers le but final de tout.es ! Voilà une belle illustration de ce que la danse peut porter comme message et cette oeuvre l'a bien fait.

Après une courte pause, s'en suit la deuxième partie de la soirée avec Louna Buty, Alizée Dias, Philippine Cornet, Camille Dubois, Lou Floczek, Elisabeth Galbraith, Marie-Ange Goyette, Béatrice Lavallée, Alexanne Pacheco, Héloïse Soyer, Alicia Touil, Alexane Valence, Lou Wider et Clara Wolfe. Le tout débute avec l'arrivée de deux interprètes qui prennent place assises sur le côté droit de l'espace scénique éclairé, tandis que derrière, les autres restent dans l'ombre. Et puis à peu, je découvre que c'est avec les yeux bandés que le groupe pendant la lumière se propage. 

Intrigué et captivé par les mouvements exécutés "à l'aveugle", pendant que sur l'écran derrière, nous découvrons leurs mouvements en synchronisé ou en décalé (si je me fie à la date indiqué sur ce même écran). Un moment fort pour moi, est celui durant lequel, il y a celle qui est abandonnée et en déperdition. Des questions émergent en moi, telles que "Quand les limites se font humaines ?" et "Que peut-on faire avec un être humain à la dérive ?" Ainsi donc comme l'annonçait la chorégraphe dans la description de la proposition, "j'ai voulu me pencher sur cette tension entre exposition et liberté, entre le poids du regard et la possibilité de s'en affranchir notamment en jouant avec.». Mission accomplie Morgane !

Il en reste dans la pénombre surgit l'éveil avec les corps qui se libèrent de leurs entraves visuels avec des vagues humaines qui viennent vers nous. Et puis arrive une caméra sur scène qui capte et projette sur l'écran ce qu'elle découvre. Et puis, oups, vers la fin, cette caméra se tourne vers nous et ne voilà tu pas que cet écran apparait avec d'autres, ma "face" ! Comme quoi, personne n'est à l'abri du regard des autres dans le monde actuel ! Voilà une oeuvre hautement d'actualité, fort bien interprétée, qui a su autant captiver que questionner. Et qui rappelle aussi qu'il est inutile de se fermer les yeux parce que nous ne sommes pas à l'abri du regard des autres !

Mes pas me ramènent fort heureux de ces rencontres riches en messages et fort bien interprétées !

vendredi 10 avril 2026

Sur mes pas à mon Collège, Ahuntsic, pour découvrir une soirée danse-théâtre fort habilement préparée et superbement présentée !

 C'est toujours avec un grand plaisir que me pas me portent jusqu'à mon Collège pour différentes activités. En ce jeudi soir, en bonne compagnie, j'irai découvrir, à l'Espace le vrai monde, une gang d'élèves du Collège qui présentera le résultat de leur travail parascolaire des derniers mois ! Ce qui ajoute une couche d'intérêt à y être, est la présence parmi les interprètes de deux élèves qui participent, comme nous, à une activité collégiale fort belle, soit le "Frigo Collectif".

Pause

Donc en quoi consiste ce "Frigo Collectif", me demanderez vous, peut-être ! Et bien pour vous, voici le lien sur le site du Collège pour trouver la réponse.

https://www.collegeahuntsic.qc.ca/notre-college/nouvelles/le-succes-du-frigo-collectif-fait-boule-de-neige

Répondant positivement à la demande fort belle et avisée d'une responsable du Collège, une fois par semaine, nous mettons la main à la pâte pour y ajouter notre grain de sel. Ce qui permet en même temps de constater l'implication de nombreux élèves, semaine après semaine, qui effectuent les différentes tâches pour le bien de leur communauté étudiante.

Fin de la pause

Le moment venu, les portes s'ouvrent et nous pourrons trouver notre place devant un espace avec, sur le devant des valises, une affiche "Air Paradise" et un comptoir d'accueil. Bien intrigué de découvrir comment sera amalgamé le théâtre et la danse dans ce qui suivra ! Une fois la salle fort bien rempli de monde et les paroles d'accueil de deux responsables, le "rideau se lève" sur la proposition.

                                          Affiche de la soirée tirée du site du Collège Ahuntsic

Je serai bien honnête ici, je ne pourrai pas bien décrire, avec moults détails, les nombreux tableaux qui nous seront présentés. Mais il en reste que j'ai découvert tout au long un bel amalgame théâtre-danse coloré d'une teinte philosophique. 

Parmi les moments que je veux partager avec vous, il y a le tableau durant lequel, il y a celui qui veut s'assurer que la rencontre avec elle se fasse. Aussi celui durant lequel  un "chapeau-sac" de l'une fait l'envie de l'autre. Un autre moment aussi tout à fait délicieux, est celui durant lequel les parents rencontrent la prof de leur enfant qui se fend en exemple pour les convaincre que la terre est plate et pas du tout ronde. Et enfin, ce séjour permettant une rencontre de "représentantes" Tupperware, qui lors de différents tableaux, font l'apologie du "plastique" pour la survie de notre monde ! Un bel exemple de la touche philosophique de la proposition, illustrant fort bien le terme "ironie" qui émerge lors de cette soirée. 

Finement entrelacé avec ces moments théâtraux, des moments chorégraphiques fort beaux, avec des groupes qui nous présentaient différents styles. Aussi, ce moment avec une étudiante participante au Frigo Collectif, dans un duo avec des tissus colorés et "rayonnants" ! Comme quoi, étude, implication et talent peuvent se conjuguer dans un milieu qui le permet et le favorise aussi. Le temps a passé si vite que ce "séjour de vacances" est du "passé" avec les applaudissements fort bien mérités qui ont suivi. Et  c'est en faisant des pas fort heureux et satisfaits que nous sommes revenu.es à la maison.

mardi 7 avril 2026

Sur mes autres pas dans l'univers de Jay Cutler avec sa chanson "Electric & Nude" !

 Pendant que dehors, la neige se remet à tomber sur la ville, moi, je réécoute la dernière composition musicale de Jay Cutler, "Electric & Nude". Depuis quelque temps, il nous propose des "singles" et moi, toujours intéressé de les découvrir. Ainsi donc, sa plus récente proposition me replonge dans son univers qui a tout du rayonnement du corps noir. Et dans cet univers, il y a la guitare et sa voix qui résonnent en moi ! 

                                                              Affiche de cette chanson

Je vous propose de la découvrir et pour cela, juste à suivre ce lien !

https://www.youtube.com/watch?v=1la2lHOCt6c

Sur mes pas à une rencontre spéciale lors de la dernière présentation "Dans la bouche d'un Orgue" organisé par RA FA et Christiaan Maria Brun del Re !

 Ce duo, RA FA et Christiaan Maria Brun del Re, je l'avais découvert lors d'une édition précédente des Danses Buissonnières chez Tangente, une proposition audacieuse et fort réussie. Dans mon retour, j'avais écrit, "Ce qui nous amènera dans l'univers surprenant et "déjanté" du duo Glamour Magique, qui tout au long de ces dix minutes étonne et surprend".  

Voilà donc pourquoi, lorsque est apparue sur mon radar, leur série de quatre propositions dans la chapelle de la Cité des Hospitalières, j'ai travaillé fort pour faire de la place dans mon agenda. Au final, c'est à leur dernière soirée que mes pas m'ont porté. À mon arrivée, les préparatifs sont en cours dont la dispersion sur différents bancs de livres qui seront utilisés plus tard, je le suppose ! Après un examen sommaire du lieu, je trouve ma place dans le milieu de la place près de l'allée centrale. Choix qui je le découvrirai par la suite, sera fort judicieux. 

                                 Affiche de la proposition fournie par Rafa Tremblay-van Zuiden

Pause

Je n'en étais pas à ma première visite dans ce lieu et à chaque fois, les créateurs ont su l'utiliser de façon fort judicieuse et sans vouloir divulgacher, ce fût le cas, cette fois encore !

Fin de la pause

Le moment venu, les différents artisans se mettent en place avec à la danse Nico Contreras et Rafa Tremblay-van Zuiden, à la musique Hélène Plouffe au violon Alexandre Marchand à la contrebasse et le noise, Christian Brun del Re aux percussions, Susanna Hood au chant et Jonah Bild-Lowrie à l'orgue.

Tout subtilement, débute la relation chorégraphique captivante avec de ma perspective une touche circassienne du duo qui se fera dans l'allée centrale principalement. La complicité est évidente entre les deux, ce qui confirme une phrase de présentation, "Nico et moi (Rafa) avons décidés de se rencontrer quotidiennement à travers la danse depuis plus de deux ans." 

Je découvre l'évolution d'une relation entre les deux avec aussi des échanges oraux entre les deux pour appuyer leurs mouvements. Pour appuyer leur parcours, il y l'accompagnement musical qui est en parfaite symbiose ainsi que cette voix, celle de Susanna Hood qui en périphérie apporte une touche spéciale à des moments appropriés ! 

De leur histoire commune, avec le moment "take a break !" et aussi celui plus onirique qui présente devant moi qu'en reste-t-il une fois rendu à la fin ! Avec des effluves de nostalgies, les deux repartent d'où ils sont venus, soient tout au fond du lieu de derrière l'autel. Il s'en suit les applaudissements fort bien mérités !

Et moi, avec en tête des images et des sons de ce que je viens de découvrir et en espérant qu'elle soit reprise dans ce même lieu ou ailleurs et qu'encore plus de gens puissent l'apprécier ! 

samedi 4 avril 2026

Sur mes pas chez Danse Danse pour découvrir une oeuvre tout en impulsion, "Manifesto" de Stephanie Lake !

 Lorsque mes pas se sont mis en route en ce jeudi fin d'après-midi, c'était d'abord pour être présent au dévoilement de la prochaine saison 2026-2027 de Danse Danse et ensuite pour assister à la présentation de "Manifesto" de Stephanie Lake. 

Mais commençons avec le dévoilement de la saison dans le Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts. Ainsi donc, d'abord dans le hall d'entrée avec plein de monde, j'attends l'ouverture des portes, verre à la main. Le moment venu, nous pouvons entrer et prendre place. Tout en me dirigeant vers un siège, je découvre l'imposante installation scénique en arrière scène avec les neuf batteries de "Manifesto". Pendant que les toute la gang entre, devant, animé par un D.J. le duo dirigeant du JOAT Festival, Handy Yacinthe et Elie-Anne Ross nous exécutent des mouvements fort riches de danse urbaine. Une intro haute en couleur et qui me fait promettre que je devrais y être pour une soirée de la prochaine édition, l'automne prochain !

Et puis arrivent sur scène, Évelyne Fournier et Pierre Des Marais pour nous présenter la prochaine saison. Pour peu que l'on soit observateur, il est possible de découvrir sur les sièges "réservés", certains créateurs. Et puis débute la présentation de la prochaine saison qui sera constituée de dix propositions en plus du Joat Festival. Dix propositions donc avec des créateurs d'ici, tel.les que Marie Chouinard et du duo Alexandre Morin et Mathieu Leroux. Aussi venant de par le monde, la Compagnie Gauthier Danse pour un programme de douze propositions en une soirée dont une de Virginie Brunelle ! Une soirée à l'image d'une autre de la compagnie présentée en 2018 ? À voir !!!!

La présentation complétée, nous devrons quitter la salle et le hall pour la présentation de "Manifesto". Et lorsqu'on me pose la question de mes choix pour la prochaine saison, ma réponse est très courte et c'est "toutes" évidemment ! Donc, ne reste plus qu'à me procurer mes billets !

Après un court détour au Complexe Desjardins, question de me délier les jambes, je reviens pour prendre place à mon siège, mais pas en première rangée, parce changement de date. Comme abonné à Danse Danse, j'ai profité du privilège de le faire. Donc, pas trop loin de la scène quand même, je redécouvre les neuf batteries installées en "V" vers le ciel. De cette chorégraphe, ma rencontre précédente, il y a trois ans lorsque j'avais assisté à son colossal "Colossus" ! La demie mesure n'est pas de son genre. 

Et encore cette fois une fois en place, la soirée s'avère une ode, décrite dans le programme de la soirée qui, "vous emporte dans une vague irrésistible, qui célèbre la joie brûlante d’être en vie, insufflant une bouffée d’optimisme salutaire." 

                                    Crédit: Roy Van Der Vegt tirée du site de Danse Danse

Et tout au long de ce qui suivra, je serai porté par les rythmes et les mouvements ! Impressionné aussi par la cohésion entre les différents interprètes sur scène ou derrière leur batterie. Un tableau, particulièrement m'a captivé par la qualité d'exécution qui demandait une synchronisation des tout.es avec le passage du faisceau d'un à l'autre ! Voilà de beaux moments, fort "percutants" pour nous faire oublier la morosité ambiante ! Stéphanie Lake voit les choses en grand et de façon éclatante, pas question de s'en priver !

Merci à vous Rachel Coulson, Tra Mi Dinh, Marni Green, Darci O'Rourke, Harrison Ritchie-Jones, Robert Tinning, Georgia Van Gils, Kimball Wong, Jack Ziesing. aux mouvements ainsi qu'à vous  Robin Fox, Tina Nguyen, Rama Parwata, Rohan Rebeiro, Alex Roper, Jen Tait, Rachel Trainor, Mathew Watson, Julia Watt aux percussions, sans oublier toute l'équipe derrière !

Voilà donc pourquoi, mes pas me ramenaient fort heureux jusqu'à la maison avec encore en tête les belles vibrations auditives et visuelles captées. 

Sur mes pas à une sortie de résidence évocatrice chez Circuit-Est !

 Lorsque mes pas en ce vendredi après-midi se sont dirigés jusqu'aux locaux de Circuit-Est | Centre chorégraphique, c'était pour découvrir la sortie de résidence d'une artiste suédoise. Voilà des moments doublement intéressants pour moi. Des moments donc qui me permettent d'aller à la découverte d'artiste d'ailleurs tout en restant dans ma ville et aussi de découvrir les premiers pas d'une création en devenir !


Ainsi donc, devant un petit public, Salka Ardal Rosengren présentera le résultat de son travail. Sur le site de Circuit-Est, nous pouvions lire qu'elle est une artiste de danse dont le travail explore le jeu, l'écoute et la relation à l'autre." Aussi qu'elle "s'intéresse aux danses sociales et de couple..." Intrigant tout cela puisque c'est en solo qu'elle est venue ici, qu'elle a travaillé et qu'elle présente son travail avant de repartir !

Et la réponse à cette interrogation toute personnelle, je l'aurai rapidement, puisque c'est avec une vadrouille, partenaire tout aussi improbable qu'approprié à mon avis, qu'elle nous entrainera à sa suite. Et pas de façon classique !!!! Une fois les présentations d'usage faites, l'artiste installe sur sa tête le bâton de cette vadrouille dans le silence. Et tout en la gardant en équilibre sur sa tête, elle explore lentement et minutieusement tous les contours fort diversifiés du lieu. Ce qui veut dire aussi de venir à notre rencontre, dont cette jeune enfant et de moi aussi. Tout au long de son parcours, moi, je reste attentif et dans ma tête, tourne et retourne cette question, ce bâton tombera-t-il ?  

La réponse est oui, mais au moment où l'artiste le décide pour nous amener dans la deuxième partie, avec de la musique, qu'elle aura activé avec le bout de son bâton. La suite se fait au milieu de l'espace avec ce bâton tout en rotation durant toute la deuxième partie.

Tout au long de cette vingtaine de minutes, moi j'y découvre un fort beau sens. D'abord, ces rêves que nous avons en nous, comme ce bâton en équilibre sur sa tête, pour ensuite aller au devant de la réalité qu'elle semble prendre à bras le corps pour se rendre au bout de son destin, en partant devant et en laissant derrière ses rêves !

Il s'en suit un échange avec l'artiste qui lui permet de découvrir nos impressions suite à ce que nous venions de découvrir et aussi nous donner des indications sur certains détails dont la recherche d'un bâton de vadrouille, partenaire essentiel à cette oeuvre. !

Et moi, je reviens fort satisfait tout en espérant que Salka Ardal Rosengren revienne en ville pour que je puisse découvrir le résultat final de son travail qui a débuté ici.