dimanche 15 mars 2026

Sur mes pas à l'Agora de la danse pour découvrir de nouveaux territoires avec "Holding Present !

 La question qui m'est souvent posée est, qu'est ce qui t'attire le plus lorsque tu décides de faire une sortie culturelle. Bon, en premier et tout en haut de la liste, il y a la danse contemporaine, mais cela, si vous venez régulièrement sur mon blogue, vous le savez déjà ! Et effectivement, la majorité de mes sorties culturelles sont pour en découvrir. Il en reste que depuis toutes ces années de rencontres, il m'arrive de faire des pas dans de nouveaux territoires. Et lorsque mes pas m'ont amené jusqu'au Wilder en ce vendredi soir, c'est ce qui s'est passé. Mais commençons par le début, soit l'achat de mon billet pour découvrir "Holding Present" de Ula Sickle et Tom Pauwels (Ictus), présenté dans le cadre du Festival "La semaine du Neuf" sous la gouverne de l'organisme Le Vivier.

Pause

Décidément, de ce festival de musiques nouvelles qui en est à sa quatrième année, moi qui le découvrait cette année, j'en suis à ma troisième rencontre, toutes différentes les unes des autres, malgré la musique qui en est le dénominateur commun !!!

Fin de la pause

Ainsi donc, arrivé un peu à l'avance, je trouve ma place dans le hall d'accueil, en attente pour la rencontre pré-spectacle. Animée par Frédérique Doyon, plein d'informations nous sont données par une des membres de l'équipe sur ce qui nous sera présenté dont un très important à mes yeux, celui de l'affirmation citoyenne dans l'espace publique. Ainsi donc, "Holding present", c'est, pour cette gang, un acte de soulèvement, et "se tenir debout", avec des gestes de manifestations publiques dont "Occupied Wall Street". Aussi, on nous met au défi de différencier au départ les interprètes en danse des musiciens. Enfin que les sons musicaux seront produits par des instruments "singuliers" et surprenants et cela le sera.

                                         Crédit: Ras Juskeviciute tirée du site de l'Agora de la Danse

Ainsi donc avec ces informations qui s'avéreront précieuses et ce petit défi, les portes s'ouvrent pour que nous puissions prendre place dans le lieu de présentation dont la disposition est singulière. C'est sur un des coussins fournis à l'entrée que nous pourrons prendre place sur l'une des petites estrades qui font tout le tour du lieu. Pendant que la salle se remplit bien pleine, une interprète d'abord et un interprète, ensuite, se déplace dans l'espace scénique en faisant tournoyer un grand drapeau noir. 

Et puis débute la représentation avec des moments durant lesquels un interprète fait résonner son triangle. Il s'en suit de l'arrivée d'une femme qui s'exprime en signes, haut et fort", elle sera suivie par d'autres. Dans ce qui suivra, j'irai de découverte en découverte, autant par les mouvements que par les instruments de musique qui à mes yeux sont atypiques, dont des barres musicales. Il y aura des "moments rencontres" durant lesquels, il ou elle vient vers nous, nous regardant "yeux dans les yeux", comme pour nous interpeller à entrer en action, nous aussi. Et puis la fin de cette rencontre se fait tout en douceur. 

Difficile de ne pas sortir "transformé.e" par cette rencontre avec Amanda Barrio Charmelo, Marie Goudot, Mohamed Toukabri (danse) et Marina Delicado, Ruben Martinez Orio, Michael Schmid, Tom Pauwels (musique). Parce que nous avons eu droit à des moments qui surprennent, qui captivent et qui interpellent. J'ai été particulièrement fasciné aussi par la "rencontre" entre des instruments musicaux "surprenants" et des mouvements puissants !

Ainsi donc avec cette dernière rencontre pour moi à une proposition de ce festival, je peux dire que le plaisir de la découverte a été au rendez-vous ! Et c'est hésitation que je dirai présent pour la prochaine édition !

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