vendredi 21 août 2026

Toute une soirée au Théâtre de Verdure pour voir défiler une belle suite de propositions de ciné-danse !

 La soirée avait bien débuté plus à l'ouest de la ville et j'avais bien hâte de de la poursuivre en ce beau mardi soir et découvrir les différentes oeuvres de ciné danse au Théâtre de Verdure. Au programme, une belle brochette de propositions présentées sur grand écran, choisies par le FIFA. Et c'est de la première rangée, juste bien placé, que je les découvrirai. Après les mots de la grande majorité des créateurs-créatrices présent.es sur scène.

                                                Affiche de la soirée tirée du site du FIFA

Je ne reviendrai pas sur chacune d'elles parce que durant les presque deux heures qu'a duré leurs présentations, nous avons été transporté dans différents univers de différentes natures. Il en reste que j'ai revu avec plaisir "Au delà du hors-champs" d'Axel Robin qui nous fait découvrir une captation d'une scène d'une façon fort personnelle et qui aussi me fait revoir bon nombre de jeunes interprètes. Il y aura aussi "ElleX/ElleY" de Valeria Gallucio qui encore une fois nous propose une oeuvre dans laquelle elle personnifie la dualité d'un être, de façon fort esthétique. Je pourrai poursuivre, mais je m'arrête ici.

Il en reste que pour moi, tout aussi agréable et intéressant peut être ce type de représentation, cela est aussi un exercice exigeant. Parce que tout au long, apparaissaient devant moi, à la suite, des univers différents et aussi des interprètes que je reconnaissais et dont je me devais de retrouver le nom.

Au final, je reviens fort satisfait de cette soirée qui me fait promettre d'être présent lors de la prochaine édition de la "Nuit de la Danse" présentée dans le cadre du FIFA !

mercredi 19 août 2026

Sur mes pas à une rencontre de découverte et de participation, soit un "Atelier de Dabke et rythmes" !

 Lorsque j'ai vu passer cette invitation, j'ai d'abord hésité, mais comme mon agenda me le permettait, alors pourquoi pas ! Nous étions invité.es par l'organisme Exeko à participer à un "Atelier de Dabke et rythmes" avec Gus Haddad et Chanel Cheiban au parc Nelson Mandela, tout à l'ouest de la ville. C'est Chanel qui m'avait mis sur la piste de cette rencontre.

Pause

Si comme moi, vous ne connaissez pas cet organisme, je vous redonne ici sa mission que l'on peut lire sur son site. "Exeko est un organisme à but non lucratif montréalais dont la mission est de mettre la créativité intellectuelle et artistique au service de la transformation sociale inclusive en combinant des approches pratiques de médiation culturelle, intellectuelle et sociale inspirées de l'innovation sociale."

Fin de la pause


Une fois rendu pas trop loin de la station de métro Plamondon, je découvre, d'abord, le parc, et ensuite le lieu de l'activité. Je suis un peu à l'avance et je rencontre les deux artistes et la médiatrice, Malika Bouchard-Medawar.

Une fois le moment venu, nous serons une douzaine de participant.es de tout âge dont moi, oui, oui qui a accepté de laisser son carnet et son crayon de côté pour participer.

Après les paroles d'introduction, nous avons droit à une présentation de ce qu'est la dabke qui je vous l'indique ici, est "une danse folklorique traditionnelle du Levant (Liban, Palestine, Syrie, Jordanie, Irak)."

Par la suite, nous pourrons en alternance exécuter des pas, guidé.es par Chanel et jouer de la percussion, guidé.es cette fois, par Gus Haddad. Tout au long, la gentillesse et la bienveillance rassurent les participant.es, dont moi, le spectateur assez maladroit. Tenir le compte a été mon défi de tous les instants, sans pour autant m'enlever le plaisir de participer.

Le tout se conclue avec une finale collective durant laquelle, c'est fort évident, sourire rime avec satisfaction et complicité.

Une fois le tout terminé, le sourire des participant.es est beau à voir. Et cette rencontre a tenu ses promesses annoncées, soit "Come have some fun , adapté à tous.tes !"

C'est bien heureux et satisfait que mes pas se mettent en route pour aller assister à la présentations de courts métrage de danse au Théâtre de Verdure, plus à l'est !

vendredi 14 août 2026

Sur mes pas pour découvrir "Freefold" de Martin Messier à l'Esplanade Tranquille !

 Lorsque j'ai vu apparaître la plus récente création de Martin Messier, j'ai tordu mon agenda pour en faire sortir une disponibilité et "eureka", j'en ai trouvé une. Voilà pourquoi, mes pas m'ont porté jusqu'à l'Esplanade Tranquille pour assister à la première des six représentations de "Freefold" ! Arrivé tôt, je ne vois aucun préparatif en cours. Le temps passe et après avoir partagé mes interrogations, je suis dirigé jusqu'à la rue Ste-Catherine où sera présenté la proposition. Peu après, arrivent, d'abord Martin Messier et ses collègues à la technique et ensuite tout de noir vêtu.es, la gang des interprètes,  Chi Long, Paco Ziel, Silvia Sanchez, Véronique Giasson, Jovick Pavajeau-Orostegui, Antonin Desmarais-Godin, Bailey Eng, Elinor Fueter, Emmanuelle Martin, Jimmy Chung, Maeva Cochin, Patrick Lamothe, Lou-Anne Rousseau, Rachel Harris, Mathilde Heuzé, Sage Fabre-Dimsdale, Valmont Harnois, Carlos Mendoza, Léonie Bélanger et Ariane Levasseur.

Pause

Parmi cette gang, plusieurs noms connus pour moi, dont Véronique Giasson que j'avais au Théâtre de Verdure, la veille et Emmanuelle Martin, quelques jours plus tôt ! Et aussi, d'autres que je n'avais pas vu depuis bien longtemps, dont Patrick Lamothe. Enfin, d'autres que je découvrais performer pour une première fois.

Fin de la pause

                                                                   Crédit: Moi-même

Tout au long de ce qui suivra, avec plein de monde tout autour, j'y verrai des illustrations d'individualité et de collectivité avec une exploration de l'espace. Des symboles de vague en va et vient, des corps qui s'agglutinent et qui se séparent. Tout cela au milieu du public fort attentif, mais aussi un personnage imprévu qui va et qui revient, sans toutefois perturber le déroulement. Un moment fort pour moi est celui durant lequel, sous leur capuchon noir et leurs gants blancs, ces "êtres" prennent possession du lieu. 

Moi, intrigué, de la synchronicité des actions, je découvre à ma droite, le "maître du jeu", Martin Messier, micro à la main dictant ses instructions aux oreilles des interprètes. Il en reste que le tout est fort réussi et captive tous les gens autour. Si je le pouvais, j'y retournerais, parce qu'il reste des représentations, le samedi et le dimanche à 13h00 et à 14h30.

Sur mes pas au Théâtre de Verdure pour redécouvrir autrement "6.58 Manifesto" d'Andrea Peña !

 Jeudi soir, la météo est de notre bord, par conséquent mes pas m'apportent jusqu'au Théâtre de Verdure dans le Parc La Fontaine pour découvrir "en vrai" "6.58 Manifesto" d'Andrea Peña, une oeuvre que j'avais découvert sur mon écran, because pandémie, il y a un peu moins de cinq ans !

                                                 Tirée du site FB de Véronique Giasson

Malgré mon arrivée hâtive, soit environ heure d'avance, la file est déjà longue. Mais bon, avec plus de deux milles places, pas d'enjeu en vue. Le moment venu, je peux entrer et me trouver une place, non, non, pas en première, mais en deuxième rangée ! Devant moi, l'espace scénique est vide sauf des chaises réparties dans le fond et trois panneaux blancs. Peu à peu les interprètes (Francois Richard, Jo Laïny Trozzo-Mounet, Veronique Giasson, Erin O’Loughlin, Gabrielle Kachan, Jontae McCrory, Jean-Benoit Labrecque, Frédérique Rodier, James Phillips) arrivent et prennent leur place immobiles. Et puis, c'est une voix robotisée qui dictera leur conduite, comme une métaphore de nos actions toutes "rituelles" dictées par "plus grand que nous" ! 

Mais arrive le moment de la "libération" avec une transformation vestimentaire qui le souligne fort bien. Se joint au groupe aux différentes interactions, une chanteuse, la soprano Erin Lindsay qui apporte une touche "dramatique" réussie ! 

Revisitant ma perspective de la première fois, j'y retrouve ce sens. Je vous le repartage.  "Donc, dans ses trois tableaux, j'y vois d'abord le réveil et la journée des "travailleurs", s'en suit un deuxième tableau plus extatique de la soirée qui suit, entouré.es tout en étant seul.es. Le tout se termine par le retour, chez soi, dans notre intimité, seul.es ou partagé.es."

Et lorsque le tout se termine, nourris sont les applaudissements fort bien mérités. Encore une fois, je découvre avec plaisir une proposition avec un minimum d'accessoires mais un maximum de propos, portée par une équipe d'étoiles !

Encore une fois dans ce lieu, le public a eu droit gratuitement à la présentation d'une oeuvre de très haute qualité. Et c'est fort satisfait que mes pas m'ont ramené à la maison, tout en espérant une prochaine fois, bientôt, avec cette chorégraphe !

dimanche 9 août 2026

Sur mes pas pour découvrir dans un parc "Le voyage des intellectuels, c’est de la bouffonnerie !"

 Admettez, juste le titre de cette proposition chorégraphique a de quoi attirer l'attention. Si en plus, elle est présentée gratuitement dans un parc pour un public de tout âge, alors là !!!! Voilà donc pourquoi mes pas en cette fin de journée, malgré un ciel menaçant, se sont dirigés jusqu'au Parc Outremont dans l'arrondissement du même nom. Au programme donc,  "Le voyage des intellectuels, c’est de la bouffonnerie !" de la compagnie Nouena Danse. Rencontre en trois parties, d'abord un atelier de danse pour tout.es, suivie par la présentation et complétée par un échange avec les interprètes.

                                          Crédit Melika Dez.Tirée du site FB de l'évènement

Sous un ciel gris, après un "petit" détour, mes pas arrivent au lieu de présentation où déjà sont présents les interprètes (Emmanuelle Martin et Sacha-Ouellette Deguire aux mouvements et Emmanuelle Lambert Lemoine au violon alto) et toute l'équipe de l'arrondissement. Après avoir salué Emmanuelle qui m'invite à participer à l'atelier, invitation que je décline, je me mets à la recherche d'une bonne place. Cette place, je pense l'avoir trouvée, mais il ne me faudra pas trop longtemps pour en trouver une autre, moins confortable (assis par terre), mais beaucoup mieux placée ! Le moment venu après les paroles d'accueil, l'atelier débute avec une vingtaine de participant.es de tout âge. Ici l'expression de 7 à 77 ans est inappropriée, parce que il y en a des plus jeunes et aussi des plus vieux ! Séparé.es en deux groupes, pendant une trentaine de minutes, les gens suivent fort bien les indications fort claires des deux guides. Il y aura entre autre le premier exercice, celui de la prise de pause d'un.e à la suite de l'autre que je serais tenté de nommer la "cristallisation". Intéressant de découvrir l'interaction successive des participant.e qui exprime leur différence ! Un autre exercice fort intéressant pour les participant.es, mais aussi pour l'observateur que je suis est celui de sculpter la musique avec ses différentes déclinaisons (dont autour de quelqu'un.e ou vers le ciel). L'implication des participant.es est entière. Et le tout se termine avec une "pratique" de salutations !

Et, après une courte pause, il s'en suit la proposition chorégraphique du duo accompagné par la musicienne. Ce qui me captive d'abord, est le jeu de bras qui me fait dire "ouf" intérieurement. Alternant mouvements au propos du philosophe Gilles Deleuze, tout au long sur l'intelectualisme, je reste captif autant des mouvements que des propos.

Et dans une finale qui inclue les participant.es de l'atelier qui a précédé, le tout se termine avec les salutations et les applaudissements fort bien mérités.

Voilà un de mes plus grands plaisirs de spectateur, celui de découvrir dans un espace public la rencontre et la participation d'un public "moins familier" avec une œuvre chorégraphique. Et en ce samedi après-midi au ciel menaçant, cette rencontre a été un vrai succès !

C'est donc fort heureux que je reviens à la maison, rattrapé dans les derniers moments par un bel orage qui s'avère fort généreux avec moi ! Mais bon, la présentation s'est bien passée et c'est cela le plus important ! Avec en plus une promesse avec moi-même de la revoir lors de sa présentation sur la Place des Montréalaises le 10 septembre prochain ( à 17h00) !

vendredi 7 août 2026

Sur mes pas qui en annoncent d'autres, les miens et les vôtres, au FAR (Festival des arts de ruelle) !

 Lorsque mes pas se sont dirigés pas trop loin de la station de métro Rosemont, c'était pour assister au dévoilement de la programmation de la dixième édition du Festival des arts de ruelle, aussi connu comme le FAR. Dixième édition et moi, une première fois, ouais Robert, arrive en ville !!!!



Bon revenons au propos de ce texte et de mon arrivée au "Quartier Belle Gueule", arrivée comme de tradition pour moi, soit hâtive, mais aussi être fort bien accueilli par les membres de l'équipe du FAR et trouver ma place en vue de la présentation de la programmation du festival qui se tiendra dans différents quartiers de Montréal, dont évidemment des ruelles !

Pause

Juste le mot "ruelle" déclenche en moi un flot de souvenirs, moi qui a vécu toute ma jeunesse dans le quartier Villeray, la ruelle était un lieu fort riche en action. C'est dans cette ruelle qu'une petite voisine jouait plus ou moins loin de chez elle. À l'heure du souper, sa mère sortait sur son balcon de son  appartement du deuxième étage.et de voix de "stentor", criait "MANON VIENT MANGER" !!!!

Fin de la pause

Tout au long de l'attente, le lieu se remplit avec entre autres de jeune famille et des personnages politiques. J'ai même la chance d'échanger avec "Gisèle" (Évelyne Laniel) qui parée tout en rose, fait la tournée des gens présents. Le moment venu, Léa Philippe s'installe bien en vue et nous propose une entrée musicale. Il s'en suit de l'arrivée du trio fort dynamique composé de Léa Philippe, Suzie Veilleux et Kenny Streule.

Ce trio nous présente les différentes représentations dans différents lieux de la ville, répartis d'ouest en est. Il y aura aussi des parades sur différents thèmes avec entre autres la "Parade agriculture", dont le départ sera le pavillon hexagonale du parc Ladauversière dans l'est ou  la "Parade soleil" dans Côte des Neiges) à partir du Parc de la Savane. Nous sommes invité.es à nous vêtir aux "couleurs" de la thématique de la parade.

Une autre soirée attire mon attention, dans la ruelle Pro V Herbes (entre la 6e et la 7e Avenue, et entre les rues Dandurand et Holt). Nous pourrons entre autre découvrir la prestation de Francesca Gagnon, la belle voix d'Alegria. Toujours dans le programme, des moments pour découvrir une prestation de France D'Amour et une autre de Barbada !

Bon, j'arrête ici, mais je vous invite à aller découvrir la programmation sur leur site

https://www.festivalfar.com/programmation

Pour ma part, je me mets au travail pour trouver des espaces libres dans mon agenda.


dimanche 2 août 2026

Sur mes pas guidés par Mlle Linda et Greta pour découvrir la murale dédiée à Lhasa de Sela !

 Quand le timing s'y met, profitons en, dirait le dicton. Et bien le dicton, j'ai suivi son conseil ! Voilà pourquoi entre la veille d'un retour en ville et un après-midi qui s'annonçait pluvieux, mes pas se sont mis en marche jusqu'au Plateau-Mont-Royal pour découvrir la "visite impromptue d'une murale" "guidée" par Mlle Linda et Greta. Vous aurez compris que c'est le nom de scène du duo composé de Dolorèze Léonard et Roxanne De Bruyn !

Pause

Si j'ai pris connaissance de cette rencontre, l'une des nombreuses proposées par ce duo cet été, c'est grâce aux 5 à 7 de DAM. À l'un d'eux, j'ai rencontré et j'ai échangé avec Roxanne De Bruyn et une fois rendu ami.es FB, l'invitation est apparue sur mon radar. Yeah !

Fin de la pause

Donc, pour me rendre au lieu de rencontre, je sors de la station Mont-Royal et je marche pas trop loin, soit jusqu'à la rue Henri-Julien pour trouver un tout petit parc tout juste au nord de l'avenue. Un parc enrobé d'intimité et de fraicheur avec une fort belle murale dédiée à Lhasa de Sela. Même si les activités qui s'y déroulent, relèvent des activités normales, je sais que je suis au bon endroit. Je m'installe donc sur un banc et j'attends. Et puis, arrivent Mlle Linda et Greta qui au passage invitent les gens à venir. C'est donc devant une belle petite audience de tout âge que débute la rencontre haute en couleur. 

                                             Nos deux guides. Tiré du site FB de Greta

Bon le début !!! oui et non, parce que nos deux comparses, "attendent" officiellement Yvette et Paulette qui "surprise" n'arriveront pas. 

Dans ce qui suivra, dans un enrobage fort sympathique, nous aurons droit, fiche après fiche à une présentation de Lhasa de Sela. Le tout avec la participation des jeunes et des moins jeunes devant elles, dont "du coup" des français présents. Il sera aussi question de castor et d'écureuil. Je vois une illustration surprenante de l'expression, "sortir de sa chaise" ! J'en apprend aussi sur cette artiste décédée trop jeune qui a eu aussi une proposition chorégraphique de la compagnie PPS Danse "Danse Lhasa Danse" que j'ai revu l'été dernier au Théâtre de Verdure ! 

Mais en ce matin, guidé par mes deux hôtesses fort sympathiques, j'en apprends sur son parcours de vie dans les Amériques et de son lieu d'adoption, le Québec. Et aussi sur tous les symboles que cette murale recèle, créée par Annie Hamel en temps de pandémie, dont ce colibri. Aussi où est inscrit le nom de la chanteuse tout, sinon trop, discrètement dans le coin droite en haut de la murale.

Notre participation fort agréable est sollicitée tout au long et appréciée aussi, avec à la fin, avec une craie nous pourrons laisser sur l'asphalte devant, les mots significatifs de cette rencontre. Ce que tous les gens présents font avec grand plaisir. Et moi, mes mots ont été "pour ouvrir l'avenir!

Après cette belle rencontre, mes pas me ramènent à la maison fort heureux, mais néanmoins un peu triste aussi de ne pouvoir assister à leurs autres présentations, dans le cadre du Programme de soutien aux actions culturelles du Plateau-Mont-Royal. Mais bon ne boudons pas le plaisir de cette belle rencontre.

vendredi 24 juillet 2026

Sur mes pas à un programme double extérieur fort bien réussi avec de la musique et de la danse !

Quand mère Nature, les horaires de présentation et mon agenda collaborent, et bien moi j'en profite. Voilà pourquoi en ce beau jeudi soir, mas pas ont parcouru jusqu'au premier lieu de présentation, coin Villeray et Drolet. À l'affiche, "ERRANCES" de "ZEUGMA Danse".

                                                         Affiche de l'évènement sur FB

Pause

C'est une certaine nostalgie que je reviens ce coin de la rue Drolet, celui de mon enfance que j'ai quitté une fois rendu adulte !

Fin de la pause

Arrivé tôt, je peux trouver un bonne place sur l'un des deux principaux côtés de l'espace scénique. Pas trop loin de moi, un empilement de carreaux en bois. Il peut être utile de rappeler que cette compagnie propose une danse percussive que moi j'associe à de la gigue contemporaine. Peu à peu tout autour, l'espace se remplit. C'est entouré par un fort beau public de tout âge qu'une fois dites les paroles d'accueil du responsable culturel de l'arrondissement Villeray qu'arrivent les interprètes. six en danse et deux en musique. Árpád-Xavier Bócz, Stéphanie Boulay, Olivier Bussières, Rachel Carignan, Sébastien Chalumeau, Chloe Hart, Emmanuelle Loslier et Louis Roy), dont je revoyais certain.es avec grand plaisir.

Ce qui me frappe en débutant, ce sont les sourires des différent.es interprètes qui viennent devant nous. Dans ce qui suivra, manipulant fort habilement les panneaux tout au long des différents tableaux, les interprètes amalgament musique et pas "résonnant" pour nous amener à leur suite qui débutera tout en hauteur. d'un côté pour se terminer de façon éclatante de l'autre,  Pour moi qui n'avais pas vu depuis très, sinon trop longtemps, de la "gigue contemporaine", ces pas percussifs résonnent fort en moi ! La soirée débute sur un bon pied !

Les applaudissements complétés, mes pas se remettent en marche pour me rendre, jusqu'au Théâtre de Verdure pour assister à la présentation de "KUPKUA" de la compagnie Tondoa. À cette proposition, je m'en irai en territoires chorégraphiques inconnus. Derrière une longue file, un fois les portes ouvertes, je pourrai trouver néanmoins une place pas trop loin de l'espace scénique. Le lieu se remplit et le moment venu, les paroles d'accueil d'une des membres de la compagnie nous sensibilise sur les enjeux modernes des personnes racisées et migrantes. Comme il est possible de le lire sur le site de cette compagnie, "


                                                              Affiche de l'évènement sur FB

Kupkua est une exploration du concept de
deuil migratoire et de ses différentes étapes. Sur scène, nous illustrons ces étapes à travers des tableaux qui présentent la séquence suivante : le choc, le déni, la colère, la négociation, la tristesse, la reconstruction et l'acceptation."

Ainsi donc avec les interprètes en danse Alessia Gadoua, Camila Petro, Nicole Speare, Juan Sebastian H. Correa, Nelson Saenz, Cristina Vargas, Ana Cecilia García, Daniel Díaz, Milena Yanes, Milena Hernadez, Martha Rodríguez, Juliana Cantor et les musiciens Nicolas Segura, Matias Britez, Samuel Mesa , Jorge Polo,  je suis effectivement transporté dans un univers chorégraphique, nouveau pour moi, inspiré des traditions colombiennes.


Ce qui me frappe le plus durant la présentation, ce sont les costumes hautement colorés qui amplifie le propos chorégraphique. Et puis le tout se termine avec les applaudissements fort bien mérités.


Et moi, mes pas me ramènent fort satisfaits de ce programme double fort différent mais tout aussi haut en couleur !


samedi 18 juillet 2026

Sur mes pas à une fort belle rencontre en extérieur avec les interprètes de la compagnie Marie Chouinard !

 On ne peut pas dire que le spectateur que je suis ne soit pas choyé. Après avoir revu la journée précédente "Sans quoi nous crèverons" de Virginie Brunelle au Théâtre de Verdure, mes pas m'ont amené jusqu'à un parc dans l'est de la ville pour assister à "La compagnie Marie Chouinard en caravane". C'était ma deuxième tentative parce que la première avait été interrompue par un "super bel" orage, mais cette fois, le ciel était clément. Arrivé à une extrémité du parc Ladauversière, je dois aller plus au sud pour trouver le lieu de présentation où je suis gentiment accueilli par des membres de l'équipe de l'arrondissement. Ainsi donc, c'est autour d'un carré blanc que nous pourrons prendre place, pouvant aussi profiter d'un des coussins mis à notre disposition. Et c'est ce que je fais tout au bord de l'espace de présentation, pendant que dans cet espace les interprètes se réchauffent.

                                            Tirée du site de la compagnie Marie Chouinard

Dans ce qui suivra, il y aura une succession de tableaux interprétés par une partie ou la totalité des onze interprètes, tout proche de nous. Et tout au long, l'oeuvre sortira de son "cadre" pour aller parmi les spectateurice.s ! Juste moi, j'aurai droit à un duo tout intime (devant tout le monde évidemment !) avec une des interprètes et aussi, comme d'autres, le privilège de piger dans des bocaux pour déterminer le nombre de participants, lesquels, la thématique et la durée d'une improvisation dansée.

Comment ne pas apprécier cette rencontre accessible et conviviale avec de la danse contemporaine et les gens autour de moi semblaient l'apprécier totalement. De voir de si proche les interprètes de cette compagnie, dont Carol Prieur, Valeria Galluccio, Adrian W.S. Batt, Sophie Qin, Julianna Bryson, Béatrice Larouche et Rose Gagnol, comment ne pas être aux anges !!!!

Et c'est fort heureux que mes pas me ramènent jusqu'à la maison.

vendredi 17 juillet 2026

Sur mes pas à la rencontre "extérieure" de "Sans quoi nous crèverons" de Virginie Brunelle !

 La soirée s'annonçait agréable, voilà donc pourquoi mes pas se sont mis en route jusqu'au Théâtre de Verdure dans le parc Lafontaine pour assister à la présentation de "Sans quoi nous crèverons" de Virginie Brunelle. Et je ne serai pas la seule personne intéressée, parce que près d'une heure avant le début, la file est très, très longue. Pas d'inquiétude, parce que le théâtre peut accueillir deux milles personnes. Mais la question qui me turlupine, est à savoir aurais une place que je l'aime. Et sans briser de punch, la réponse sera oui, en première rangée, comme je l'aime !

                              Crédit Raphaël Ouellet tirée du site de la compagnie Virginie Brunelle

C'est devant un endroit fort bien rempli que sera présenté "Sans quoi nous crèverons" avec pas trop loin de moi une famille avec de jeunes enfants.

C'est donc dans cet immense lieu de présentation que nous arrivent les interprètes (Sophie Breton, Alexandre Carlos, Yelda Del Carmen, Jose Flores et Émile de Vasconcelos-Taillefer). Je ne reviendrai pas sur ce que j'ai déjà écrit sur oeuvre que j'avais découvert de la première rangée de la Cinquième Salle de la Place des arts. Les intéressées pourront le lire dans mon texte précédent dont je met le lien ici:

https://surlespasduspectateur.blogspot.com/2026/04/sur-mes-pas-chez-danse-danse-pour_15.html

Il en reste que pour moi la "magie" a encore opéré ! Les gestes tout au long, porteurs de propos ont percuté jusqu'à moi, malgré la distance. Les portées que j'ai encore une fois fort apprécié étaient éblouissants et les dynamiques corporelles irradiantes. Après cette œuvre en deux temps, les longs applaudissements à répétition, démontraient que cette proposition peut rejoindre un large public et que la thématique est universelle.

Pour les intéressé.es, sachez que cette oeuvre sera représentée plus tard dans l'année un peu partout au Québec dont une fois dans une des Maisons de la Culture de Montréal.

lundi 13 juillet 2026

Sur mes pas à un fort beau programme double danse chant en pleine ville !

 En cette période estivale, mère Nature peut nous réserver des surprises aqueuses, mais en ce samedi soir, elle nous présente ses plus beaux atours sans aucun nuage. Par conséquent, c'est avec un sourire radieux que mes pas me portent jusqu'à la rue Bernard juste en face du Théâtre Outremont pour assister à un programme double danse et chant. En première partie, "El kamar bi zaher" qui signifie «La lune qui fleurit», avec Chanel Cheiban dont les mouvements sont portés par trois musicien.nes.

Pause

J'avais déjà vu la version intérieure, il y a plus d'un an chez Tangente et j'avais beaucoup aimé. Qu'en sera-t-il à l'extérieur avec un public fort différent ? À suivre ....

Fin de la pause

Arrivé tôt, je peux trouver une chaise devant l'espace de présentation. Et puis le temps passant, le lieu remplit d'une foule de tout âge dont de très jeunes. Et après les présentation d'usage de la responsable de l'arrondissement d'Outremont qui nous indique que cette présentation se fait en collaboration avec l'organisme Vision Diversité, la prestation débute. Et je découvre l'envol de cet être, de son vol "fort" agité jusqu'à sa terre d'accueil où elle se métamorphose. Délestée de son passé, elle reste immobile sur le sol, moi captif et puis elle remonte lentement, les cheveux devant son visage prête pour aller vers un monde nouveau. 

Autre pause

Amusant de découvrir, cette toute jeune fille qui pas trop loin d'elle, l'imite.

Fin de l'autre pause

                     Photo de Denis Martin lors de la proposition lors de la présentation de Tangente

Et puis, la métamorphose et son accomplissement accompli, le tout se termine et il s'en suit des applaudissements fort bien mérités. Encore une fois, je suis captivé par la proposition de Chanel et de ses complices (à la voix et à la musique) qui m'a fait voyager avec elle. 

Après une courte pause, nous avons droit à la prestation de Nadine Altounji qui accompagnait Chanel dans la proposition précédente. Le programme l'annonçait avec justesse, elle  "fusionne les styles péruviens et les rythmes africains, tout en approfondissant son héritage syrien, invitant le public à une immersion dans son univers musical." Accompagnée par trois musiciens, nous sommes bercés par différentes chansons durant une heure par sa belle voix, mais aussi par la musique qui incorporait des solos fort riches.

                                                     Photo tirée du site FB de Nadine Altounji

Mais comme toute bonne chose à une fin, mes pas me ramènent fort satisfaits et encore plus heureux à la maison. Et à voir la réaction du public autour, j'étais loin d'être le seul. Voilà un bel exemple de ces belles rencontres culturelles avec un public peut-être moins familier des présentations en salle. 

mercredi 8 juillet 2026

Sur mes pas aux "programmes courts" de L'Autre Cirque au La Chapelle Scènes Contemporaines !

 L'agenda le permettait, alors pourquoi ne pas boucler la boucle en découvrant les "programmes courts" de l'Autre Cirque présentés au La Chapelle, après avoir assisté au programme long. Voilà donc pourquoi mes pas m'ont amené en ce mardi soir jusqu'à la porte du lieu pour découvrir les deux propositions circassiennes au programme. 

                                 Crédit: Billie Wilson Coffey. Affiche tirée du site du La Chapelle

Le moment venu, la porte s'ouvre et je me dirige dans la salle de présentation. Je suis accueilli par une personne qui m'invite à prendre place sur une des chaises dans l'espace scénique, invitation que j'accepte. Ces chaises entourent un espace vide avec "en haut" deux sangles. Rapidement les sièges dans l'espace scénique et aussi ceux dans les estrades se remplissent et le moment venu notre hôtesse, Bridie Hooper, se métamorphose discrètement en performeuse et se dirige parmi nous pour débuter "Be Subservient To My Ambition". Proposition qui est bien décrite sur le site de l'évènement, soit, "un acte radical de défi, incarné par l’élan d’une femme cherchant à s’élever. En plaçant le corps dans une position simple mais intransigeante de suspension prolongée, l’œuvre explore pouvoir, soumission et endurance, dans une quête de libération peut-être inatteignable."  Et cela se passe tout près de moi....

Pause

Moi qui apprécie la proximité de la première rangée, là je peux dire que je suis particulièrement choyé, parce que je pourrais presque la toucher à certains moments de la prestation qui suivra.

Fin de la pause

Je reprends. Et là, tout près de moi, je découvre différentes étapes du parcours de la vie de cette femme qui met tout ses efforts à évoluer. Je suis tout autant accaparé par son propos gestuel que par la maitrise qu'elle déploie jusqu'à ce qu'elle revienne "sur terre"! Voilà une trentaine de minutes fort riche que j'ai beaucoup appréciée !

Après un court entracte où celles et ceux, qui comme moi étaient sur la scène doivent se trouver une place dans les estrades, moi dans la troisième rangée, débute "Spillover" de et avec Merlin Matthewson et Nadav Sadlik. Dans ce qui suivra, je découvre un amalgame d'éléments clownesque et acrobatique. S'il est évident qu'une complicité existe entre les deux, pour ma part, j'ai un peu de difficulté à "embarquer" dans leurs jeux. Il en reste qu'ils sont distrayants et sympathiques même et le tout se termine avec de la jonglerie.

Une fois les applaudissements complétés, je quitte le lieu après ces deux rencontres fort différentes.

mardi 7 juillet 2026

Sur mes pas à ma rencontre avec le programme long de "L'autre cirque" au La Chapelle Scène contemporaine !

 Je ne suis pas un grand amateur de propositions circassiennes, mais il y avait dans ce que me proposait le La Chapelle, un petit quelque chose avec son appellation "L'autre cirque" qui attirait mon attention. Voilà donc pourquoi, en bonne compagnie, mes pas m'ont porté jusqu'à la porte du lieu rue St-Dominique. Au programme, "Royaume s'effondre" de et avec Maxim Laurin accompagné sur scène par Frederic Langevin, Frédérique Cournoyer Lessard, Hanna Grove, Lily-Claire Major et Pauline Bonnani.

C'était soirée de première et cela se ressentait avec plein de monde arrivé tôt en attente pour entrer. Le moment venu, je me dirige, toujours en bonne compagnie, jusqu'à "mon" siège en première rangée, salué par des interprètes déjà dans le lieu de présentation. Le temps passe, la salle se fait complète et arrive le moment de débuter. Et là, première surprise, c'est Maxim Laurin qui se met au micro pour présenter les différent.es interprètes dont celle "tombée au combat" (lire ici blessée) la veille. Le destin peut être cruel dans le monde circassien. Il met la table à ce qui suivra et qui est très personnel, soit le départ du milieu familial de son père. Et c'est sur un tableau fort classique qui a tout de la photo de famille "heureuse" sur un sofa que débute la représentation.


                              Affiche de la proposition tirée du site du La Chapelle

Dans ce qui suivra, la vie de cette famille se transformera, à l'image de l'espace scénique dans une série de tableaux qui seront tout aussi poétiques que circassiens. Le tout se fait autour de cette planche-bascule. Je me permets de citer les mots que l'on peut lire sur le site de la proposition et qui décrit tellement bien ce que j'ai découvert, "Ce projet s’ancre autour d’un nouvel objet : le Plancher-bascule. Intentionnellement créé pour être à la fois un appareil acrobatique et un dispositif scénique, ce plancher se transforme et se déconstruit au cours de l’œuvre, évoquant différents lieux, états intérieurs et rapports de force. Chaque configuration fait émerger des formes variées de langage acrobatique en isolant, mettant en valeur ou déstabilisant les corps dans l’espace."

Pause

Pour moi, une des raisons qui refroidit mon intérêt pour les propositions circassiennes est la possibilité de voir un.e des interprètes" se péter la gueule " .Mais tout au long, mon attention a été détournée par ce que je découvrais. Et même lorsque vers la fin, un saut fort haut a été partiellement raté, cela n'a pas détourné mon attention. Et tellement heureux de le voir reprendre et réussir !

Fin de la pause

Ainsi donc, je reviens fort heureux et satisfait de cette plongée dans cet univers familial en perpétuel modification avec des situations à l'équilibre précaire, mais maintenues. Et cette satisfaction a été partagée par ma douce moitié et par les personnes autour de moi. C'est donc pourquoi, je me promets de revenir le lendemain pour découvrir "Les programmes courts" de l'autre cirque, toujours au La Chapelle !

vendredi 3 juillet 2026

Sur mes pas à la rencontre chorégraphique qui est tombée à l'eau !

 Bon Ok, le ciel n'augurait rien de beau. Les nuages d'un noir menaçant surplombaient la partie est de la ville. Il en reste que de découvrir une proposition de la compagnie Marie Chouinard était plus fort que tout en ce jeudi soir. Voilà donc pourquoi mes pas se sont mis en route jusqu'au lieu de présentation dans un parc d'Anjou que j'ai réussi à atteindre après quelques détours. À mon arrivée, c'est déjà en mouvement que sont les interprètes sur cette toile blanche étendue par terre. Plus d'une cinquantaine de personnes sont déjà là, mais je trouve ma "bonne" place. Le ciel est menaçant, mais pas de pluie. De cette proposition en cinq actes, le premier, "Oiseaux/Oiselles" se passe bien ! 

                                    Affiche de la proposition tirée du site de la Ville de Montréal

Et puis tout à coup mère Nature décide de déverser son lot de pluie accompagné de tonnerre et d'éclairs. Évidemment, le tout s'arrête, les gens quittent et moi avec d'autres trouvons refuge sous l'abri de la régie. Je peux échanger avec les gens autour dont un des interprètes de la compagnie, finissant de l'EDCM.  Espérant une fin rapide de ce déversement pluvial, je reste, mais arrive l'annonce de l'interruption définitive. Je me dois donc de revenir presque bredouille, me promettant de me rendre à l'une des autres représentations annoncées dans les prochaines semaines. 

Décidément, "la puck roule pas pour le spectateur que je suis", parce que depuis le début de la saison estivale, c'est ma deuxième fois où la pluie rend mes pas inutiles. En espérant que le dicton, "jamais deux sans trois" ne s'avère pas vrai !

mardi 30 juin 2026

Sur mes pas à la découverte de "Hautes fréquences" qui se propagent dans un parc de Montréal-Nord !

L'agenda montrait une éclaircie et mère Nature collaborait. Voilà donc pourquoi mes pas se sont mis en route jusqu'au parc Le Carignan dans Montréal-Nord pour découvrir "Hautes fréquences" ! Au programme, du popping avec Dany (Daniel Bertrand Faye) Popping, du waacking avec Athena Lucie Assamba et du break avec Sovann Rochon-Prom Tep qui sera aussi à la console et l'animation.

Affiche de la proposition

Dans ce coin de la ville que je connais moins, mes pas ont été guidés par la musique. Et une fois rendu à destination, je suis accueilli chaleureusement par Sovann. Après un rapide tour d'horizon de l'endroit, je trouve ma place. Autour de moi, les agentes culturelles sont en plein action pour inviter les gens à venir découvrir ce qui sera présenté dans un endroit peu conventionnel ! Seront présent.es lors de la  présentation de "Hautes Fréquences", un public de tout âge avec un bon nombre de tout jeunes. Présentés comme des figures importantes du milieu du street dance de Montréal, la représentation débute avec la présentation des artistes. Avec des informations fort intéressantes de Sovann, individuellement et ensemble les trois nous présentent des performances "de tout proche" qui me captivent et aussi et surtout sont impressionnantes.

Le public, trop peu nombreux de ma perspective, apprécie ! Les tous jeunes s'approchent et sont entrainés dans la "vibe" ! Pour ma part, impossible de ne pas encore être impressionné par ce que je découvre ! Mon moment préféré est celui durant lequel les mouvements de l'un entraînait celui de l'autre. Une belle démonstration de la communion des gestes et des esprits. Vers la fin, dans un bel esprit d'ouverture, deux jeunes sont invités à entrer dans la danse et ils le font avec éclat !

Et moi, la présentation formelle terminée, mes pas me ramènent fort heureux d'avoir, de tout proche, pu apprécier des performances de street dance par des interprètes de haut niveau, d'avoir aussi de voir la contamination chez des tout jeune et aussi des efforts des gens de la culture de ce coin de la ville de favoriser ce type de rencontre !

lundi 29 juin 2026

Sur mes pas au CCOV pour découvrir "Rythme dans le corps" ("Music in the body") !

 Lorsque mes pas se sont mis en marche en cette fin de samedi après-midi, ils étaient fort fébriles. Il y a longtemps qu'ils ne s'étaient diriger vers une rencontre chorégraphique. Et elle promettait d'être fort riche et sans rien vouloir divulgacher, elle a rempli ses promesses.

                                           Affiche de la proposition tirée du site du CCOV

Comme l'indiquait le site du CCOV, "Samantha Hinds alias Sam I Am Montolla rassemble des artistes dont les pratiques se croisent et se nourrissent: danse contemporaine, musique électronique, improvisation et création sonore." Pour ce faire, plein d'artistes que je connais, en danse, Claire Pearl, Clara Biernacki, Jimmy Trieu Phong Chung, Nasim Lootij, Stacey Désilier et Tiera Joly Pavelich. Et à l'accompagnement musical, Tommy Crane et Zach Frampton.

À mon arrive quelque hâtive dans ce studio tout blanc, c'est assez calme, Je peux me trouver ma place devant l'espace de performance dans lequel se retrouve à l'intérieur d'un triangle lumineux, les instruments de musique. Le moment avec plein dans la place débute la soirée avec les mots de la commissaire de la soirée, Samantha Hinds qui complète son cycle de trois ans de commissariat. Et puis débute avec les deux musiciens bien en place la première des performances improvisées, celle de Stacey Désilier.

Je ne reviendrai pas en détails sur chacune des prestations, mais je ne peux m'empêcher de vous proposer quelques mots pour chacune d'elles. Donc pour Stacey, nous avons droit à des mouvements tout en ampleur avec une finale tout en doigté. Il s'en suit la prestation de Jimmy Trieu Phong Chung qui débute par des mouvements d'envol, suivi de ceux de libération et qui se conclue par un envol vers de l'affirmation.

Et puis Clara Biernacki me montre une sortie d'un cocon dont elle se libère par des mouvements de bras suivis des ondulations du corps jusqu'à une affirmation effrénée ! Nasim Lootji débute sa prestation, immobile, les mains devant son visage. Et peu à peu ce visage libéré devient symbole d'affirmation, de détermination et d'action vers une destination à laquelle je perçois de la satisfaction. Compte tenu de ses origines iraniennes, impossible de ne pas ressentir de façon particulière ce qu'elle vient de nous présenter. 

Au tour de Claire Pearl qui débute sa prestation immobile sur un des murs latéraux, comme en immersion en elle même, comme dans un cocon. En phase avec des sons de percussion et de cymbales . le "papillon" déploie ses ailes pour effectuer une "plongée en soi" et se révéler en toute sérénité. Le tout se termine avec la prestation de Tiera Joly Pavelich qui débute, immobile, à quatre pattes dans le silence. Il s'en suit de lents mouvements, tout en subtilité. Elle se lève et prend son envol avec ses bras, ouf ! qui se déplient vers les musiciens comme en communication avec eux. Le tout se termine avec elle avec sa tête relevée. Conclusion fort représentative de tout ce que je venais de découvrir.

Je m'en voudrais de ne pas mentionner le magnifique travail d'écoute et d'accompagnement des deux musiciens. Tout au long, mon regard s'est régulièrement porté sur eux et j'ai pu apprécier leurs attitudes d'écoute lors des différentes improvisations qui permettaient d'enrober finement et délicatement chacune des performances improvisées.

Une fois les applaudissements fort bien mérités complétés, un repas caribéen nous a été offert permettant des rencontres intéressantes et de féliciter personnellement les différents artistes. Voilà une belle opportunité de découvrir des artistes qui, de ma perspective nous ont présenté des performances teintés de leur cheminement personnel.

Mes pas me faisant revenir à la maison, je réalise encore une autre fois que les gestes peuvent porter un propos fort riches et permettre de mieux connaître ceux et celles qui nous les présentent. Bravo et merci Samantha ! En espérant que la gang du CCOV nous invite à d'autres rencontres de ce type !

vendredi 26 juin 2026

Sur mes autres pas dans l'univers musical de Jay Cutler !

 Depuis près d'une semaine, mes pas restent sagement à la maison. Pendant ce temps apparait sur mon radar culturel, la plus récente création de Jay Cutler, "Jump On Through, Dandelion" qui suivait une autre trois semaines avant, "Inside One Another". Voilà donc pourquoi, dans ma caverne, je me met à découvrir en boucles ses deux plus récentes créations. Et d'une écoute à l'autre, elles me font un grand bien. "Jump On Through, Dandelion" dans laquelle cet orgue porte cette voix et qui m'entraîne dans un monde de réconfort. Je suis amené dans un monde parallèle !


Dans
"Inside One Another", c'est le son de la guitare de Kim Ho qui me rejoint particulièrement. Elle accompagne avec efficacité les paroles de la chanson dont le refrain:

Fire Meditation Let it happen, here Fire Meditation He’s a dead man, he’s a living man

Voilà deux occasions de découvrir l'univers de Jay Cutler pour ceux et celles qui ne le connaitraient pas déjà !

Intrigué.e ou intéressé.e, voici le lien de sa plus récente création:

https://www.youtube.com/watch?v=7mw_85eD01w&list=PLsCMJJxnQ9C-wwxojNVedUkHzDolL73ef&index=1

lundi 22 juin 2026

Sur mes pas à la découverte d'une performance "SACRED DISASTER", "tout en hauteur" !

 Lorsqu'est apparue sur mon radar cette proposition, elle m'a d'abord intrigué. J'étais invité à me rendre dans un endroit inconnu pour découvrir la performance chorégraphique, "SACRED DISASTER". Aventurier, je suis comme spectateur, et aussi comme cette invitation provenait de Nicholas Bellefleur. Sans hésitation, j'ai dit oui !

Affiche de la proposition

 Voilà donc pourquoi mes pas m'ont amené jusqu'à une porte dans le Mile-End devant laquelle je suis passé une fois sans la remarquer. Mais une fois trouvée, je me mets devant en attente, rejoint par quelques autres presqu'aussi tôt. Je suis donc au bon endroit, yeah !!! Et puis cette porte s'ouvre et nous sommes invité.es à entrer et à attendre le moment de nous diriger dans le lieu de présentation. Pour ce faire, nous prendrons un monte-charge pour ensuite être guidé.es jusqu'à un immense local vide et tout blanc. Par petits groupes, nous serons invités à prendre place autour de l'espace. Peu à peu, le contour se garnit de spectateurices.

Le moment venu, Nicholas Bellefleur fait le tour du lieu qui devient calme. Et les autres interprètes (Cyndie Forget Gravel, DaMond LeMonte Garner, Étienne Léonard Benoît, Jake Poloz, Jules Talavera, Nazli Durak, Shô Araki) le rejoignent.

Pause

Dans toute cette gang, peu de visages connus ! Il y a bien Shô Araki que j'avais suivi lors d'une journée ADESAQ, il y a près de trois ans et Cyndie Forget Gravel, de la cohorte finissante de l'EDCM, il y neuf ans, et c'est tout !

Fin de la pause

Durant les premiers moments, j'y découvre un monde au ralenti qui se demande, où va-t-on ? Et quelle place prenons nous, dans une valse hésitation en aller-retour ! Et je vois devant moi, l'harmonie se créer avec des déplacements qui "éclaboussent" parmi nous. Il y aura une distribution de légumes (carottes et maïs), moi je choisis une carotte, ainsi que des fleurs parmi nous. Tout au long, différents tableaux fort en symboles, dont celui dans lequel l'esprit s'empare du corps, qui me captivent dans ce lieu avec la ville en arrière scène, parce que nous dans le haut d'un building.

Je ne connais pas le temps qu'a pris ce groupe pour préparer cette proposition, mais il fût suffisant pour créer la complicité entre les différents interprètes qui était évidente. En ce vendredi soir, la magie a opéré !

Mes pas de retour sur la terre ferme après la descente des dix étages par l'ascenseur, reviennent fort heureux de cette rencontre singulière qui me montre encore une fois que le milieu de la danse est fort actif ! 

vendredi 19 juin 2026

Sur certains de mes pas au Festival Fringe édition 2026 !

 Bien que l'agenda me montrait peu de marge de manœuvre, il en reste qu'en ce mercredi après-midi, une éclaircie s'est montrée le bout du nez. Par conséquent, mes pas se sont mis en route pour aller découvrir trois propositions du Fringe, dont les deux premières au La Chapelle et la troisième au Conservatoire de musique et d'art dramatique de Montréal, pas trop loin.

Me voilà donc en file en attente à la porte du La Chapelle, juste après une averse pour découvrir la première proposition, "THE NINTH WAVE" dont le descriptif était fort intrigant. En effet, la proposition s'appuierait sur sept chansons de Kate Bush présentées à la suite. Ainsi donc, Maya Lewis, Béa Nusink, Lauryn Andersson, Patrick Dale, Nicole Legault, Naomi Levy (création et interprétation) nous entraînent dans une version "cauchemardesque" d'une femme perdue en mer ! Si l'aspect narratif m'a quelque peu perdu (mais pas en mer, je vous rassure !), c'est plutôt, le rendu scénique qui m'a particulièrement plu ! Avec une captation en direct, projetée sur l'écran en arrière scène, cette histoire abracadabrante est portée par du lip sync fort bien réussi et aussi captivant. Voilà un bel exemple d'utilisation de la technologie en direct pour créer du pur divertissement.

  Affiche tirée du site du Fringe

Après une pause, retour en salle pour assister à "Influence" de et avec Sofia El Iraki, Sacha Ashwini, Noha Abdelmoaty. Pendant que la salle se remplit, les interprètes utilisent un fil en tissus pour ceinturer l'espace scénique, comme pour créer une frontière pour délimiter le territoire entre elles et nous. Et une fois les paroles officielles d'accueil du Festival énoncées, il s'en suit une série de courts tableaux. J'y découvre, en autres, une communication percussive à deux avec regards et sourires, tout cela en douceur. Le moment fort pour moi, est celui durant lequel le trio est relié par une toile tout en exécutant, avec maîtrise, une danse fort belle. Impossible de ne pas apprécier cette poésie chorégraphique sur les liens qui les unissent et qui nous unissent à elles aussi. Comme l'indiquait le programme, "Entre héritage et transformation, le corps devient un espace vivant où se croisent mémoire, transmission et évolution." et cela se ressent bien. Et pour conclure "en beauté", cette "frontière" est enlevée, laissant un message d'ouverture à nous et sur le monde aussi! Et le tout terminé, mais pas tout à fait, les trois créatrices viennent à nous pour recueillir nous impressions, nos perceptions et nos suggestions pour leur permettre d'aller plus à l'avant avec cette création. C'est ce que je leur souhaite et, moi, bien curieux d'en découvrir la suite.

                                                        

Affiche tirée du site du Fringe

Après cette belle rencontre, mes pas se mettent en marche pour se rendre au Conservatoire pour découvrir "MINUIT PORTANT" de et avec Johanna Simon et Sarah Roy. À notre entrée en salle, nous sommes entraînés dans un univers singulier avec les deux interprètes tout en beige et avec leurs visages recouverts d'un tissu tout aussi beige. Avec leurs gestes robotiques, elles complètent l'installation du lieu avec un canapé d'une autre époque. Dans ce qui suivra, les beautés anonymes des grands salons nous entraînent dans une suite de mouvements fort physiques, flirtant avec l'acrobatie. Tout anonyme, soient-elles, je sens un lien personnel entre elles et moi. Et puis, subitement, nous passons d'une époque à une autre, toute disco, avec des moments éclatants. Et le tout se termine avec un tableau durant elles se libèrent de tout et se montrent un peu plus aussi. Tout au long, je suis captivé par ce qu'elles nous proposent avec des gestes "légers", mais un propos engagé !

                                                Crédit Hannah Covey, Tirée du site du Fringe
 

Une fois le tout terminé, mes pas me ramènent fort satisfait de cette journée durant laquelle j'ai "fringé" avec plaisir avec la rencontre de trois propositions toutes aussi différentes que réussies !

jeudi 18 juin 2026

Sur mes derniers pas au FTA édition 2026 !

 Comme le dit si bien le bon vieux dicton, "mieux vaut tard que jamais" ! Voilà donc pourquoi, je me mets au clavier pour mettre en mots, ce que j'ai vu et ressenti lors de mes deux dernières sorties à l'édition 2026 du FTA.

Ainsi donc pour cette avant dernière sortie, mes pas m'ont amené jusqu'à la porte du Théâtre rouge du Conservatoire pour assister à "Remember that time we met in the future?" de Lara Kramer et interprétée par Sage Fabre-Dimsdale, Jeanette Kotowich, Kyana Lyne et Marcus Merasty. Ainsi donc, après croisé tout en haut des marches, un "interprète" recroquevillé dans le coi, je me rends à "mon" siège en première rangée. Le moment venu, nous est lu un texte qui pourra alimenter notre réflexion sur ce qui nous sera présenté. Et puis apparaissant "de nulle part", un interprète tout sourire qui m'offre une fraise. Ce que j'accepte avec grand plaisir. Ce qui annonce aussi le début formel de la proposition.

                                                  Crédit Robin P. Gould tirée du site du FTA

Et dans ce qui suivra, je dois l'avouer, je suis quelque peu désorienté, au début à tout le moins ! Moi quelque peu familier avec l'univers créatif de Lara Kramer, ce qui m'est présenté m'intrigue, sans que je puisse y trouver un sens. Il en reste que je persiste à conserver mon attention en alerte et ce qu'elle annonçait dans le programme, soit,  "Alors qu’elles transforment des objets du quotidien en figures poétiques, les accumulant puis s’en délestant sur scène au profit d’images fugaces, elles nous invitent à être témoins de leur puissante et vulnérable transformation.", je l'ai vu. 

Ainsi donc, leurs métamorphoses vestimentaires sur cette scène pleine d'accessoires hétéroclites en modifiaient leurs sens, pendant que moi, je me laisse porter par mes sensations de ces transformations. Et lorsque, le ménage se fait pour laisser un espace scénique tout vide, l'avenir se présente dans une magnifique image. Celle à contre-jour sur fond bleu d'un être qui semble hors de ce monde.

Revenant à la maison, je revois des moments de ce que je viens de découvrir qui peu à peu font éclore d'autres sensations. Ainsi donc, j'aurai élargi mes territoires culturels autochtones de ma guide préférée, merci Lara !

Pour la dernière soirée du festival, mes pas m'amènent par temps pluvieux, encore une fois, jusqu'à l'Espace Go pour assister à "2par2" d'Alexandra "Spicey" Landé. Dans l'espace à notre entrée en salle, Frank ‘21’ Amisi, Nindy Banks, Kalliane ‘Yofi’ Brémault, Jaleesa ‘Tealeaf’ Coligny, Rweg ‘Halfido’ Dantiste, Delande ‘Djüngle’ Dorsaint, Brandonson ‘Bee’ Nesifort, Anthony ‘Palomecc’ Palomeque, Christina ‘Hurricane Tina’ Paquette et Élie-Anne ‘Rawss’ Ross.

                                            Crédit Melika Dez, tirée du site du FTA

Le moment venu, la présentation débute avec une introduction intrigante et captivante avec des relations 2X2 sur fond musical percutant ! Et puis, tout à coup les corps s'agglutinent et ça commence. Dans ce qui suivra, je découvre différentes déclinaisons de ce que par deux et aussi ensemble, il est possible de faire dans le plaisir. Plaisir que les interprètes parsèment parmi nous en se déplaçant dans les estrades ! Un moment fort pour moi est celui durant lequel je découvre le témoignage d'une des interprètes sur des éléments de sa vie personnelle incluant son enfant. Moments qui me surprend et m'intéresse. Ainsi donc, comme le décrit fort bien Léa Villalba dans son texte du Devoir, impossible de ne pas apprécier ce que je découvre tout au long. Et je partage son coup de coeur !

C'est donc avec cette rencontre fort riche qui clôture cette édition du FTA que mes pas me ramènent, fort satisfait, à la maison.