lundi 26 octobre 2026

Sur mes pas jusqu'au Studio Ginette Laurin (CCOV) pour découvrir "HEAVY LIFTING" d'Alanna Kraaijeveld !

 Quand est apparue sur mon radar de spectateur cette proposition, vite je l'ai mise à mon agenda de sortie. Parce que, voyez-vous, elle était d'Alanna Kraaijeveld et si vous suivez mon blogue depuis le début, son nom revient souvent ! Cette fois, c'est comme chorégraphe, interprète et musicienne que je la découvrirai, accompagnée dans l'espace scénique par Alec Charbonneau (danse), Gregory Kustka-Tsimbidis (batterie, synthétiseur, piano, arrangements) et Scott Bevins (traitement audio en direct et trompette), ainsi que Jon Cleveland (éclairages).

                                           Crédit: Alex Huot. Affiche de l'évènement

Mais revenons au début de cette soirée et de mon arrivée à la mauvaise porte de l'immeuble pour monter en haut, faire une très belle rencontre, mais aussi apprendre que oups (!), c'est en bas que cela se passera. Une fois la bonne porte trouvée, sur la rue Ontario, je peux entrer dans le lieu pour trouver "mon" siège en première rangée. Une fois assis, je découvre à ma gauche, une batterie (derrière un écran) et un clavier. Il y aussi au milieu de l'endroit, un piano. Le temps que la salle se fasse bien pleine (aucun siège restera libre), Alanna et Alec font des mouvements d'échauffement sur fond musical, comme une première partie ! Et puis le tout débute officiellement, d'abord dans le silence, suivi de l'arrivée d'Alanna au piano. 

Avec ses doigts, elle touche les notes qui s'envolent comme des états d'âme pour nous atteindre et pour moi, m'hypnotiser ! Et ça ne fait que commencer. Il s'en suit de l'arrivée d'Alec tout en mouvements, pendant que mon regard découvre sur le mur arrière, une horloge qui semble faire le décompte de la trame chorégraphique.

Impossible de bien décrire les différentes nuances de ce que je découvrirai par la suite, dont ce moment durant lequel, les deux planifient, une séquence de 13, non de 14, non non, finalement de 13 mouvements que je me fais un plaisir à visualiser dans ma tête avant le début de son exécution. Il y a aussi les moments qui me font dire intérieurement, "oh oui !" durant lesquels Alec évolue accompagné par la batterie.

Je pourrais poursuivre, mais je m'arrête là. Dans cette suite de courts tableaux, Alanna a réussi à amalgamer danse, mouvements, théâtre et musique pour nous entraîner fort bellement dans ce qui était annoncé, soit, "une expérience électrique, un laboratoire exposé de relation et de sens." qui nous captive du début à la fin, parce que, eh oui malheureusement, il y a une fin à ces moments. Et les applaudissements de la fin confirment que nous avons été conquis.es !

Je revient fort heureux et satisfait de cette rencontre, en souhaitant qu'elle soit reprise dans un futur rapproché. Et quand cela arrivera, je me promets d'y être encore !

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