mercredi 18 février 2026

Sur mes pas à Danse Danse pour découvrir "La revue finale", la plus récente proposition des Ballets Jazz Montréal !

 Lorsque mes pas m'ont amené jusqu'aux portes du Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts pour découvrir la plus récente proposition des Ballets Jazz Montréal, présentée par Danse Danse, j'avais encore en tête ma rencontre précédente, riche en intimité et en histoires personnelles, avec cette compagnie à l'Hôtel Le Germain de Montréal lors de mon parcours dans le "NIEBO HOTEL". C'était, il y a à peine un an ! Cette fois, c'est de "mon" siège en première rangée que je découvrirai leur plus récente création, "La revue finale" de Jo Strømgren.

Juste avant la présentation, dans le hall, un échange devant public entre Alexandra Damiani, directrice artistique et générale des Ballets Jazz Montréal et Sheila Skaiem de Danse Danse. Échange fort intéressant et sympathique qui nous apprend différents aspects sur la création de la proposition de la soirée qui a été créée à Montréal en cinq semaines. Voilà une heureuse initiative pour le spectateur qui aime arriver tôt comme moi !

                                          Crédit Sasha Onyshchenko tirée du site de Danse Danse.

Le moment venu, j'entre dans la salle et je prends place dans mon siège devant l'espace scénique. Devant moi, côté cour, un gramophone en mode "musique". Et puis le moment venu arrive un interprète avec un appareil photo qu'il installe pour se prendre en photo tout en mettant le gramophone en mode "muet" ! Et puis arrive les autres dans ce qui suivra, à mes yeux, dans un mode chaotique. Je découvrirai des bribes disparates d'une histoire entrecoupée de moments de danse. Cette histoire, je la ressens, mais son sens m'échappe. Si au début, je fais de gros efforts pour tisser des liens entre les différents tableaux, assez rapidement, j'abandonne ou plutôt, je m'abandonne à découvrir les parties chorégraphiques qui, eux, me plaisent bien. Il y aura aussi les moments durant lesquels une des interprètes se met à chanter, fort bien, par ailleurs. 

Ainsi donc avec du recul, durant ces moments où s'entrecroisent la vie et la mort (matérialisé par un cercueil), j'y ai vu ce qui était annoncé, soit, "une dramaturgie inspirée du cinéma, l’œuvre, traversée de touches d’humour et d’une grande verve chorégraphique, nous plonge dans une réflexion dynamique sur la mémoire, les secrets enfouis et les paradoxes de la condition humaine." Sans oublier une trame musicale qui nous entraînait de Charles Aznavour à la Bottine Souriante, en passant par Mette Henriette (interprète et compositrice norvégienne). 

Chapeau aux différent.es interprètes, (Zoey Anderson, Troy Atamanuk, Gustavo Barros, Millie Brinck-Dubuc, Yosmell Calderon Mejias, Marcel Cavaliere, Kyle Davis, Shanna Irwin Calderon, Miu Kato, DaMond LeMonte Garner, Zack Preece, Madeleine Salhany, Silje Vereide), pour avoir su garder le cap, fort bellement, tout au long de cette aventure humaine.

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