Ma première rencontre avec Milan Gervais remonte à une discussion devant public à propos de la danse in situ avec sa compagnie Human Playground organisée par le Festival Quartiers Danses. Ses propos m'avaient intéressés et depuis, il y a eu "Auto-Fiction" que j'ai vu quelques fois, avec toujours le même plaisir. Plaisirs de revoir l'oeuvre tout autour d'une automobile et de la réaction du public autour.
Photo de Denis Martin
La chorégraphe, sur son site, nous présente ses objectifs de façon fort claire: “J’explore la ville tel un terrain de jeux, un théâtre à ciel ouvert où je campe des propositions chorégraphiques conçues et performées pour entraîner les publics dans des univers de fictions. J’ai choisi de créer en extérieur pour offrir au public des histoires en partage dans ces espaces qui nous relient physiquement les uns aux autres."
L'an dernier, j'ai découvert "Parking" dont le titre ne nous laisse pas présager de ce qui nous sera présenté. Et sa proposition chorégraphique dans des lieux publics a été retenues pour être représentée, encore cette année, dans différents endroits cet été, et moi, c'est au Parc Lafontaine que je l'ai revue. En voici un court compte-rendu.
C'est un mardi soir humide, sans danger de pluie et la foule s'agglutine autour du point de départ de ce déambulatoire. Les vélos doivent faire un détour ou arrêter à ce carrefour proche du Théâtre de la Verdure en dormance. Je prends place, une bonne selon mes critères de spectateur avisé et expérimenté. À l'heure prévue, arrive à nous les quatre interprètes, Roxane Duchesne-Roy, Patrick Lamothe, Simon-Xavier Lefevre, Jessica Serli, avec pas trop loin, les deux concepteurs, Milan Gervais et Hubert Lafore, la conseillère artistique, Sophie Michaud et les trois acolytes, porteuses des "projecteurs de la trame musicale".
Mon premier constat, une oeuvre, c'est vivant et ça évolue, parce que des accessoires déclencheurs de l'an dernier, aucune trace. De ce couple et du drame passé, il faudra être attentif et se référer à la trame musicale dans un premier temps. Une fois la mise en place faite, leurs gestes nous indiqueront comment, ils tentent d'y surmonter, aidés par cet autre couple. Les différents épisodes, nous les découvrons en nous déplaçant, correctement guidés. À ces accessoires du début maintenant absents, la chaise de "bébé" permet de bien trouver ses repères. Ce couple déchiré pourra-t-il surmonter le drame ? Pas question de l'indiquer ici, mais le dernier tableau l'indique clairement.
Un moment chorégraphique tout aussi éloquent qu'accessible à un grand public, comme ce fût le cas en cette belle soirée de fin juillet.
Sortie danse qui m'a aussi permis de découvrir qu'une oeuvre peut évoluer (plus aucune cigarette pour souligner la trame narrative) et s'adapter au lieu de présentation. Le spectateur, un peu curieux a réussi à savoir que l'adaptation par la chorégraphe (Milan Gervais) demandait quelques heures. Pour ceux et celles qui voudraient la découvrir et je vous encourage à le faire, les prochains rendez-vous seront le 25 août à la Place de la Gare Jean-Talon (station du métro Parc) et au Parc Ladauversière (St-Léonard), le 30 août.
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vendredi 3 août 2018
lundi 11 septembre 2017
Sur mes premiers pas au Festival Quartiers Danses
C'est aujourd'hui que débutait mon Festival Quartier Danse avec au programme deux oeuvres extérieures aux Jardins Gamelin d'abord et ensuite, tout proche, la projection de treize courts-métrages "danse" à la Cinémathèque Québécoise.
Le tout commence avec la présentation de "Struggle II" de Catherine Lafleur avec Mathieu Campeau, Simon Fournier, Emilie Morin et Melina Stinson aux mouvements et Ludo Pin à la guitare pour l'atmosphère musicale. Comme la foule, le soleil se fait très présent, il est juste face à nous, éblouissant, derrière le lieu de prestation, mais pas question de se plaindre oh non ! Il faut juste être bien équipé d'un pare-soleil et moi, j'en ai un !
Photo de Jackie Hopfinger tirée du site du Festival Quartier Danse
Donc, cette première oeuvre, il y a quelques temps, j'en avais vu la première répétition de la nouvelle mouture. De ces mouvements que j'avais vu se faire et se refaire sans ordre particulier, ils sont assemblés et organisés dans une pièce d'une trentaine de minutes fort bien réussie. Portant sur les relations de couple, de jeunes couples (selon moi), des relations grésillantes, intenses, des relations "oui, toi, non, moi" ! Une oeuvre qui se décline sur les différentes traductions françaises de la version "verbe" du titre, soit lutter, se débattre, avoir des difficultés. La version "verbe" plus que celle "nom", parce que c'est dans l'action que ces deux couples interagissent. Les images fusent dans ma tête, "si ça va mal, peut-on en vouloir au ciel", "à changer de rôle, nous y perdons notre identité", pendant que les mouvements (et les sauts) sont puissants, exigeants, percutants. Il y avait parfois un léger décalage dans les duos, fort appropriés puisqu'il nous permettait de mieux apprécier les mouvements des quatre interprètes. Des relations à se "pèter la gueule", symboliquement, évidemment ! Tout cela, fort bien enrobé par l'accompagnement musical suivait le tout fort habilement. Une oeuvre présentée dehors qui a du punch et qui mériterait une place en salle et un plancher plus absorbant (pour les interprètes).
Petite pause et nous devons nous déplacer pour entreprendre le déambulatoire "Parking" de Milan Gervais avec Roxane Duchesne-Roy, Patrick Lamothe, Simon-Xavier Lefebvre, Jessica Serli. J'avais déjà vu cette pièce sur la rue St-Denis et le parcours était fort bien choisi. Cette fois, nous suivrons les interprètes qui feront un cercle sur la place. Voilà, un des défis, bien relevé, soit celui d'adapter l'oeuvre à son environnement. Mes "espions" m'ont dit que cela été aussi le cas lors de la présentation au Festival de théâtre de rue de Lachine. Donc, une oeuvre qui présente, elle aussi, deux couples, mais qui met les "projecteurs" sur l'un des deux qui vient de vivre un drame. La suite nous montre que ce qui est brisé peut être difficilement remis ensemble, malgré les efforts même extérieurs. Les cicatrices etles éclats nous sont dansées et c'est sur les pas au loin d'elle, que tout se termine. Cette histoire, je l'avais vu, mais adaptée pour ce lieu, elle m'est apparue différente et toute aussi intéressante. Une oeuvre accessible qui a captivé un public averti et aussi des gens qui passaient sur cette place publique. Important de mentionner, le dispositif des haut-parleurs mobiles qui accompagnent fort bien tous les tableaux.
Photo de Denis Martin tirée du site du Festival Quartier Danse
Deux oeuvres, qui encore une fois, démontrent que l'on peut aller au devant du public et y prendre une belle place. Encore plein d'occasions en vue, il suffit de prendre connaissance du programme du Festival à l'adresse suivante: http://quartiersdanses.com/. Pour ma part, je me dirige vers la Cinémathèque Québécoise pour la suite de ma soirée et sur laquelle, je reviendrai dans un prochain texte.
Le tout commence avec la présentation de "Struggle II" de Catherine Lafleur avec Mathieu Campeau, Simon Fournier, Emilie Morin et Melina Stinson aux mouvements et Ludo Pin à la guitare pour l'atmosphère musicale. Comme la foule, le soleil se fait très présent, il est juste face à nous, éblouissant, derrière le lieu de prestation, mais pas question de se plaindre oh non ! Il faut juste être bien équipé d'un pare-soleil et moi, j'en ai un !
Photo de Jackie Hopfinger tirée du site du Festival Quartier Danse
Donc, cette première oeuvre, il y a quelques temps, j'en avais vu la première répétition de la nouvelle mouture. De ces mouvements que j'avais vu se faire et se refaire sans ordre particulier, ils sont assemblés et organisés dans une pièce d'une trentaine de minutes fort bien réussie. Portant sur les relations de couple, de jeunes couples (selon moi), des relations grésillantes, intenses, des relations "oui, toi, non, moi" ! Une oeuvre qui se décline sur les différentes traductions françaises de la version "verbe" du titre, soit lutter, se débattre, avoir des difficultés. La version "verbe" plus que celle "nom", parce que c'est dans l'action que ces deux couples interagissent. Les images fusent dans ma tête, "si ça va mal, peut-on en vouloir au ciel", "à changer de rôle, nous y perdons notre identité", pendant que les mouvements (et les sauts) sont puissants, exigeants, percutants. Il y avait parfois un léger décalage dans les duos, fort appropriés puisqu'il nous permettait de mieux apprécier les mouvements des quatre interprètes. Des relations à se "pèter la gueule", symboliquement, évidemment ! Tout cela, fort bien enrobé par l'accompagnement musical suivait le tout fort habilement. Une oeuvre présentée dehors qui a du punch et qui mériterait une place en salle et un plancher plus absorbant (pour les interprètes).
Petite pause et nous devons nous déplacer pour entreprendre le déambulatoire "Parking" de Milan Gervais avec Roxane Duchesne-Roy, Patrick Lamothe, Simon-Xavier Lefebvre, Jessica Serli. J'avais déjà vu cette pièce sur la rue St-Denis et le parcours était fort bien choisi. Cette fois, nous suivrons les interprètes qui feront un cercle sur la place. Voilà, un des défis, bien relevé, soit celui d'adapter l'oeuvre à son environnement. Mes "espions" m'ont dit que cela été aussi le cas lors de la présentation au Festival de théâtre de rue de Lachine. Donc, une oeuvre qui présente, elle aussi, deux couples, mais qui met les "projecteurs" sur l'un des deux qui vient de vivre un drame. La suite nous montre que ce qui est brisé peut être difficilement remis ensemble, malgré les efforts même extérieurs. Les cicatrices etles éclats nous sont dansées et c'est sur les pas au loin d'elle, que tout se termine. Cette histoire, je l'avais vu, mais adaptée pour ce lieu, elle m'est apparue différente et toute aussi intéressante. Une oeuvre accessible qui a captivé un public averti et aussi des gens qui passaient sur cette place publique. Important de mentionner, le dispositif des haut-parleurs mobiles qui accompagnent fort bien tous les tableaux.
Photo de Denis Martin tirée du site du Festival Quartier Danse
Deux oeuvres, qui encore une fois, démontrent que l'on peut aller au devant du public et y prendre une belle place. Encore plein d'occasions en vue, il suffit de prendre connaissance du programme du Festival à l'adresse suivante: http://quartiersdanses.com/. Pour ma part, je me dirige vers la Cinémathèque Québécoise pour la suite de ma soirée et sur laquelle, je reviendrai dans un prochain texte.
mercredi 26 juillet 2017
Sur mes pas extérieurs en danse: "Parking", une oeuvre qui nous surprend et nous ébranle.
Avec mère Nature et son caractère bi-polaire des derniers jours, c'est une journée plus tard que prévue, donc en cette belle soirée de mardi, lendemain d'une journée de fortes ondées que mes pas m'ont amené sur la rue St-Denis pour assister à "Parking" de Milan Gervais et Hubert Lafore (Human Playground), conseillés par Sophie Michaud avec Roxane Duchesne-Roy, Patrick Lamothe, Simon-Xavier Lefevre et Jessica Serli. Mais avant d'assister à cette oeuvre qui s'avèrera marquante, je me suis permis une deuxième fois pour "Dôme" à un jet de pierre de là.
La présentation ayant été repoussée de quelques minutes, j'ai eu droit à un verre du jus rose d'un des personnages (rose), fort nombreux en cette soirée. Un peu plus et je me mettais à chanter "La vie en rose" !!! Bon OK, un peu de sérieux.
Le temps passe et la représentation se met en marche, parce que je vous rappelle, cette oeuvre de danse est un déambulatoire. Moi, qui la première fois, suivait derrière, cette fois, je les suis tout en avant, face avec eux. Perspective que j'ai beaucoup appréciée, puisque de cette marche en lieu hostile (pour les personnages évidemment), j'en ai vu la physionomie fort bien exprimée. Ma première visite avait eu lieu à la première soirée et, cette fois, c'était la dernière (avec deux autres représentations à faire pour cette soirée). C'est peut-être une question de perception ou de perspective, mais l'oeuvre avait atteint une belle maturité, avec, dans ces corps en mouvement, les traces et les cicatrices de toutes les présentations précédentes (trois représentations par soir pendant neuf soirées, sauf la veille, soirée de fortes pluies). Et pour moi, certains tableaux frappaient encore justes et la finale, "sous le dôme" a été particulièrement réussie. Pour cette représentation, la foule nombreuse était captivée durant ce déplacement sur la rue St-Denis fort achanlandée, par la quête de ces êtres qui arrivaient de nulle part et qui allaient vers leur destin.
Petite pause-transition avant de me rendre un peu plus haut sur la rue St-Denis, pour m'installer devant une ligne bleue qui délimite la zone de présentation, la première de plusieurs autres et celle des spectateurs, dans une section inclinée de cette rue. "Parking" débutera bientôt. On y retrouve une nappe avec les objets habituels pour un repas, signes évidents d'une vie routinière et sans histoire. La foule composée des gens du milieu et des promeneurs commencent à se faire nombreuse. Arrive le moment. La trame musicale fort efficace, produite par trois canons portatifs, se fait entendre et les quatre interprètes investissent les lieux. Dans le premier tableau, les personnages interagissent sans que je puisse établir leur lien, mais tout à coup sans avertissements, je vois et je ressens l'évènement, sinon le drame.
Photo de David Wong sur le site Fujix-Forum
S'en suit, une suite de tableaux qui me confirme le drame en le précisant et qui nous amène sur ce bout de rue, Terrasse St-Denis. Juste avant, il y aura ce tableau fort ébranlant d'elle, là-haut, qui se déleste de vêtements de bébé tout blancs, ce qui nous laisse une bonne marge pour imaginer, l'inaccessible désespoir de ce qui est arrivé à ce couple accompagné par ceux qui semble être leurs amis. La suite nous entraîne par différents tableaux, présentés dans différents endroits, jusqu'au bout de la Terrasse qui s'avère un cul de sac, lieu tout désigné pour la conclusion qui nous rappelle que dans la vie, ultimement, nous finirons seuls aussi. Difficile de ne pas mentionner la qualité des prestations des quatre interprètes qui doivent composer avec une "scène" toute inclinée et lorsque Simon-Xavier Lefebvre grimpe au mur pour aller au devant de son désespoir, comment ne pas être admiratif par l'intelligente prise en charge du lieu de présentation.
De Milan Gervais, je me souviens encore de "Auto-Fiction" que j'ai vu deux fois et dont la nature et la force du propos chorégraphique me rejoignaient, mais aussi les jeunes et moins jeunes présents dans les différents parcs. Encore une fois hier, la signature de la chorégraphe est bien reconnaissable dans l'oeuvre et de par son interprétation et sa dramaturgie, elle se fait accessible et mériterait une deuxième fois pour le spectateur que je suis parce que cette histoire, je veux mieux la comprendre. Une oeuvre dramatique qui, si mes informations sont bonnes (et elles ont toutes les raisons de l'être), sera reprise dans, au moins, un autre lieu. J'en prend bonne note.
La présentation ayant été repoussée de quelques minutes, j'ai eu droit à un verre du jus rose d'un des personnages (rose), fort nombreux en cette soirée. Un peu plus et je me mettais à chanter "La vie en rose" !!! Bon OK, un peu de sérieux.
Le temps passe et la représentation se met en marche, parce que je vous rappelle, cette oeuvre de danse est un déambulatoire. Moi, qui la première fois, suivait derrière, cette fois, je les suis tout en avant, face avec eux. Perspective que j'ai beaucoup appréciée, puisque de cette marche en lieu hostile (pour les personnages évidemment), j'en ai vu la physionomie fort bien exprimée. Ma première visite avait eu lieu à la première soirée et, cette fois, c'était la dernière (avec deux autres représentations à faire pour cette soirée). C'est peut-être une question de perception ou de perspective, mais l'oeuvre avait atteint une belle maturité, avec, dans ces corps en mouvement, les traces et les cicatrices de toutes les présentations précédentes (trois représentations par soir pendant neuf soirées, sauf la veille, soirée de fortes pluies). Et pour moi, certains tableaux frappaient encore justes et la finale, "sous le dôme" a été particulièrement réussie. Pour cette représentation, la foule nombreuse était captivée durant ce déplacement sur la rue St-Denis fort achanlandée, par la quête de ces êtres qui arrivaient de nulle part et qui allaient vers leur destin.
Petite pause-transition avant de me rendre un peu plus haut sur la rue St-Denis, pour m'installer devant une ligne bleue qui délimite la zone de présentation, la première de plusieurs autres et celle des spectateurs, dans une section inclinée de cette rue. "Parking" débutera bientôt. On y retrouve une nappe avec les objets habituels pour un repas, signes évidents d'une vie routinière et sans histoire. La foule composée des gens du milieu et des promeneurs commencent à se faire nombreuse. Arrive le moment. La trame musicale fort efficace, produite par trois canons portatifs, se fait entendre et les quatre interprètes investissent les lieux. Dans le premier tableau, les personnages interagissent sans que je puisse établir leur lien, mais tout à coup sans avertissements, je vois et je ressens l'évènement, sinon le drame.
Photo de David Wong sur le site Fujix-Forum
S'en suit, une suite de tableaux qui me confirme le drame en le précisant et qui nous amène sur ce bout de rue, Terrasse St-Denis. Juste avant, il y aura ce tableau fort ébranlant d'elle, là-haut, qui se déleste de vêtements de bébé tout blancs, ce qui nous laisse une bonne marge pour imaginer, l'inaccessible désespoir de ce qui est arrivé à ce couple accompagné par ceux qui semble être leurs amis. La suite nous entraîne par différents tableaux, présentés dans différents endroits, jusqu'au bout de la Terrasse qui s'avère un cul de sac, lieu tout désigné pour la conclusion qui nous rappelle que dans la vie, ultimement, nous finirons seuls aussi. Difficile de ne pas mentionner la qualité des prestations des quatre interprètes qui doivent composer avec une "scène" toute inclinée et lorsque Simon-Xavier Lefebvre grimpe au mur pour aller au devant de son désespoir, comment ne pas être admiratif par l'intelligente prise en charge du lieu de présentation.
De Milan Gervais, je me souviens encore de "Auto-Fiction" que j'ai vu deux fois et dont la nature et la force du propos chorégraphique me rejoignaient, mais aussi les jeunes et moins jeunes présents dans les différents parcs. Encore une fois hier, la signature de la chorégraphe est bien reconnaissable dans l'oeuvre et de par son interprétation et sa dramaturgie, elle se fait accessible et mériterait une deuxième fois pour le spectateur que je suis parce que cette histoire, je veux mieux la comprendre. Une oeuvre dramatique qui, si mes informations sont bonnes (et elles ont toutes les raisons de l'être), sera reprise dans, au moins, un autre lieu. J'en prend bonne note.
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