vendredi 28 février 2025

Sur mes pas au MAI pour découvrir et être intrigué par "Those Roots Within" !

Il y a un an, en plein déluge (!), je découvrais à la Maison de la culture Maisonneuve, une première ébauche d'une oeuvre en création et je m'étais fait la promesse de découvrir le produit final. Voilà donc pourquoi mes pas m'ont amené jusqu'à la porte du MAI pour assister à "Those Roots Within" ("Ces racines en soi") d'Alida Esmail, Hodan Youssouf et Sophia Wright, interprétée par les deux premières.

Une fois assis sur "mon" siège, j'écoute les mots de présentation des gens du MAI, incluant le langage des signes. Parce que, l'objectif de cette oeuvre est de rejoindre le plus grand nombre avec comme prémisse "Que se passe-t-il lorsque les cultures Sourdes et entendantes se rencontrent au sein d’une performance ?"

Et puis, ça commence avec les premiers pas intrigants des deux interprètes, à distance, qui, à mes yeux, jouent au jeu de la rencontre. De leurs gestes et de leurs déplacements, je reste captif, tout cela dans un silence complet. Il s'en suit de leurs pas dont certains se font sur un chemin lumineux tout orange. 

                                                 Crédit: David Wong tirée du site du MAI

Tout ce que je découvre, est pour moi, déroutant et par conséquent m'intrigue et me captive ! La subtilité des relations, enrichies par des jeux de bras, qui s'établissent entre les deux est parfois "enveloppées" par des sons vibratoires et des poussées de fumée ! 

À l'image de nos relations, ce que j'ai découvert en cette soirée, me rappelle que pour peu que l'on veuille, la rencontre de l'autre, puisse-elle être différente est possible et enrichissante ! Et cela, je le garde bien en moi tout en revenant à la maison !

Sur mes pas à une rencontre intense avec "REPLICA" d'Andrea Peña à l'Agora de la danse !

Lorsque mes pas m'ont amené jusqu'à la porte du Wilder pour découvrir "REPLICA" présenté par l'Agora de la danse, j'en étais à une deuxième rencontre avec une oeuvre d'Andrea Peña en quelques semaines. La fois précédente, c'était "BOGOTÁ" en décembre dernier. J'avais conclu mon texte de la façon suivante: "Une oeuvre durant laquelle les "états de corps" sont fondamentaux et qui sont portés par un groupe fort aguerri ! Je me permettrai de citer les derniers mots fort justes de la critique d'Iris Gagnon-Paradis dans La Presse pour conclure ce texte: "Une expérience où le profane et le sacré, le passé et le présent sont conviés à la même table, et une artiste à la vision singulière et affirmée dont on est très curieuse de suivre l’évolution.

De ses derniers mots, je suis bien d'accord, puisque j'ai déjà mon billet pour sa prochaine proposition en février prochain !"

Voilà donc pourquoi, je suis assis sur "mon" siège en première rangée en attente que la salle se fasse "full" remplie. Pendant ce temps, moi, j'examine l'espace devant avec des objets divers, tels qu'une échelle et aussi des tables alignées avec dessus et dessous, ce qui me semble à de la terre ou de la fine roche ! Il y a cet homme (Jonathan Saucier) aussi qui s'affaire à "flatter" cette matière sur la table. Le moment venu, avec des sons qui ont pour moi une allure de bruits de jungle, émergent, à distance, les deux êtres (Frédérique Rodier et James Phillips) venus d'un coin sombre de leur monde. 

                                  Crédit : Jeanne Tétreault tirée du site de l'Agora de la Danse

Et devant nous, ils évolueront, se rencontreront établissant des relations proches ou lointaines, mécaniques, mais surtout très physiques ! Des moments sont percutants dont celui de la glissade dans une flaque d'eau. Mais pour ma part, ce que j'ai le plus apprécié, c'est lorsque Frédérique Rodier s'amenait proche de nous et que moi, je ressentais son regard, jusqu'au fond de moi, ouf ! Et pourtant les quelques contacts visuels n'ont été que d'une fraction de seconde !

Et de cette rencontre qui éclabousse et que se termine par la "chute du piédestal" de ces deux êtres, impossible de ne pas apprécier la force et l'intensité des deux interprètes et de repartir sans être impressionné ! Et mes mots de la rencontre précédente, s'avère encore vrai et par conséquent, je les reprend ! Une oeuvre durant laquelle les "états de corps" sont fondamentaux et qui sont portés par un duo fort aguerri. 

mercredi 26 février 2025

Sur mes pas à deux rencontres surprenantes et réussies à l'Espace Libre !

 Il y a un certain temps que mes pas m'avaient amené jusqu'à l'Espace Libre ! Et lorsqu'ils l'ont fait en ce mardi soir, c'est parce que sur l'affiche de cette soirée, il y avait le nom d'une des artistes dont j'apprécie le travail depuis quelques années.

Me voilà donc, un peu à l'avance à la porte du lieu pour y être fort bien accueilli par les deux personnes au comptoir d'accueil dont une me rappelle que la durée des deux propositions, sans entracte, sera de deux heures. Et ce bel accueil, sera refait à tous celles et ceux qui entreront après moi. Donc au programme, d'abord "bobo et momo" de et avec Morena Prats et ensuite "Cycle" de et avec Jon Lachlan Stewart et Kimberley de Jong.

                                           Affiche de la soirée tirée du site de l'Espace Libre

Mon arrivée hâtive me le permettant, à l'ouverture de la porte de la salle, je peux me diriger à "mon" siège au milieu de la première rangée. Une fois tous les spectateurs et spectatrices en salle, nous arrive "comme par magie" ce personnage, momo, avec ses lunettes, ses cheveux et sa moustache (oui, oui, toute une !!!). Il s'adresse à nous avec des borborygmes qui malgré tout, nous permettent de comprendre ce qu'il veut nous dire. Il s'en suit de l'arrivée de son compagnon, bobo. bobo est un mannequin, mais tellement bien fait que longtemps, j'ai cru qu'il était une vraie personne déguisée en mannequin (bravo Clea Minaker !) ! Il s'en suit une séquence de moments fort drôles et surprenants dont celui durant lequel, on apprend comment faire bonne impression ! Celui aussi, durant lequel, les deux deviennent lui et son alter ego, cela tout en subtilité, là devant nous ! Notre rencontre avec eux est courte, mais laissera des traces indélébiles en moi. 

Après une très courte pause, débute "Cycle" qui est une adaptation d'une bande dessinée sans paroles de Ruth Gwily, avec l'arrivée de l'une d'abord et de l'autre ensuite avec une tête de poupon surdimensionnée. Ainsi, débute ce que, moi, je nommerai à la fin de cette rencontre, le cycle de la vie. Utilisant différents objets et effets scéniques, les tableaux défilent rapidement en des formats fort diversifiés, dont  avec des ombres chinoises et du théâtre d'objets, comme ces larmes qui coulent. Dès les premiers moments, mis sur la piste, je les suis attentivement sur leur parcours de vie qui se fait fort captivant en utilisant différents arts scéniques dont de la danse (yeah !!!). Et ce jusqu'au moment du grand départ ! 

Voilà une sortie culturelle qui m'a sorti de mes sentiers habituels pour me faire découvrir des univers fort riches, habités par des personnages réels ou non. Et lorsque sur le site de l'Espace Libre, on peut lire, "nous avons voulu rendre hommage à cette forme populaire qu'est le spectacle de variétés, cet art de l'instant qui a donné naissance à notre histoire théâtrale", cela s'avère tout à vrai et réussi !

lundi 24 février 2025

Sur mes pas chez Tangente pour plonger dans un monde tout coloré d'adolescence !

 Lorsque mes pas m'ont amené jusqu'à la porte du Wilder pour découvrir la proposition de Tangente en ce dimanche après-midi, j'en étais à ma cinquième sortir de la semaine. Au programme "Imagé" de Céline Richard Robichaud et interprété par Mickeline Couturier, Gaëlle Fabre et Anthony Palomeque. Une proposition décrite de la façon suivante, "Le spectacle se concentre sur l’adolescence, une période particulièrement sensible pour apprendre à s’aimer." qui se déclinera avec des mouvements de street dance. 

                                          Crédit Sandra- Lynn Bélanger fournie par Tangente

Ainsi donc de "mon" siège en première rangée avec plein d'ados dans la salle et aussi du monde de la danse urbaine, quelle sera mon appréciation, compte tenu de mon âge ??? Voilà la question qui me taraudait pendant que les sièges trouvent preneuses et preneurs. Devant moi dans l'espace scénique, rien, mais sur l'écran derrière, la projection de dessins (trois pétales de fleur, une trace de patte (ou une patte ?) et un poussin aussi. 

Le moment venu, les trois interprètes arrivent et comme dans notre propre arrivée dans la période trouble (mais infiniment prometteuse) de l'adolescence, ils nous présentent un cheminement d'évolution et de croissance. Une croissance dans leurs relations, qui débute avec pour chacun.e, une phrase qui la ou le caractérise, telle que "je ne suis pas patient" ou "je ne suis pas reconnaissante" ! Une fois cela dit, leur parcours évolutif nous est présenté. Ce qui les amène parfois à bout de souffle ou dans les eaux agitées des tourments intérieurs. Mais, leurs parcours se poursuivent, en interactions jusqu'à leur transformation. Comme si le papillon sortait de son cocon pour évoluer vers des cieux positifs, exprimés par des paroles telles que "je suis curieuse", je suis honnête" et aussi, "je suis ouvert d'esprit" ! Une finale qui, et en cette époque trouble ouvre vers des horizons plus verdoyants. Ce dont nous avons bien besoin

Une fois les applaudissements envolés et un court moment de repos, il s'en suit une période de questions réponses avec la chorégraphe et les interprètes, menée par Jaleesa Coligny. Période fort utile pour mieux comprendre les prémisses de la création et le travail de préparation des interprètes pendant le cheminement introspectif qu'elles et il ont fait.

Ainsi donc, le tout terminé, mes pas me ramènent fort heureux et satisfait de cette rencontre, tout comme la toute jeune enfant assise à côté moi, entre son père et sa mère. Voilà un bel exemple comment la danse peut rejoindre toutes les générations avec un propos honnête et rempli d'espoir.  Et comme il y a eu plusieurs représentations pour un public scolaire, les bonnes "vibes" ont pu rejoindre un grand nombre !

Sur mes pas à soirée fort festive et haute en couleur, "Les manteaux su’ l’lit pis les bottes dans l’bain" !

Lorsque l'invitation de Sébastien Chalumeau m'est parvenue pour assister à la 10e édition de "Les manteaux su’ l’lit pis les bottes dans l’bain" organisée et présentée par La R'voyure, je l'ai examinée et rapidement, elle m'a intéressé. Et comme l'agenda collaborait, oui, a été ma réponse. 


Voilà donc pourquoi, mes pas m'ont amené en ce samedi soir, tout à l'ouest de la ville, moi le gars de l'est, jusqu'à la station de métro Monk. Après une petite marche, je me présente trente minutes à l'avance devant les marches du Théâtre Paradoxe (qui est une ancienne église !), et être en file pour entrer dans le lieu. Ainsi donc, je ne serai pas le seul dans la place et renseignements pris, la soirée affichera "complet" ! Une fois, "Les manteaux su’ l’lit pis les bottes dans l’bain", lire ici le manteau et les bottes au vestiaire, je peux entrer dans la salle où déjà plein de monde se retrouve !

Pause
Pour vous qui n'avez pas mon âge vénérable, sachez que dans ma jeunesse lorsque les familles dont la mienne se réunissaient, c'est sur un lit que l'on mettait son manteau et dans le bain que les bottes étaient mises. Et ce qui suivait avait toutes les allures de ce que je découvrirai pour les presque trois heures suivantes.
Fin de la pause

Une fois dans le lieu, je me mets à la recherche d'une "bonne" place pour moi. Après avoir fait le tour de l'endroit, parmi les sièges disponibles, je me joins à la table où se trouve déjà trois personnes (les parents et la soeur d'une des interprètes ) dans ce qui a été le choeur de l'église. C'est de cette place et en agréable compagnie que je découvrirai les différentes parties de cette soirée.

Après les mots d'accueil avec une touche toute humoristique, au centre de la place, débute la première prestation de groupe de la soirée, dont les principaux interprètes sont fort reconnaissables par leurs vêtements "haut en couleur" ! C'est donc, avec une danse traditionnelle que la "glace" (lire ici le climat météorologique et politique) se brise et fond !

Et il s'en suit, une prochaine danse où tout le public est invité et ceux et celles intéressé.es ont été étaient très nombreuses et nombreux. Le tout se passe en deux temps, soit d'abord les indications du "calleur" de la soirée, Ghislain Jutras (impressionnant et dynamique !) qui présente les différentes parties de la danse à venir. Et, il s'en suit, en sous-groupe, de la danse. Ce que je découvre sont d'abord les sourires des toutes et tous et lorsque le pas se "relâche" ou sort du rythme des autres, il y aura celui ou celle qui fera en sorte que l'harmonie se refasse. De cet apparent chaos, suffit d'observer pour voir (et moi mon oeil de lynx, me le permet !) que tout est organisé et très beau à voir !  (voir photo plus bas pour comprendre ma perspective ) 



Pour les autres moments qui suivront, il y aura, entre entres, celui où il faudra être attentif pour découvrir le violoniste tout en haut en arrière, dans le jubé. Il y aura aussi ceux qui se passeront, là, juste à côté de moi, dont le duo contrebasse (Cédric Dind-Lavoie) et danse et percussion corporelle (Sandy Silva) qui résonne dans toute la place. Aussi, celui en groupe de six, en harmonie au milieu de toutes et tous, les pas se font ! Enfin, un beau texte de Jonathan C. Rousseau !

Je ne reviendrai pas sur chaque moment de cette soirée, mais de sentir un esprit commun tout au long, faisait du bien. Et comme le disait un des organisateurs et directeur artistique (Jonathan C. Rousseau aussi danseur) durant la soirée dans son discours, "Et je ne parle pas de cette culture que l’on consomme, mais plutôt de cette culture que l’on partage, de cette culture qui rassemble, de cette culture qui unit." Et cela se sentait fort bien, oh oui !

De ces moments qui rassemblent, qui réchauffent, qui font sourire, impossible de rester indifférent, même bien assis de mon siège. Mais comme toute bonne chose a une fin, un peu avant la fin, je retrouve mon manteau et je remets mes pas en marche, plus légers, pendant que le boulevard Monk se fait enlever son manteau de neige !

Voilà, pour moi, une autre belle et festive rencontre avec une proposition de danse traditionnelle dont les précédentes (quelques peu nombreuses) ont eu lieu dans différents lieux intérieurs ou extérieurs.

Merci Sébastien pour l'invitation et bravo à vous tout.es, (Ann-Caroline Boisvert-Noël, Félix Bourret, Jonathan C. Rousseau, Rachel Carignan, Katrine Chalifoux, Sébastien Chalumeau, Andrée-Anne Côté, Lou-Anne Denis-Masson, Vincent Dubé, Mariève Mauger-Lavigne, Mélina Mauger-Lavigne, Laurence Paquette, Louis Roy, Isabelle Simard-Lapointe, David Tessier, Ève Tessier) à la danse. Eugénie Côté-Gaudet, Simon Degrave, Francis Demers, Mathieu Gagné, Charles Labrèche (à la musique). Et aussi, de façon différente, Edwina Guckian, Richard Bergeron, Claudette Émond Lacasse Morenoff, Emna Achour, Éva Dortélus et les invités spéciaux, Cédric Dind-Lavoie, Ghislain Jutras, Laura Risk, Sandy Silva.

vendredi 21 février 2025

Sur mes pas à l'Usine C pour assister et être impressionné par "Tanz" de Florentina Holzinger!

 Bon, bon, la ville, en cette fin de février, ne nous offre pas des trottoirs accueillants pour nos pas. Ceux de la Rue de la Visitation pour me rendre à l'Usine C en ce jeudi soir, en sont un bel exemple ! C'est donc dans la rue que mes pas m'ont porté, avec prudence, de la station de métro Beaudry jusqu'à la porte de l'Usine C pour assister à une proposition intrigante à mes yeux, celle avec "TANZ" de la chorégraphe et performeuse autrichienne Florentina Holzinger ! Une oeuvre présentée à guichet fermé pour les trois soirs. Faut croire que pas juste moi était au courant et intéressé.e !!!!!

                                  Crédit :Nada Zgank-City of Women tirée du site de l'Usine C

Une fois franchis, sans encombres, les obstacles de mère Nature, j'attends l'ouverture des portes de la salle pour me diriger à "mon" siège en première rangée en attente du lever de rideau ! Et une fois la salle "ben pleine", le rideau se lève et nous assistons d'abord à une classe de ballet dirigée par Beatrice Cordua, qui "du haut de sa chaise et de ses 83 ans" (première ballerine à danser Le sacre du printemps (John Neumeier) nue en 1972, dixit Catherine Lalonde dans le Le Devoir) donne une classe, "How to be where you are" à quatre élèves toutes aussi disciplinées qu'appliquées. Tout autour, pour peu que l'on soit observateur, il y a de l'action. Cette entrée en la matière évolue peu à peu, vêtements de moins en moins vers une proposition qui se révèlera "haute en couleurs", incluant "rouge sang" ! D'un acte à l'autre, nous découvrirons "How to leave the floor" ! Rapidement, je découvre mon coup de coeur, soit, Annina Machaz qui avec autant ses yeux taquins que son sourire "démoniaque" investira le lieu de ses présences épisodiques et parfois, là, juste devant moi, comme si elle me regardait ! 

Et puis arrive le deuxième acte "Animal will follow you" dont les caractères se "mettent à saigner ", dans lequel je découvre "Moving things without touching". Arrivera le moment de l'envol de l'ange, qui j'en suis certain, ne laisse personne indifférent. Difficile, sinon impossible de tout rapporter ou décrire fidèlement, mais la découverte de ce qui passe devant moi, me surprend. Il en sera de même de la conclusion de la présentation, "The end" qui nous ramène à la classe de ballet, comme si rien ne s'était passé durant les deux dernières heures, avec des mots fort habiles pour amener nos applaudissements fort bien mérités à toutes les interprètes, Annina Machaz, Beatrice Cordua, Florentina Holzinger, Jessyca R. Hauser, Lucifire, Lydia Darling , Renée Copraij, Sophie Duncan, Steffi Wieser, Suzn Pasyon, Veronica Thompson et Laura Stokes.

Quelque peu aguerri à la rencontre de propositions culturelles, cette fois, j'ai l'impression d'avoir assisté à une rencontre unique et mémorable que je ne referai pas ou à tout le moins, pas de sitôt !

Sur mes pas chez Danse Danse pour découvrir "Hamlet, Prince du Danemark" de Ex Machina + Côté Danse !

 L'oeuvre était attendue et c'est avec l'affiche "complet" que les représentations de "Hamlet, Prince du Danemark" ont été présentées. Et moi, j'avais mon billet en première rangée pour découvrir cette histoire. Je me souviens encore de ma rencontre précédente avec une proposition de Guillaume Côté, "Crypto", il y a un peu moins de trois ans et j'avais beaucoup apprécié. 

Pause

Une confidence avant d'aller plus loin. l'histoire d'Hamlet, et bien, je ne la connaissais pas avant de prendre place sur mon siège. Est-ce que cela m'aurait été utile ? La question restera sans réponse. Et mon appréciation de cette proposition aurait été possiblement différente. Mais bon, poursuivons.

Fin de la pause 

Une fois à ma place, le temps venu, après les mots d'accueil du grand patron de Danse Danse et des avertissements de sécurité d'usage, le tout débute avec l'ouverture du rideau.

Ainsi donc, débute cette histoire qui nous montrera des côtés lumineux, mais aussi très sombres de la nature humaine, comme Shakespeare l'a si bien écrit dans ses différentes oeuvres. Utilisant des mouvements de ballet et une théâtralité fort importante, les interprètes, Guillaume Côté, Greta Hodgkinson, Natasha Poon Woo, Michel Faigaux, Carleen Zouboules, Lukas Malkowski, Robert Glumbek, Connor Mitton, Willem Sadler, nous entraînent dans cette histoire !

                                           Crédit: Sasha Onyshchenko, tirée du site de Danse Danse

Si le côté danse m'a laissé quelque peu tiède, malgré de belles performances des interprètes, la mise en scène de Robert Lepage, fort astucieuse elle, m'a plu! Les changements de tableaux avec les transitions, juste devant le rideau sont réussis. Ainsi donc, de cette soirée, j'en reviens satisfait, mais sans l'appréciation dithyrambique de ma voisine de rangée.