Après avoir assisté à la remise des Grands Prix de la Danse, un peu plus tôt dans la journée, mes pas me portaient jusqu'à la porte du Théâtre Maisonneuve pour assister à la plus récente création de Guillaume Côté, "Burn Baby, Burn" !
Arrivé un peu à l'avance, je peux apprécier l'échange pré-spectacle avec le chorégraphe et une des membres de l'équipe de Danse Danse. Échange fort intéressant qui a entre autres porté sur la dernière fois sur scène de Guillaume Côté et aussi sur la thématique de ce que j'allais découvrir dans les prochaines minutes.
Et puis, venu le moment, mes pas me portent jusqu'à "mon" siège en première rangée. De part et d'autre de moi, des habitué.es, dont un avec qui j'échange sur la perspective de première rangée sur ce qui est présenté sur la scène. À la perspective globale "limitée", se substitue la proximité des interprètes. Et sans rien vouloir divulgacher, lorsque le rideau s'abaissera, très, très heureux d'avoir pu être assis sur "mon" siège première rangée !
Et une fois les paroles d'accueil faites, s'ouvre le rideau sur un des interprètes, Willem Sadler, investit la scène de ses mouvements, mettant la table au propos portant sur les changements climatiques.
Pause
Heureux de découvrir qu'en ces temps, la préoccupation à propos des changements climatiques ne passe pas aux oubliettes. Merci Guillaume Côté !
Fin de la pause
Crédit: Sasha Onyshchenko, tirée du site de Danse Danse
Et s'en suit une suite de tableaux portée avec grâce et énergie par les interprètes (Demetri Apostolopoulos, Jessica Germano, Martha Hart, Kevin Lau, Griffen Grice, Willem Sadler, Katherine Semchuk, Evan Webb, Carleen Zouboules), appuyé.es par la trame musicale fort efficace d'Amos Ben-Tal, (OFFProjects).
Je remarque particulièrement les jeux de bras qui me captivent et les transitions. Il y a dans ce que je découvre une énergie du désespoir qui me rejoint ! Le thème est annoncé, mais le propos plus abstrait me permet d'y donner mon sens et cela j'aime ça !
Je reviens donc fort satisfait et très heureux de cette rencontre qui m'en a mis plein la vue ! Et en partageant la conclusion de la critique d'Iris Gagnon-Paradis dans La Presse, "Il (Guillaume Côté) délaisse le narratif, qui occupait le devant de la scène dans ses dernières pièces (Crypto, Hamlet, prince du Danemark), au profit de l’expressif."

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