mardi 27 juin 2017

Sur mes pas au cinéma: "Un sac de billes" rempli de ses promesses

Le thème de ce film pourrait lasser, compte-tenu du grand nombre d'oeuvres déjà présentées sur les grands écrans. Difficile de me rappeler d'une année qui n'a pas mis à l'affiche une histoire qui présente le destin de juifs durant la deuxième guerre. Cette année, nous avons droit à "Un sac de billes" de Christian Duguay. Encore un autre film, alors pourquoi s'y rendre, me demanderez-vous ? D'abord, parce que ce type d'histoires, je ne m'en lasse pas et aussi parce qu'il est possible de lire dans la critique de Marc-André Lussier de La Presse, "Le cinéaste québécois emprunte une approche on ne peut plus classique, d'une redoutable efficacité, laquelle évoque un peu l'esprit de La vita è bella, l'inoubliable film de Roberto Benigni." 


                                                           Photo fournie par les Films Séville tirée de La Presse


L'histoire a beau être classique et la conclusion déjà connue, il en reste que durant les 110 minutes de visionnement, le parcours de ces deux jeunes frères (Dorian Le Clech et Batyste Fleurial, justes et efficaces) et de leur famille dont Patrick Bruel (fort émouvant) dans le rôle du père et Elsa Zylberstein dans le rôle de la mère, nous le suivons, captifs des différentes péripéties. Et puisque cette histoire est vraie, comment ne pas être impressionné ? Et quelle finale !


Comme cinéphile, j'ai mes rituels,  dont celui de revoir une fois par année certains films. Il fut croire que de découvrir une nouvelle oeuvre de ce type en est une autre que le milieu cinématographique rend possible. Et comme le terreau de la Deuxième Guerre mondiale semble inépuisable, quelle sera donc, l'an prochain, la suivante. Entretemps, "Un sac de billes" avec ses trois étoiles et demie et cette autre phrase du critique (que je partage totalement !), "Christian Duguay prouve la pertinence du genre, surtout à une époque où de vieux démons semblent encore vouloir cogner aux portes du monde libre." mérite le détour  Voilà aussi une sortie pour nous faire oublier nos petites misères météréologiques.

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